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La preuve est dans l’action

La preuve est dans l’action

couverture _long(Extrait de « Comment rencontrer le Bonheur, une fois pour toutes »
en vente sur Google Play et Google Livres)

La seule façon de prouver que la sincérité, la positivité et le fait d’aider les autres sont les solutions du bonheur est de pratiquer ces trois objectifs et d’en constater les résultats sur notre vie. Cette attitude permet de reprogrammer notre base de données et d’augmenter nos capacités naturelles et notre conscience. Elle nous permet de voir que notre bonheur n’est pas à l’extérieur mais à l’intérieur. Le monde extérieur n’est que le reflet de nos pensées intérieures. Les trois qualités nécessaires pour atteindre cette attitude sont : le désir, la sincérité et l’ouverture d’esprit.

Dans n’importe quel voyage la première chose est de désirer atteindre l’endroit où on veut aller. Sans désir on ne pourrait pas se lever le matin.

Plus le voyage que l’on s’est fixé est long et plus notre désir d’atteindre le but doit être fort. Le désir doit être en relation avec l’objectif à atteindre. Si on veut réaliser de grandes choses, notre désir doit être grand. Si on souhaite rester médiocre, notre désir peut être médiocre.
Sur une échelle de 1 à 10, 10 étant la meilleure note, notre désir doit être 10 + si nous voulons réussir notre projet.

L’histoire suivante illustre ce qu’est un désir 10 + :
Un étudiant Zen demanda à son maître quand il pourrait atteindre la sérénité suprême. Son maître lui répondit : “Quand ton désir sera le plus fort, tu l’atteindras”. L’étudiant frustré et qui avait passé des années à suivre les enseignements de son maître pensait que son désir était assez fort. Son maître, sentant sa frustration, l’amena au bord d’un étang pour lui donner une leçon sur le désir.

Ils entrèrent dans l’eau et quand celle-ci fut au niveau de leur taille, le maître demanda à l’élève de s’agenouiller dans l’eau. Il l’aida même en lui poussant les épaules et en lui maintenant la tête sous l’eau. Après quelques minutes l’élève commença à avoir du mal à respirer et voulut sortir sa tête de l’eau. Son maître fit tout pour le maintenir de force sous l’eau.
Le maître et l’élève luttèrent et finalement l’élève put sortir sa tête de l’eau un instant et reprendre son souffle. Plein de rage, il cria à son maître “Vous êtes en train d’essayer de me tuer !”. Le maître répondit “quand ton désir d’atteindre la sérénité sera aussi fort que ton désir de respirer, tu seras arrivé”.

Beaucoup d’entre nous ne réalisent pas qu’il y a deux types d’objectifs. Il y a les objectifs de résultats qui donnent une direction : être heureux, avoir une bonne éducation, se marier, avoir des enfants, un travail satisfaisant, de l’argent, une maison, une voiture, etc. Puis il y a les objectifs d’actions, les plus importants car ce sont eux qui déterminent comment nous arrivons aux objectifs de résultats, ce sont les objectifs de détermination et de volonté pour y arriver. Si on fait les actions qu’il faut, les résultats arrivent d’eux-mêmes.

Si on veut arriver de l’autre côté de la rue, il faut d’abord se mettre dans la bonne direction et faire les pas qu’il faut pour atteindre l’autre côté. Si on ne peut pas contrôler le résultat, on peut contrôler le processus : les pensées et les actions, pour y arriver.

Bien contrôler le processus apporte confiance en soi, améliore de ce fait la chimie du cerveau et rend plus facile l’atteinte du résultat désiré. Il faut se motiver pour travailler davantage et mieux afin d’atteindre le résultat souhaité.

Si vous ne pouvez pas être toujours sincère, soyez sincères encore plus, si vous n’arrivez pas à être positifs, soyez positifs encore plus, et si vous ne pouvez pas aider les autres, aidez-les encore plus. Si vous faites tout votre possible, bientôt vous réussirez.

Définir et écrire vos objectifs est très important pour réussir. S’ils sont écrits les objectifs deviennent plus réels. On peut se servir de fiches et utiliser une carte par objectif. Ensuite il suffit de les classer par importance. Quand certains objectifs changent il suffit de les remplacer par de nouveaux.

Et surtout il ne faut pas se préoccuper de savoir s’ils sont réalistes ou non, ce qui est important c’est de les avoir et de les écrire. Il est nécessaire de les réorganiser régulièrement par ordre d’importance. Lisez-les ensuite deux fois par jour, le soir avant d’aller dormir et le matin au réveil: En faisant cela vous serez surpris de voir comment les rêves deviennent réalité.

Cela peut quelquefois prendre des mois ou des années pour que ces objectifs se matérialisent: Mais si vous faites cela régulièrement vous prendrez de l’avance. Cela vous permettra de vous concentrer, vous et votre base de données, sur l’énergie à prendre pour atteindre ces objectifs. Et notez bien sûr aussi, en même temps que les buts à atteindre, les processus d’actions et de pensées pour y arriver.

Le temps nécessaire pour atteindre vos objectifs dépend de la force de votre volonté, de votre désir, et des actions mises en route. Cela peut être un long ou court voyage. Cela dépend de l’énergie que vous y consacrerez. Un désir sans action ne reste qu’un souhait. Un souhait n’est pas suffisant pour changer notre vie ou remplacer une donnée inscrite dans notre programme.

Commencez par restructurer et modifier les réactions émotionnelles négatives qui sont enregistrées dans votre programme personnel et votre base de données. Les informations qui vous parviennent à travers vos sens et votre système nerveux sont des faits. Or, les faits sont des faits. Prenez-les positivement, enregistrez-les positivement. Autrement les pensées et les émotions négatives vont se graver davantage dans votre base de données. Elles vont prendre le contrôle de votre vie et de vos faits et gestes. Le travail va donc consister à les éliminer de cette base de données….

La peur est l’émotion la plus répandue chez les êtres humains. Elle est cependant l’émotion la plus facile à vaincre. La peur peut provoquer des troubles physiques ou tout simplement nous empêcher d’entreprendre quoi que ce soit. Il est important de comprendre les raisons de la peur pour la dominer et l’éliminer. Pour vous facilitez la tâche, écrivez vos peurs sur un papier
J’ai peur de ou je crains que …
1)
2)
3)
4) etc.
Regardez ensuite les faits qui sont attachés à votre peur.

Mais d’une manière générale vous y verrez que cette peur est attachée à des résultats potentiels qui ne se sont pas encore réalisés. Vous comprendrez alors que votre peur concerne des événements qui ne sont pas arrivés et vous serez en mesure de les réduire ou de les éliminer.
La peur est toujours associée à un événement futur avant qu’il n’arrive. La peur ne peut pas exister dans le présent. Comprenez cela. La peur ne concerne que ce qui n’est pas arrivé.

Comme nous ne pouvons exister physiquement que dans le présent, nous pouvons contrôler le présent et c’est ce contrôle même du présent qui détermine notre futur – bon ou mauvais. La seule façon de contrôler la peur est donc de rester dans le présent. Il faut se concentrer sur le moment présent et le contrôler et laisser le résultat venir de lui-même – gagnant ou perdant.

La peur est bâtie sur des scénarios de choses qui peuvent ou ne peuvent pas arriver et la plupart des peurs imaginaires concernent des événements qui n’arrivent jamais.

Nombre de citations de grands hommes le démontrent :

La seule chose dont il faut avoir peur, c’est la peur elle-même.” Franklin D. Roosevelt

Quand je repense à toutes mes inquiétudes, je me rappelle l’histoire de ce vieil homme qui parle, sur son lit de mort, de tous les problèmes qu’il a eus dans sa vie et qui ne sont jamais arrivés.” Winston Churchill

Si vous voyez 10 problèmes descendre la rue à toute allure, dites-vous que 9 d’entre eux vont tomber dans le fossé avant de pouvoir vous atteindre.” Calvin Coolidge

Ne craignez pas que votre vie finisse, craignez plutôt qu’elle ne commence jamais !”Grace Hansen

Les lâches meurent de nombreuses fois dans leur vie ; les courageux ne meurent qu’une fois.” William Shakespeare

Lire aussi : Comment les gens sabotent leurs aspirations et leurs réalisations.

La gestion de classe

La gestion de classe

teacher-403004__180.. La gestion de classe est un terme utilisé par les enseignants et les éducateurs pour décrire le processus pour faire en sorte que les cours se déroulent le plus harmonieusement possible, malgré le comportement d’élèves potentiellement difficiles ou perturbateurs.

Le terme implique également la prévention de ce type de comportement perturbateur.

Beaucoup d’enseignants constatent que la gestion de classe est peut-être l’aspect le plus difficile de l’enseignement, et en effet, des problèmes répétés dans ce domaine entraînent certaines personnes à quitter complètement l’enseignement. C’est sans doute encore plus difficile lorsqu’on est un nouvel enseignant !

Vous vous êtes probablement très bien préparé pour vos cours. Vous avez fait le plan de cours, les ressources que vous avez développées sont fin prêtes et vous êtes prêt à donner votre cours. Cependant avez-vous mis autant d’efforts et d’énergie dans la gestion de la classe que vous en avez mis concernant l’enseignement et l’apprentissage ?

Voici donc quelques principes simples et faciles à suivre pour vous aider à vous familiariser avec la gestion de la classe afin que vous puissiez vous concentrer sur la conduite de l’apprentissage.

– Premier conseil :

(Si vous ne gérez pas la salle de classe – vos élèves le feront à votre place!)

Planifiez votre gestion de classe avec autant de soin que vous avez mis à l’enseignement et l’apprentissage. Si vous essayez d’ignorer le comportement de la classe et poursuivre quoiqu’il en soit, il est probable que cela va finir dans les larmes. Les vôtres ou celles de vos étudiants ! Enseigner une classe d’élèves a beaucoup de similitudes avec ce que fait un acteur devant son public ou toute autre forme de présentation à un groupe.

Les premières minutes donnent le ton pour ce qui est à suivre. Le succès donc, souvent, dépend des premières minutes, au cours desquelles l’attitude de l’enseignant est crucial.

Et n’oublions pas comment notre «self-talk» peut influencer tout notre état d’esprit et comportement. Si vous vous dites à vous-même « Cela va être un enfer… » , vous allez vous-même le fabriquer de toutes pièces.

L’engagement de vos élèves commencent dès les premières secondes, alors soyez sur le qui-vive dès qu’ils entrent dans la salle de classe. Le centre de votre attention, dès la première minute, devrait porter sur eux – et ceci complètement.

Si, quand ils rentrent dans la salle, ils vous voient en train d’arranger le tableau ou de trier vos notes de cours, vous allez les perdre pour le reste du cours !!! Montrez-leur dès le début, dès la première seconde, que votre attention est sur eux, qu’ils sont le centre de votre attention, que c’est vous qui êtes en charge et que c’est votre salle de classe.
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– Conseil numéro 2

Installez vos “attentes importantes”

Quelles sont les 4 choses importantes que vous attendez de la part de vos étudiants ? Pensez aux comportements les plus importants que vous voulez obtenir d’eux. Ces 4 comportements devraient être fondamentaux pour vous et vous devrez vous y engager fermement.

Ce sont ces choses qui, si les élèves ne les respectent pas, aura pour conséquence d’avoir une conversation sérieuse et significative avec vous.

N’ayez pas plus de quatre grandes attentes, sinon vous passerez tout votre temps à les appliquer et vous n’aurez plus de temps pour le cours lui-même.
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– Conseil numéro 3

Impliquez vos étudiants et obtenez leur accord.

Négociez avec eux sur des choses sur lesquelles vous êtes prêt à céder du terrain. Le fait d’impliquer les élèves dans la discussion de la façon dont « nous voulons être ensemble », les engage à faire du cours un moment de plaisir et de confort pour tout le monde. Définissez le ou les principes et demandez aux élèves de donner leur façon de voir comment cela peut être réalisé.

Par exemple, si le principe est « il est important de respecter les contributions ou avis de chacun ». Comment allons-nous faire en sorte pour que cela soit possible dans notre classe ?

Une suggestion possible est : « quand une personne, parle tout le monde l’écoute et nous instaurons un signal que tout le monde respecte pour obtenir le silence des autres, etc. »

Impliquez la classe. Demandez-leur leur avis et réflexions sur l’atmosphère de la salle de classe. Prenez leurs suggestions et collaborez tous ensemble pour faire un plan.

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– Conseil numéro 4

Notez ce qui fonctionne et construisez un plan.

Consacrez 5 minutes à la fin du cours pour une réflexion sur ce qui a fonctionné et ce qui n’a pas fonctionné. La prochaine fois il suffit de faire plus de ce qui fonctionne et moins de ce qui ne fonctionne pas.

Jetez ce qui ne fonctionne pas et pensez à une alternative. Conservez et construisez sur ce qui fonctionne. Ne retenez pas tout de tête. Prenez des notes. Qu’est-ce qui fonctionne dans votre classe ? Qu’est-ce qui ne fonctionne pas ? Qu’est-ce que vous voulez que vos élèves fassent exactement ?

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– Conseil numéro 5

Réfléchissez aux conséquences possibles des défaillances concernant votre contrat et aux comportements inappropriés. N’oubliez pas que s’il n’y a pas de conséquences négatives à un comportement, cela sera considéré comme n’étant pas un problème du point de vue de vos élèves !

Soyez très prudent ici. On parle des conséquences et non pas des punitions !

Une détention de 30 minutes pour être arrivé en retard est une punition. Passer une partie de son temps libre pour rattraper le travail manqué est une conséquence.

Une erreur majeure que font les nouveaux enseignants, c’est de faire l’amalgame entre les deux. Plus vos élèves mesureront que la conséquence est le résultat inévitable de leur comportement, et plus leur grand engagement sera grand à respecter les règles de base.

Par contre, plus ils sentent qu’ils vont être punis pour leurs fautes et moins ils s’engageront dans leur responsabilité. La punition est quelque chose qui est imposé; la conséquence est quelque chose qu’ils prennent sur eux et assument. Vous devez vous-même clairement voir la différence.

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– Conseil numéro 6

Indiquer clairement vos attentes et souvent.

Les étudiants ne doivent pas être surpris par vos attentes, vous avez donc besoin d’être cohérent et de les répéter souvent. Rappelez-leur continuellement quand ils font ce que vous voulez qu’ils fassent. Ne vous contentez pas de croiser les doigts et espérer qu’ils continueront à se comporter comme vous le souhaitez.

Dites-leur à maintes reprises qu’ils sont vraiment très bien et que c’est ce que vous vouliez qu’ils fassent et que c’est génial ! Si vous laissez glisser certains comportements une fois ou deux, alors soyez prêt pour un rappel. Soyez une main de fer dans un gant de velours. Soyez doux et accessible à l’extérieur, mais ferme et solide à l’intérieur.

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– Conseil numéro 7

Riez …. beaucoup. Une des meilleures façons de gérer votre salle de classe est de rire et même rire beaucoup.

Riez de vous-même, mais avec vos élèves. Vous allez faire beaucoup d’erreurs. On en fait tous. Personne n’a le secret de la chose parfaite et on n’a pas encore rencontré quelqu’un qui l’a. Il faut l’accepter et passer à autre chose. Remplissez votre salle de classe avec des rires. La vie sera plus facile. C’est sûr.

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– Conseil numéro 8

Demandez de l’aide. Acceptez le fait que vous avez besoin de toute l’aide que vous pouvez obtenir, nous en avons tous besoin quand on se lance dans un nouveau challenge et que l’on apprend de nouvelles compétences, et donc soyez courageux et réalisez que tirer profit de toutes les ressources autour de vous, c’est la meilleure chose à faire.

Demandez conseil à un/e collègue, prenez les conseils d’un enseignant chevronné que vous connaissez ou parlez-en autour de vous. Trouvez la personne qui semble ne jamais avoir de problème dans la classe et demandez-lui de d’asseoir dans votre classe et de regarder. Cette personne sera flattée et heureuse de vous aider.

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– Conseil numéro 9

Gérer votre propre état et soyez l’autorité. Le pouvoir vient de règles imposées de l’extérieur. Ce sont les règles et règlements de l’école ou du collège.

Cependant l’autorité personnelle vient de l’intérieur et elle est en réalité beaucoup plus efficace. Se plier aux règles parce que les autres disent que vous devez le faire est moins impressionnant que de faire quelque chose parce que la personne qui est en face de vous croit absolument à ce qu’elle dit et elle est l’autorité.

Vos élèves s’engageront volontairement envers vous parce que vous avez l’autorité, alors qu’ils se plieront aux règles avec contrainte.

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– Conseil numéro 10

Restez calme et persistez ! Faites attention à toutes vos petites victoires et appuyez-vous sur elles. Remarquez ce qui ne fonctionne pas, résolvez-vous à laisser cela derrière vous et passez à autre chose – rapidement.

Demain est un autre jour et l’important au sujet des étudiants, c’est qu’ils ne sont jamais les mêmes que la veille, car ils sont dans leur apprentissage ! Ne leur tenez pas rigueur de leur comportement d’aujourd’hui, le lendemain, et ne vous tenez pas rigueur non plus demain de votre comportement d’aujourd’hui.

Rentrez chez vous, détendez-vous, prenez un bain chaud, dites à ceux qui sont autour de vous et que vous aimez, que vous les aimez, et recharger vos batteries. Ces choses qui ont de la valeur pour vos élèves – votre temps, votre attention, votre équité, votre compassion et votre humour sont les choses que vous donnez et elles sont aussi des ressources renouvelables, après une bonne nuit de sommeil.

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Et enfin dernier conseil

Surveillez votre langage !!!

En qualité de professeurs nous sommes responsables du langage utilisé en classe. Or, des phrases utilisées fréquemment sont pourtant à éviter, car elles présupposent d’emblée l’échec ou elles comportent des injonctions négatives qui vont devenir réalité, comme par exemple:

Ce n’est pas difficile …
Ne faites pas de bruit …
Vous allez essayer de
Si vous n’y arrivez pas …

Quand on commence à faire attention au langage, on peut aisément remarquer qu’en changeant son langage on change la pensée et le comportement dans la classe. Changer les opérateurs modaux fait une grande différence (ex : « vous pouvez » au lieu de « vous devez« )

Utilisez des prédicats suggestifs. Le professeur est aussi un vendeur d’idées et l’emploi de prédicats suggestifs influence la disposition d’adhérence des élèves. Aussi pourquoi ne pas commencer par des prédicats comme :

Avez-vous ,,, ?
Avez-vous jamais …. ?
Comment vous sentiriez-vous si … ?
Comment savez-vous que … ?

Soignez votre feedback :

Ce que tu as fait est absolument étonnant, super, complet ….
C’est avec plaisir que j’ai lu ton essai et ….
Tu as fait un gros travail, ….
Tu es très créatif, …..boy-330582__180

Lire la suite : Utilisation de la PNL pour la classe

 

Claudie Woehrlé

Coach scolaire et Membre de l’association IMNLP-P

Le Coaching scolaire

Le Coaching scolaire

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J’étais très «intelligente» à l’école (ce qui signifie que je pouvais me rappeler des faits !!! ) et mon entourage avait de grands espoirs pour moi.

Je voulais étudier la psychologie mais alors tout le monde s’est moqué de moi.
Pourquoi? Eh bien, parce que, malgré mon « intelligence reconnue», j’étais cependant le pire cauchemar de l’école.
J’étais, aux dires des commentaires inscrits sur mon bulletin de notes, une élève potentiellement douée, mais qui faisait le minimum.
Et donc j’étais labellisée « peut mieux faire ». En outre j’étais une meneuse et une chef de bande, entraînant mes copains à graffiter les toilettes, faire des plaisanteries, et l’école buissonnière.
Et pour cela j’avais le titre de « rebelle et élève révoltée ».
Et si l’école, au lieu de me traiter de “peut mieux faire” m’avait regardé comme j’étais, elle aurait pu me louer pour mes bons résultats. Au lieu de me traiter de rebelle, elle aurait pu se concentrer sur mon individualité et mon potentiel : mes qualités de leader et d’amuseuse.
Au lieu de m’enlever des points pour les tâches d’encre sur mon travail écrit, elle aurait pu déceler mon éloquence et m’inciter à devenir un grand écrivain.
Mais elle ne l’a pas fait et elle m’a fait échouer misérablement.
Heureusement pour moi, j’ai pu m’en sortir en suivant un certain nombre de programmes de développement personnel.
Or, beaucoup d’autres personnes n’ont pas pu s’en sortir comme moi et se sont laissées entraîner dans ce courant boueux – en aval plutôt qu’en amont.
“Alors qu’est-ce que tu as appris à l’école aujourd’hui ? »
Qui n’a pas entendu cette question et qui ne l’a pas posé à ses enfants ? Combien peuvent répondre : « nous avons appris à être bons les uns avec les autres,  qu’ensemble nous étions plus forts et que chacun d’entre nous à droit au logement, à la nourriture et à l’éducation ! ».
En fait, pas beaucoup d’entre nous.
L’école passe beaucoup trop de temps à faire mémoriser aux enfants des faits, des dates dites « historiques », des symboles chimiques, etc.
Or ce système éducatif est celui qui a été promu et encouragé par nos gouvernements et la foule d’électeurs passifs…
L’école insiste trop sur l’importance de la réussite académique.
Les parents, parmi lesquels beaucoup ignorent eux-mêmes ce qui fait une bonne éducation, insistent auprès de leurs enfants sur l’importance de la réussite aux examens, sur l’importance des notes et les encouragent à mémoriser les faits.
D’autres parents se rappellent eux-mêmes leur terrible expérience d’école et encouragent leurs enfants à faire l’école buissonnière.
D’autres encore désespèrent de voir leur petit Jonathan préférer jouer au football que d’étudier, et quand celui-ci leur parle de ses rêves de devenir un grand footballeur,  ils n’ont de cesse que de le démoraliser en lui disant qu’il est pratiquement impossible de réussir dans ce domaine et qu’il ferait mieux de se consacrer à ses examens – afin d’avoir un travail décent et une bonne pension de retraite !
Et la plupart des enfants qui ne réussissent pas académiquement parlant sont classés comme « sans espoir » !
Oui, je sais les choses sont en train de changer, mais est-ce vraiment radical et assez vite … et combien de gens sont conscients que nous avons le besoin urgent de changer le système éducatif ?
Il est temps de changer les programmes dans les écoles.
En ce qui concerne les faits, ceux –ci sont aujourd’hui disponibles dans les bibliothèques et plus encore sur Internet.
Les enfants sont capables de trouver n’importe quoi qui les intéresse si on les y encourage.
Apprendre qu’Hitler était un méchant homme est inutile.Apprendre qu’Hitler n’aurait rien pu faire s’il n’avait pas été supporté par les gens et les gouvernements qui l’ont accepté et supporté  est beaucoup plus utile.
Je parlais avec un chauffeur de taxi la dernière fois qui me disait être ennuyé par les mauvaises notes scolaires de sa fille.
Je lui ai demandé en quoi elle était bonne et douée… il me dit alors qu’elle adorait dessiner.
A la fin de notre conversation et du trajet il me dit : « Vous savez, vous me faites penser. Je devrais passer plus de temps à comprendre ce que ma fille aime faire et dans quoi elle est douée pour l’encourager dans cette voie. » J’ai souri à l’idée que là j’avais peut-être fait une différence dans sa vie et celle de sa fille. ….
Mais combien de parents sont persuadés que leurs enfants échoueront s’ils ne sont pas dans les premiers rangs des listes de réussite académique.
Pourquoi mettons-nous nos enfants dans des écoles où on encourage la compétition et où c’est une interminable course pour la première place et où se situer en dessous de la moyenne est à peine toléré.
Bandler, le créateur de la PNL, ne cesse de répéter dans ses formations : « arrêtez d’essayer d’être meilleur que moi et de vous faire concurrence les uns les autres, et apprenez à mesurer votre progrès aujourd’hui par rapport à ce que vous avez fait la veille ».
Le nouveau programme scolaire devrait avoir trois concepts de base :
– Prise de conscience, honnêteté et responsabilité.
– J’y ajouterais même la curiosité et l’attitude : faisons-le !
– Et bien sûr apprendre à lire et à se servir d’un ordinateur pour que les enfants puissent aller explorer les faits par eux-mêmes.
C’est là que la PNL et les sciences associées à celle-ci sont bien utiles ..
On peut enseigner aux enfants des compétences dans le fait d’établir le  rapport avec les autres, leur enseigner des compétences de langage, de positions perceptuelles, de créativité, en créant des ancres pour les bons moments, le langage interne positif, etc.
Nous avons tous entendu l’ appel de l’aventure, beaucoup d’entre nous l’ont ignoré parce que nous nous sommes soumis comme la bête de trait se soumet à l’attelage et nous avons accepté notre sort.
Travailler pour vivre, obtenir un emploi décent sont les rengaines qui sonnent à nos oreilles et qui couvrent l’appel de notre inconscient qui frappe à la porte.
Certains d’entre nous ne répondent jamais à l’appel et meurent malheureux et insatisfaits.
Or, L’appel vient toujours de la personne que vous êtes et qui veut être entendue.
Quand enfin nous répondons à l’appel, c’est que celui-ci est si fort que nous y sommes contraints.
Et c’est à ce moment-là qu’un  maître enseignant apparaît (il y a ce dicton qui dit « c’est quand l’élève est prêt que le maître apparaît ») .. alors nous nous lançons et tout au long du chemin des aides viennent à nous comme par magie.
Et enfin nous arrivons sur le seuil, trouvons l’élixir et le prenons .. mais bien sûr, nous savons aussi qu’il n’existe pas de Saint Graal,
 juste une série de voyages et de plus en plus de cet elixir et avant que nous ne le sachions, nous sommes prêts pour le prochain appel ..
Il faut du courage, mais une fois que l’acte de foi est fait, et que l’intention est là, c’est l’univers entier qui vient à notre aide …
Cela a marché pour moi et je suis en train de vivre mon dernier appel à l’aventure … et bien que je ne regrette ni mes épreuves ni mes tribulations passées, je pense qu’il y a des leçons très utiles que nous pouvons apprendre aux nouvelles générations qui leur permettront de commencer leur voyage plus consciemment et favorablement en reconnaissant  ce qui est bon pour eux.
Dieu seul connaît l’état du monde, et ils auront besoin de toute l’aide spirituelle possible ! Au lieu d’enseigner aux enfants, «C’est la vie ! elle est dure et il faut  lutter jusqu’au bout parce qu’elle n’est pas juste », on pourrait leur apprendre : « C’est la vie ! Et alors ? Si tu ne peux pas changer les choses, change toi-mêmes !! »
La vie est un voyage et nous sommes tous uniques et quand nous nous ouvrons nous-mêmes et nos enfants sur ce fait et leur enseignons les valeurs d’une vie harmonieuse, nous contribuerons véritablement à l’évolution du monde passant à travers l’évolution de notre grandeur à chacun.
Si nous continuons à leur enseigner ce qui n’a pas fonctionné pour nous, nous ne suivons pas la présupposition de base de la PNL qui est « .. Si quelque chose ne fonctionne pas, faites autre  chose..
J’ai eu un client récemment, un étudiant de 21 ans qui est venu me voir sous couvert que je lui donne des conseils afin de rencontrer des filles.
Mais en fait, ce qu’il voulait, c’était parler à quelqu’un au sujet de ses rêves et de ses désirs. Il faisait des études pour être géomètre-expert. C’était pour suivre les traces de son respecté beau-père, un brillant promoteur immobilier.
Et ce que ce jeune homme voulait faire, c’était de faire une différence.
Son plan était d’étudier, de monter sa propre entreprise et donner beaucoup d’argent à la charité ..
Quand je travaillais avec lui, j’ai découvert qu’il n’avait pas vraiment envie d’être géomètre-expert, mais il estimait que s’il n’avait pas un «bon travail», il ne pourrait pas faire la différence .. il assimilait l’argent et les dons de bienfaisance de la seule façon dont il pouvait l’imaginer.
Une fois que nous avons élargi ensemble son champ de vision, il se rendit compte qu’il ne pouvait pas apporter sa contribution au monde en faisant un travail qu’il détestait .. et qu’il lui faudrait chercher d’autres voies pour suivre son rêve …
Ainsi, si vous demandez à chaque enfant : « comment te sens-tu  quand tu es au meilleur de toi ?… et qu’est-ce qui est vrai alors pour toi à ce moment-là ? » (enfin, d’une manière que les enfants puissent comprendre !!) , vous allez trouver pour chacun  une réponse unique et différente..
– et si être au mieux de ses moyens est d’écrire de la poésie et de vivre dans la pauvreté, très bien !
– et si être au mieux de ses moyens est de diriger une grande entreprise, très bien aussi !
– et si être au mieux de ses moyens c’est de parcourir le monde pour étudier la faune et la flore, très bien !
– et si, comme cette célèbre dame qui, en Angleterre, a balayé la rue  toute sa vie (la rue Hammersmith) ( elle a même obtenu pour cela une Médaille de l’Empire britannique), être au mieux de ses moyens c’est juste de regarder autour d’elle et de voir qu’elle a fait une différence et de ressentir la fierté d’ une rue bien balayée – merveilleux !
A moins que nous ne donnions aux enfants le libre cours pour  être eux-mêmes et leur fournissions  un système d’éducation qui favorise pleinement ce potentiel, nous continuerons à produire des générations de gens malheureux enfermés dans ce que les autres pensent qu’ils doivent faire, adoptant des croyances et des valeurs qui ne leur conviennent pas et qui ne sont pas bonnes pour eux …
Quelle terrible pensée…!
Je le sais mieux que quiconque, moi qui ai eu du mal à émerger pendant une longue période.
Il m’a fallu 40 années pour faire mon chemin, réécrire les anciens programmes, me  donner du courage et de l’attitude et de créer de nouveaux programmes, de croire en moi, être moi et trouver mon chemin … peut-être que nous pouvons aider les prochaines générations d’enfants à trouver leur bonheur un peu plus vite!
Peta Heskell

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Du talent chacun de nous en a et chacun de nous l’utilise et l’exploite, la question n’est pas:  » En as-tu ? ». La question est qu’en fais-tu ?

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L’histoire de l’humanité est pleine d’événements.
Depuis l’arrivée d’Adam et Eve sur cette planète ; l’humain a entrepris d’utiliser cette capacité unique que Dieu, l’Unique, lui a prêté et qui est la capacité de faire des choix.
Malheureusement, notre capacité de faire des choix sera toujours limitée par la quantité d’éléments parmi lesquels nous pourrons choisir.
Certains l’appellent la liberté de choisir et d’autres l’appellent le droit de choisir… N’importe comment, vous et moi, nous ne pourrons exercer cette capacité qu’une fois que nous serons présentés devant la possibilité de faire des choix et par conséquent faire l’acte « choisir ».
Cette capacité de pouvoir faire des choix a façonné l’Histoire de l’humanité tout autant que nos histoires individuelles, familiales et sociales.
En fait, l’humain que nous sommes est en train de perdre cette capacité et cela ne fera de nous que du bétail et certainement nous serons encore plus bas que cela.
A la fin de la 2ème guerre mondiale, nombre d’individus ont choisi de vivre en ville, choisi de travailler dans les usines, choisi d’immigrer vers d’autres pays, vers des villes…
Et ceux qui sont restés dans les campagnes ont choisi de s’endetter pour « mieux » exploiter leur fermes, leur parcelles de terre …etc. A la découverte de l’électronique, l’informatique et Internet, un certain nombre de nouvelles professions, nouveaux emplois, nouvelles activités, nouvelles formes d’entreprises et nouvelles façons d’entreprendre, travailler …etc., ont vu le jour…
Les uns se sont retrouvés donc prisonniers de leur dettes et matériels et les autres des factures liées à la ville. Que leur reste-t-il de cette capacité de choisir ? Seul Dieu sait, si vous leur demandez, certains vous répondront : « C’est comme ça ! » et d’autres ne comprendront pas votre question !
C’est comme si nous étions ici sur cette terre juste pour payer et cela, malheureusement, est devenu la raison d’être de plus d’un parmi nous !
Que s’est-il passé donc ?
La réponse est longue, et la vie est trop courte.
Contentons-nous de dire que nous nous sommes fait avoir le moment même quand nous avons pensé que nos écoles allaient former nos enfants et que nos institutions allaient faire les bons choix pour nous et notre futur. Nous contenter devient le seul choix que nous pouvons faire, mais est-ce un choix ?
Attendre est un autre choix paraît-il ! Voulez-vous attendre, c’est votre choix, attendre risque de devenir votre seule raison d’être, peut-être que vous avez choisi de jouer à la loterie en attendant !
En tout cas, il existe de nouvelles professions et de nouvelles opportunités qui vont sûrement vous permettre de reprendre une partie de votre capacité de choisir et peut être vous libérer – Encore une fois c’est à vous de choisir- au cas où vous le pouvez encore et pensez que vous le méritez.
A moins que vous ayez renoncé à cette capacité qui fait de nous cette créature potentiellement «noble ».

C’est quoi l’hypnose ?

C’est quoi l’hypnose ?

..L’hypnose est un sujet sur lequel chacun a son opinion et que peu de gens ont expérimenté.
L’hypno-thérapie, quant à elle, est un sujet sur lequel les gens n’ont pas d’opinion ou qu’ils ignorent totalement.

Une transe hypnotique est un moyen de QUITTER L’ENCHAINEMENT des transes que nous vivons constamment pour entrer dans les ressources que nous avons et que nous ignorons avoir !!!
La réalité est que nous sommes CONSTAMMENT en transe.

Dans ce que nous appelons : « transe hypnotique », le terme « hypnotique » lui-même n’est là que pour désigner le « déclenchement volontaire » de cet état précis que nous vivons CONSTAMMENT.

En fait le terme « hypnose » veut dire : déclencher sur commande une « AUTRE » transe et/ou déclencher sur commande une transe spécifique.

En hypno-thérapie,  nous déclenchons chez le sujet des transes spécifiques pour régler des problèmes spécifiques, et ensuite nous le sortons de cette transe « commandée », créée, introduite, ou générée.

Ce que nous appelons, TOUS, notre état « normal » n’est en réalité qu’une série de transes qui s’enchaînent l’une après les autres dans une plus GRANDE TRANSE !!! Qui n’est autre que notre raison d’être.

Nous sommes dirigés par nos patterns (nos programmes) et rarement nous avons notre mot à dire dans nos comportements et souvent même RIEN du tout !!!
Quelle est donc la différence entre l’hypnose et l’hypno-thérapie ?
Il est important de comprendre que l’hypnose et l’hypno-thérapie sont la même chose.
La différence notable qui existe entre les deux est que pendant que l’hypnose apporte ou induit à la transe hypnotique dans le but de se divertir et pour le divertissement, l’hypno-thérapie induit à la transe dans le but de l’exploiter au moyen de suggestions rigoureusement précises et sélectionnées pour apporter des modifications précises, des changement notables, ou pour totalement supprimer des patterns ou des programmes inconscients non désirés…

Ces patterns pourraient être des émotions négatives qui pourraient être liées à des événements vécus par le passé. Des mauvaises habitudes, des peurs insensées telles que les phobies, les allergies, le traitement de la dépression, les troubles du comportement, certaines pathologies telles que l’incontinence, l’impuissance, l’éjaculation précoce,  la douleur, certaines addictions…etc.

L’hypnose existe depuis que les êtres humains ont commencé à parler et cela comprend « entrer en transe ».
L’hypno-thérapie utilise la transe pour aider à atteindre un objectif précis, créer un changement positif de la pensée, aider à résoudre un problème....

Alors que l’hypnose est vieille de plusieurs siècles, l’hypno-thérapie, comme toutes les autres thérapies utilisant le langage, est une pratique relativement récente.
L’hypno-thérapie est une technique puissante. Elle peut vous aider à changer des croyances négatives et à réaliser vos objectifs, traiter des problèmes émotionnels sérieux, et alléger toute une série de conditions médicales.
Vous avez sans doute déjà entendu parler d’un collègue ou d’un ami qui a arrêté de fumer avec une simple séance d’hypnose, ou qui s’est débarrassé d’une phobie définitivement grâce à l’hypnose.
Un hypno-thérapeute peut aussi vous montrer comment pratiquer l’auto-hypnose afin d’atteindre une infinie variété d’objectifs personnels.

L’hypnose : un phénomène naturel.

La toute première chose à savoir c’est que l’hypnose est une chose sûre.
Etre hypnotisé est semblable à être somnolent ou en train de rêver éveillé.
Comme nous allons le voir, vous avez été très certainement en transe chaque jour de votre vie !

L’hypno-thérapie est tout simplement une méthode pour vous mettre dans un état de transe que vous connaissez et expérimentez tous les jours et plusieurs fois par jour sans vous en rendre compte, afin de vous aider à régler vos problèmes.
Quand vous êtes en transe hypnotique, vous êtes complètement conscient des mots qui sont prononcés par l’hypno-thérapeute. (si une alarme incendie venait à se déclencher ou si toute autre situation de danger venait à arriver- vous seriez capable de sortir immédiatement de la transe pour réagir).
Combien de fois vous est-il arrivé en conduisant votre véhicule de vous rendre compte que depuis quelques kilomètres vous conduisiez de façon machinale ?
Au volant, vous n’avez pas commis d’erreur et pourtant votre attention était ailleurs.
En langage courant, vous étiez « dans la lune ». En réalité, vous avez vécu ce qu’on appelle une transe hypnotique.
L’hypnose est un phénomène parfaitement naturel que chacun expérimente plusieurs fois par jour. Pour cela il suffit par exemple d’être pris dans une activité mécanique et répétitive et de laisser son esprit vagabonder. En clair, en cessant de nous concentrer sur tout ce qui nous entoure et en nous focalisant sur un point, une sensation ou une pensée précise, nous glissons progressivement vers nos perceptions intérieures.
La réalité extérieure ne disparaît pas complètement, (en voiture nous sommes par exemple capables de freiner lorsque la voiture devant nous ralentit, mais l’essentiel de notre attention est centré ailleurs).
Un monde de perception.
Les hypno-thérapeutes définissent la transe comme un état de conscience modifiée.
Dans cet état, une attention particulière se porte sur les perceptions que nous éprouvons. Des sensations comme la vitesse, l’équilibre, la peur ou le toucher deviennent des objets presque concrets. (Des objets sur lesquels nous avons prise et que nous pouvons modifier).

Et si l’on peut modifier ses propres perceptions, on peut aussi les changer. C’est justement cela qui intéresse la médecine.

Les premiers écrits vérifiables d’une séance d’hypnose datent d’il y a 3 000 ans, en Egypte sous Ramsès II, 20e dynastie ! Il s’agit d’une stèle découverte par Musès en 1972.

L’hypnose a existé un peu partout dans le monde, comme en Europe (druides et prêtres), et jusqu’au fond de l’Afrique, de l’Amérique, de l’Australie et sur la banquise (sorciers, chamans, etc.). Partout, on retrouve des coutumes de soins et des rituels qui incorporent certains éléments de notre hypnose thérapeutique moderne.

Hypnose et médecine : une vieille histoire.

L’hypnose et la médecine ont connu un premier mariage tumultueux au 19ème siècle.

La première application de l’hypnose a probablement concerné le traitement de la douleur.
Alors que les médecins ne disposaient encore d’aucun antalgiques, diverses pratiques,  que l’on définirait aujourd’hui comme de l’hypnose, avaient cours, en particulier parmi les chirurgiens.
En 1841, James Braid, chirurgien écossais, invente le mot « hypnose » (Hypnose : dieu du sommeil, dans la mythologie grecque).
En 1866, le médecin Ambroise-Auguste Liébault persuade le professeur Hippolyte Bernheim de l’importance de l’hypnose. C’est le début de l’école de Nancy.

En 1878, Jean-Martin Charcot fonde l’école de la Salpêtrière. Pour lui, l’état d’hypnose est un état pathologique rattaché à l’hystérie ! Et pour cause, dans le service où il travaillait, il ne voyait que des femmes hystériques.
A l’époque, c’est le début de la fameuse « bataille » entre l’école de la Salpêtrière et celle de Nancy : « état pathologique » contre « état naturel ».

En 1885, Sigmund Freud, alors âgé de 29 ans, cherche à se convaincre lui aussi de la réalité du phénomène hypnotique et de son importance pour la compréhension des processus psychiques. En 1889, il achève sa formation en hypnose, mais abandonne rapidement la technique qu’il juge trop autoritaire…

Aujourd’hui l’hypnose n’a plus rien à prouver, elle est bel et bien l’outil préféré des publicistes….

C’est quoi le Coaching ?

C’est quoi le Coaching ?

Il y a cette histoire de deux marins, (à l’image de la plupart des couples modernes), ces deux marins avaient beaucoup bu et  décidé de prendre leur bateau pour une balade. Ils ramèrent, mais n’avancèrent pas. Chaque homme  commença à accuser l’autre de ne pas faire ce qu’il fallait pour faire avancer le bateau.

Alors les deux hommes ramèrent avec concentration jusqu’à l’épuisement. Ayant sué tout l’alcool qu’ils avaient ingurgité, l’un d’entre eux dit sobrement « Tom, pourquoi n’avons-nous pas simplement remonté l’ancre !

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« Quel est son nom ? » a demandé un visiteur dans un atelier de sculpteur, après avoir regardé et remarqué, parmi des sculptures de nombreuses divinités, une dont le visage était caché par les cheveux et avait des ailes sur ses pieds.
– « Opportunité », répondit le sculpteur.
– « Pourquoi son visage est- il caché ? »
– « Parce que rares sont ceux et celles qui la reconnaissent quand elle vient à eux.  »
– « Pourquoi a-t-elle des ailes sur ses pieds ? »
– « Parce qu’elle va bientôt disparaître, et une fois disparue, on ne peut plus la saisir et en profiter. »

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Garçons, filles, hommes et femmes partout dans le monde, écoutez cela ! Avec cinq chances sur chaque main et un indéfectible objectif de grandir et de s’améliorer, nul est besoin de revendiquer sa pauvreté ou son désespoir.

Il y a de la nourriture pour tous ceux qui ont l’appétit du succès. Peu importe où vous soyez né ou quelles cartes vous ont été distribuées. Si votre esprit est énergique et dominé par un objectif déterminé, aucun homme ou aucune circonstance ne peut vous tenir bas.

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La vie c’est ce que nous en faisons.

« A partir des mêmes matériaux les uns construisent des palais et les autres des taudis. »

Le monde nous réserve exactement ce que nous sommes disposés à lui offrir. Notre existence quotidienne est un miroir qui reflète toutes les mimiques ou grimaces que nous faisons. Si nous sommes déterminés à souffrir, nous souffrons.  Si nous sommes déterminés à gagner, nous gagnons.

Quoi que nous disions des autres, nous pouvons être sûrs que cela est dit de nous.

Nous ne trouvons rien dans ce monde que nous ne trouvons d’abord en nous-mêmes.

Si nous sommes enclins à rechercher la faute dans la plupart des gens, notre monde sera rempli de déceptions. Toutefois, si nous pardonnons par nature, nous aurons tendance à nous concentrer sur les bonnes actions des autres et nous serons inspirés quotidiennement.

« Chacun est l’enfant de ses propres œuvres.« 

 » Je suis persuadé que chaque fois qu’un homme sourit, et beaucoup plus quand il rit, il ajoute quelque chose à sa vie. »

« Il y a de la rosée dans une fleur et pas dans une autre parce que l’une ouvre sa corolle et la rosée y entre, alors que l’autre se ferme et la goutte de rosée tombe au sol. »

Certaines personnes passent chaque jour un peu comme une abeille ; elles se concentrent sur la collecte du miel de chaque fleur. D’autres passent leur journée comme une araignée, portant leur poison à autant de victimes qu’elles peuvent trouver.

Quelle est votre excuse pour vous permettre le luxe de vous apitoyer sur vous-même ?

Sans aucun doute, c’est le plus paresseux et le plus radin des hommes (ou femmes) qui toujours se plaint de ce que la chance et la bonne fortune l’ont abandonné. Il est installé à regarder la télévision et se préoccupe de ses DVD et de ses jeux vidéo et joue pendant des heures et des heures et déclare qu’il a droit à plus que ce qu’il mérite et à juste titre.

Il a été dit que la chance arrive quand la préparation et la possibilité se rencontrent.

Préparez-vous pour une plus grande opportunité ou parlez-vous seulement d’un jour (quand vous aurez plus de temps) où vous allez faire ceci ou cela ? Quel est le dernier livre vous avez lu ? Parlez-vous d’un grand avenir, pendant que vous continuez à faire les mêmes tâches banales au jour le jour ?

Ouvrez vos yeux vers un avenir meilleur. Ceux dont les yeux sont ouverts ne manquent jamais de découvrir les possibilités et les opportunités partout où ils vont ; ouvrez vos oreilles et vous ne manquerez jamais de détecter les cris de ceux qui cherchent votre aide, ouvrez vos mains et faites le travail noble qui vous sera demandé.

« Êtes-vous sérieux ? Saisissez cette minute ;
Ce que vous pouvez faire ou rêvez que vous pouvez faire, commencez-le maintenant ! »

Si vous attentez que votre bateau arrive, sachez qu’il ne viendra pas sans effort persistant de votre part. Et même s’il arrive, aurez-vous le courage de quitter la rive ?

Pourquoi laisser passer un jour de plus sans rien faire, faites usage de tout ouvrage ou de toutes citations que nous vous donnons ici ou des ressources que votre bibliothèque locale à offrir.

Êtes-vous inquiet que toutes les terres de votre pays soient déjà exploitées ? Est-ce que toutes les bonnes places dans votre domaine d’intérêt sont prises ? Est-ce que toutes les ressources du pays sont asséchées ?

N’existe-t-il aucun moyen, pour vous, d’utiliser votre temps libre pour vous améliorer vous-même et aider d’autres à devenir meilleurs ?

Est-ce que la vie moderne de la concurrence est si féroce que vous ne devriez vous contenter que d’un maigre gain d’existence ?

N’attendez pas que l’occasion vienne d’elle-même, allez la construire ! Lisez ce que nous avons à vous dire pour commencer. Faites comme tous les dirigeants, hommes et femmes, qui ont appris des autres et ont créé leur propre manière d’être. Utilisez ce que votre créateur vous a déjà donné et mettez-vous à compter ce que vous avez et non pas ce que vous n’avez pas .

Né « Désavantagé »

La nécessité est l’inestimable « embranchement ».

« Être fauché n’est pas aussi grave que d’être pauvre. Pauvre, est un état d’esprit. »

Nés pour être pauvres ? Destinés à rester dans les inconvénients ? Quel non-sens !

Les plus grandes histoires de réussites de notre temps commencent par l’histoire de pauvres et de défavorisés qui ont choisi de ne pas accepter leur sort.

Ce sont des récits inspirants de personnes qui ont déclaré que rien ne leur sera refusé et que tout est à leur disposition grâce à un travail acharné et à leur détermination.

Nés pour être pauvres ? Destinés à rester dans l’inconvénient ? Non-sens !
Quoi que ce soit que vos parents n’aient pas été en mesure de vous fournir, vous pouvez l’obtenir par vous-même par de simples visites régulières à la plus proche bibliothèque publique ou en utilisant la technologie du WWW.

L’éducation est la clef pour l’évolution de votre position dans ce monde. Equipez-vous avec les outils mentaux nécessaires pour que les chances empruntent votre chemin…

«Je suis né dans la pauvreté», a déclaré le vice-président Henry Wilson. « Je sais ce que c’est que de demander à une mère du pain quand elle n’a rien à donner. »
Son histoire est un cas de coaching personnel à raconter.

Wilson a quitté le foyer familial à l’âge de dix ans, et il a fait un apprentissage de onze ans tout en recevant seulement un mois de scolarité par an. À l’âge de vingt-et-un ans, Wilson a trouvé un travail comme gardien de vaches. Malgré ses longues journées, il a exploité chaque minute disponible pour poursuivre ses études.

Il était déterminé à ne jamais perdre une occasion pour apprendre, devenir meilleur, ou pour son propre développement personnel. Peu d’hommes et de femmes comme Wilson ont compris la valeur du développement personnel en utilisant uniquement leurs moments libres et de détente. Wilson a réussi à lire un bon millier de livres.
Une leçon pour les garçons et les filles pauvres partout !

Après seulement douze ans plus tard, M. Wilson se tenait coude à coude avec les personnages les plus influents du Congrès Américain. Avec Wilson, chaque occasion a été une grande occasion pour apprendre et grandir.

La pauvreté, c’est vraiment terrible et elle peut parfois tuer notre âme, mais c’est le vent du Nord qui donne des coups de fouet aux hommes pour en faire des Vikings et c’est le vent du Sud qui berce les rêves de lotus dans la douceur luxuriante « .

Elihu Burritt, connu sous le nom du « Forgeron érudit » « Blacksmith Learned », travaillait à la forge pendant dix à onze heures par jour. Pendant qu’il travaillait il s’amusait à résoudre des problèmes mathématiques dans sa tête.

Dans son journal, les jeunes d’aujourd’hui peuvent lire l’étonnant travail fait par Burritt.

Burritt maîtrisait 18 langues et 32 dialectes. Plus tard, Edward Everett cita Burritt comme exemple pour les jeunes d’aujourd’hui. L’exemple de Burritt est assez pour faire en sorte que tout jeune garçon (ou fille) qui est béni avec de bonnes possibilités d’éducation se cache le visage de honte s’il ou elle choisit de ne pas tirer parti de sa bonne fortune.

Un autre excellent exemple de l’épanouissement personnel est celui de Thomas Edison. Edison est passé de situations dramatiques en situations dramatiques, les unes après les autres – mais toujours en les maîtrisant – avant d’être couronné à un âge précoce de la reconnaissance scientifique mondiale.

Lorsqu’on lui a demandé le secret de son succès, Edison a répondu: «J’ai toujours été d’une abstinence totale et singulièrement modéré en tout, sauf au travail».

« Toute calamité n’est pas une malédiction, et l’adversité est souvent une bénédiction. On apprend en surmontant les difficultés, mais on se donne aussi du courage pour affronter les difficultés à venir. »

Tôt dans les années 1800, une pauvre femme de couleur dans une cabane dans le Sud avait trois fils, mais elle n’avait les moyens d’acheter qu’un seul pantalon pour les trois pour aller à l’école. Elle voulait cependant que ses fils reçoivent une éducation, elle a donc décidé de les envoyer chacun à leur tour à l’école et ainsi chaque enfant fréquentait la classe tous les trois jours.

L’institutrice s’était vite rendu compte de la chose, mais connaissant la misère de la mère, elle laissa donc les enfants venir en classe chacun leur tour par épisode.

La mère, qui refusait que ces enfants soient élevés « comme des pauvres » fit donc de son mieux et tant et si bien que l’un de ses garçons devint professeur, un autre physicien et le troisième pasteur. Quelle leçon de coaching en développement personnel pour tout garçon et toute fille qui plaide de n’avoir eu «aucune chance» comme une excuse pour gaspiller leur vie !

Si vous attentez que votre bateau arrive, sachez qu’il ne viendra pas sans effort persistant de votre part. Et même s’il arrive, aurez-vous le courage de quitter la rive ?

Le monde des gagnants est petit mais non peuplé ; quand vous aurez compris que ce que vous savez ou connaissez n’est pas suffisant ni complet, vous traverserez le pont qui sépare le monde des spectateurs de celui des acteurs. Vous apprendrez comment aller contre le sens vers lequel se dirige la foule et vous serez surpris de voir comment la foule s’écarte et cède le passage à un individu qui sait où il va…

A quoi sert la PNL ?

A quoi sert la PNL ?

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« Ce n’est pas tellement important qu’une personne soit née c’est ce qu’ elle va décider d’être ou de devenir… »

Un individu avec savoir est impropre à l’esclavagisme…

Vous avez deux ennemis, et c’est un fait !!!
Le premier, c’est vous-même, le deuxième, c’est la culture dans laquelle vous baignez.
Dans votre quête quotidienne de plaire vous êtes amenés à vous conformer à ce que vos semblables vous paraissent applaudir.
Et pour continuer à plaire vous êtes amenés « à suivre ».
Dans cette quête de plaire… Vous risquez d’emprunter un chemin qui ne mène nulle part ou peut-être si, à la déception !
Alors vous allez sûrement vous en vouloir.
Et vous allez vous dire :
« Ah, si seulement je pouvais avoir tracé mon propre chemin, je saurais me retrouver ! »
Car, celui qui ne sait pas où il va…N’arrivera nulle part.
Il a été dit que si tu ne traces pas ton propre plan de vie….Tu te retrouveras dans un plan que tu n’auras pas tracé…Et dont tu ne possèdes pas les règles.
Si ce n’est pas trop tard, arrête de tuer le temps et arrête de faire semblant, car ta vie n’est qu’un temps!
S’il n’est pas trop tard.
Arrête de suivre, car la foule ne va nulle part.
Sors de ta zone de confort et prends le risque de perdre tes repères, les découvertes se font seulement quand on sort.
Arrête un instant et écoute la vie…Elle a sûrement plein de choses à te dire.
Ecoute « maintenant ». Car ce qui te reste à vivre en dépend.
Arrête de chercher à avoir et commence par chercher à devenir.
Tu sauras comment faire dès que tu arrêteras de suivre.
La montre, le stylo, la voiture et les vêtements avec le nom des autres disent que tu n’est  q’un autre !
S’il n’est pas trop tard.
Retrouve-toi et montre qui tu es et non pas ce que tu as, l’épaisseur de ton portefeuille en dépendra.
Es-tu un suiveur ou un leader ?
Dans le brouhaha de la foule, cherches-tu à être entendu ou à être écouté ?
L’humanité a besoin de toi pour calmer sa soif du superflu.
Seule ton identité restera et elle n’a pas besoin de garantie.
Alors ton identité ne dépendra pas de ta communauté.
Et peut-être bien que tu as besoin d’arrêter de chercher à briller et commencer a éclairer.
Car ce qui brille n’éclaire pas !
Laisse l’étincelle en toi se transformer en un faisceau de lumière qui éclaire ton chemin car ton équilibre en a besoin.
La sécurité que tu cherches est là, écoute l’opportunité parler quand elle dit :« Ils me font du tort ceux qui pensent que je ne viens plus ! Quand je viens et frappe à leurs porte et qu’ils ne sortent plus !
Je suis toujours là, je me tiens sur le seuil de la porte de ceux qui se lèvent et qui se disent :Je peux et je veux.
 Apprends à devenir en utilisant ton imagination et ta réflexion car ta mémoire peut te jouer des tours.
Et saches que l’imnlp-p est là pour t’aider à devenir meilleur.
 Vol-du-Poisson-Rouge1
Sors de ta zone de confort. S’il existe une chose que j’ai apprise, c’est que peu de choses arrivent dans notre zone de confort.
Alors apprends à la quitter de temps à autre.
Et souviens-toi qu’il y aura toute la sécurité que tu cherches quand tu seras six pieds sous terre.
A ce moment-là il sera trop tard aussi.
Si tu penses que tu ne peux pas alors tu ne pourras pas et si tu penses que tu peux alors tu pourras,dans les deux cas, tu auras raison !!!
Mais c’est toi qui paieras!!!

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Afin de continuer à transmettre de la façon la plus pratique, la plus complète et la plus efficace, la Programmation Neuro-Linguistique (PNL) le coaching, l’hypnose et l’hypno-thérapie, la pensée latérale,… ainsi que le développement personnel et mettre tout ce savoir à la portée de tous, notre association vous donne la possibilité de :

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Nos diplômes respectent le standard NLP, IPNLA, IHF, IPPCF, ICF et sont reconnus:

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Comment les gens sabotent leurs aspirations et leurs réalisations. (Celui qui hésite est perdu!)

Comment les gens sabotent leurs aspirations et leurs réalisations. (Celui qui hésite est perdu!)

« Ce n’est pas tellement important qu’une personne soit née c’est ce qu’ elle va décider d’être ou de devenir… »

Au lieu de se concentrer sur leurs désirs profonds, la plupart d’entre nous érigeons de fausses excuses ou de fausses structures pour perdre du temps et nous empêcher de faire ce que l’on veut faire.
Voici ci-dessous des exemples illustrant ce phénomène d’auto-sabotage.

Relations amoureuses
Disons que vous désiriez rencontrer quelqu’un et tomber amoureux. Vous aimeriez rencontrer quelqu’un de spécial. Quelqu’un avec qui vous pourriez partager votre quotidien, vos joies, votre vie, que vous pourriez aimer, choyer et câliner. Vous voudriez rencontrer quelqu’un qui vous aime tel que vous êtes.

Mais au lieu de vous concentrer sur la façon de créer cette rencontre, voici ce que vous faites à la place. Vous décidez que pour attirer une personne, vous avez besoin d’être en meilleure forme physique. Vous vous lancez dans un régime et vous allez à la gym. Vous vous dites que vous avez besoin de perdre du poids !!!

Ou alors vous décidez que pour être plus attirant, vous avez besoin de vous consacrer d’abord à votre carrière. Et peut-être de gagner plus.

Ou encore vous restez collé à une relation qui n’est pas ce que vous voulez, une relation qui n’est pas comme celle que vous désirez profondément. Cette relation vous sert d’excuse pour tenir hors d’atteinte votre vrai désir.

Le modèle que vous adoptez, dans tous les cas, est que vous décidez que quelque chose doit arriver avant de pouvoir attirer la relation amoureuse que vous désirez. Cependant ces étapes supplémentaires que vous vous imposez ne sont pas un passage obligé. Vous les utilisez comme des excuses, et des obstacles pour retarder la mise en route de votre projet et en conséquence ce que vous faites c’est repousser votre objectif à un futur incertain au lieu de le réaliser de suite.

Carrière
Supposons que ce que vous voulez est de faire un travail qui vous passionne et vous comble. Et que vous vouliez le faire d’une façon qui soit pratique, fondée et financièrement supportable. Vous voulez que votre participation à ce monde soit différente, vous voulez apporter votre contribution personnelle particulière et vous sentir bien. Vous voulez être passionné par ce que vous faites, vous voulez exprimer votre créativité et avoir le plaisir de relever des défis qui vous enchantent.

Mais au lieu de vous diriger vers cet objectif vous restez collé à votre travail actuel par nécessité financière. Vous mettez toutes vos ressources dans le fait de pouvoir payer les factures, comme si ces morceaux de papier contrôlaient votre destinée et votre futur. Vous utilisez vos factures comme des barrières artificielles pour remettre à plus tard la réalisation de vos désirs profonds.

Alternativement, vous pensez que vous devez d’abord travailler pour gagner beaucoup d’argent et qu’une fois que vous aurez cet argent, vous pourrez vous consacrer à ce que vous voulez vraiment.

Cette façon de penser est un cas fréquent d’auto-sabotage, le fait de se construire de faux plans comme excuses au lieu de commencer à agir pour atteindre et réaliser ses vrais désirs.

Vie sociale
Supposons que vous vouliez être entourés d’amis et de membres de votre famille qui vous supportent, vous admirent et vous soutiennent. Vous voulez être entourés de gens qui vous apprécient, que vous appréciez et avec qui vous vous sentez bien et heureux.

Malgré cela, vous restez attaché à vos relations qui ne sont pas à votre avantage, vous restez coincé et obsédé par l’opinion que les autres ont sur vous. Ou vous restez collé sur l’écran de votre poste télé au lieu de créer des occasions de rencontrer de réelles personnes.

Là encore le modèle utilisé est celui de mettre votre potentialité dans quelque chose que vous ne voulez pas au lieu de concentrer tous vos efforts vers ce que vous voulez vraiment.

Car lorsque vous nourrissez vos désirs, vous affamez vos «non-désirs». Si vous être préoccupé par ce que vos proches ou votre mère pensent de vous et que ceux-ci n’arrêtent pas de vous envoyer des e-mails qui vous dépriment, rayer leur adresse e-mail de votre carnet d’adresses temporairement. Sortez et faites de nouvelles connaissances, explorez de nouvelles connexions avec des gens qui vous supportent et vous encouragent.

Arrêtez de créer de faux prétextes et de fausses excuses !!!
L’idée de prendre la force de réaliser vos objectifs est simple. Tout ce que vous avez besoin de faire est de décider de ce que vous voulez et de concentrer votre esprit et vos pensées et vos actions sur l’objectif désiré. Identifiez vos désirs et allez vers eux.

Il est certain que certains objectifs nécessitent des étapes nécessaires. Cependant assurez-vous que les étapes que vous avez définies ne soient pas de fausses étapes ou qu’il y ait des étapes superflues.

Perdre du poids n’est pas une étape forcément nécessaire pour rencontrer la personne qui vous convient ou pour tomber amoureux. Si vous voulez en être sûr, sortez et regardez autour de vous. Si vous voulez rencontrer le grand amour, commencez maintenant, tout de suite. Il n’y a aucune raison de vous bloquer, rien d’autre ne doit arriver avant.

Avoir beaucoup d’argent, gagner des millions n’est pas une étape préalable pour faire ce que vous avez envie de faire et pour vous consacrer au but que vous vous êtes donné dans la vie. Avoir payé toutes vos factures, ne pas devoir d’argent ne sont pas non plus des étapes indispensables avant de vous consacrer à votre objectif. Imaginez que Gandhi ou Mère Teresa aient pensé de cette façon avant de dire que quelque chose pouvait être fait.

Pourquoi faisons-nous de l’auto-sabotage ?
La peur.
C’est la raison principale. Nous craignons les conséquences de notre courage. Et quelquefois nous avons peur de la responsabilité qui accompagne l’accomplissement.
On peut se sentir intimidé et pas prêt à assumer le pouvoir qu’apporte la réalisation de ses désirs. Et en conséquence il est très tentant de rediriger son énergie sur de faux obstacles sous la forme de fausses excuses ou actions préalables nécessaires. Celles-ci nous donnent l’illusion de progresser vers l’objectif mais en fait nous les créons pour pouvoir tourner en rond.

La question à se poser est la suivante : « Êtes-vous prêt, oui ou non, à canaliser votre énergie pour l’accomplissement de vos désirs et de vos objectifs et, en conséquence, êtes-vous prêt pour attirer , expérimenter et apprécier ces désirs maintenant ? »

Si vous n’êtes pas prêt à arriver là, en cet instant de votre vie, alors pas de problème, c’est mieux de le reconnaître à vous-même et continuer de faire ce que vous avez l’habitude de faire, plutôt que vous mentir à vous-même et trouver de faux sous-objectifs qui drainent votre pouvoir et gaspillent votre énergie.

La résistance est futile.
Quand vous prenez l’habitude de mettre votre énergie au service de la réalisation de vos objectifs, la résistance prend un aspect tout à fait différent. Au lieu de se sentir désemparés par ce qui nous bloque le chemin, toute résistance sert à nous renforcer et à nous donner plus de pouvoir.

La résistance que vous rencontrez ne constitue un obstacle que lorsque vous mettez votre énergie à vaincre cette résistance plutôt qu’atteindre vos objectifs.

Opérer le changement
Il n’y a pas de préalable nécessaire pour utiliser votre potentiel et votre énergie à la réalisation de vos désirs. Arrêtez donc de vous bloquer et arrêtez de mettre de l’énergie dans ce que vous ne voulez pas.

C’est tout à fait respectable d’avoir de nombreux différents objectifs et désirs, mais ne créez pas de fausses structures qui font que vous faite d’un objectif un préalable non nécessaire pour un autre objectif. Faites en sorte que vos désirs se manifestent simultanément. C’est beaucoup plus amusant – beaucoup plus enrichissant et créatif – plutôt que de créer un processus linéaire qui ne peut que vous freiner.

Posez-vous donc la question : « Où mettez-vous votre énergie ? Quelles fausses excuses avez-vous créées pour vous bloquer ? Quel chemin prendriez-vous si vous aviez un courage illimité ? Qu’est-ce qui vous empêche de réaliser vos rêves maintenant, tout de suite ?« 

Courage ou lâcheté ?
Quand vous réservez votre potentiel et votre énergie à la réalisation de vos désirs et objectifs, le progrès peut être très rapide. Mais lorsque vous rétrécissez vos aspirations, vous substituez la lâcheté au courage. Le courage donne des résultats. La lâcheté n’en donne aucun.
Qu’attendez-vous pour obtenir des résultats ? Pendant combien de temps encore allez-vous continuer à mettre de la lâcheté dans votre approche pour concentrer votre énergie dans ce que vous ne voulez pas ?

Avez-vous besoin d’avoir une silhouette parfaite maintenant ? Avez-vous besoin d’être riche ?
Ou vos vrais désirs sont-ils autre part ?

Si vous voulez voyager, alors mettez toute votre énergie dans les voyages. Commencez à planifier votre prochain voyage maintenant. Achetez un billet d’avion, faites une réservation, fixez une date, informez-vous maintenant sur l’hébergement. Vous n’avez pas besoin d’être riche pour tout cela. Juste faites-le et arrêtez de construire tout un tas de faux obstacles pour vous empêcher de le faire.

Si vous voulez trouver l’âme sœur, criez-le sur les toits et tout autour de vous. N’en faites pas un secret et n’attachez pas d’importance aux gens qui vous recommanderaient de ne pas le faire. Affirmez ce que vous voulez avec assurance et sans honte. Si qui que ce soit a un semblant de solution, interrogez-le/la, parlez-en avec lui ou elle. Si vous ne dites rien comment la personne qui vous convient pourra-t-elle le savoir ‘

Finalement le conseil que je vous donne dans cet article est très direct et très simple. Et pourtant, il est malheureusement trop rarement appliqué. Soyez assuré que je ne cesserai pourtant pas de vous le répéter encore et encore pour que vous l’appliquiez et que vous commenciez enfin à mettre votre énergie dans ce que vous voulez attirer et non pas dans ce que vous voulez repousser.

Axel Bourgais

Différence entre gagnants et perdants

Différence entre gagnants et perdants



Les gagnants disent et se disent « si cela doit être fait, c’est à moi de le faire »
Les perdants disent et se disent « je n’y peux rien »

Les gagnants transforment leurs rêves en réalité
Les perdants font de la réalité des gagnants leurs rêves

Les gagnants apportent le pouvoir aux autres et rendent les autres forts
Les perdants diminuent les autres et cherchent à les contrôler

Les gagnants disent «faisons en sorte pour trouver»
Et les perdants disent «personne n’y peut rien»

Les gagnants font partie de la solution
Les perdants font partie du problème

Les gagnants écoutent et raisonnent
Les perdants argumentent

Les gagnants  reconnaissent leur tort volentier
Les perdants nient

Les gagnants n’ont pas peur de perdre
Les perdants ont peur de gagner

Les gagnants travaillent plus et plus dur que les perdants
Les perdants sont toujours bien occupés

Les gagnants disent «c’était une erreur»
Les perdants disent «ce n’était pas ma faute»

Les gagnants veulent …
Les perdants doivent ….

Les gagnants trouvent toujours le temps
Les perdants cherchent à tuer le temps et se divertir

Les gagnants disent «je vais m’organiser pour faire cela»
Les perdants disent «je vais essayer de le faire»

Les gagnants disent «je suis bon mais pas aussi bon que je pourrais être»
Les perdants disent «je ne suis pas aussi mauvais que la majorité des autres »

Les gagnants écoutent ce que les autres ont à dire
Les perdants attendent leur tour pour parler

Les gagnants attrapent les autres faisant des choses bien
Les perdants attrapent les autres faisant des choses mal

Les gagnants apprennent de tous autres
Les perdants disent du mal et sont jaloux de leurs collègues

Les gagnants voient des opportunités
Les perdants ne voient que des problèmes

Les gagnants font ce qu’ils ont à faire
Les perdants parlent de ce qu’ils ont à faire

Les gagnants se sentent responsables pour plus que leur tâche
Les perdants fréquemment disent «je ne fais que travailler ici»

Les gagnants disent «il doit y avoir une meilleure façon de le faire»
Les perdants disent «c’est la façon dont cela a toujours été fait»

Les gagnants parlent des autres en bien
Les perdants se plaignent des autres

Les gagnants sont prêts à payer le prix
Les perdants s’attendent à être servis sur un plateau d’argent après avoir discuter le prix

Les gagnants s’attendent toujours au succès
Les perdants attendent l’échec

Les gagnants traitent leurs relations de personnes spéciales
Les perdants traitent leurs relations de concurrents

Les gagnants présentent leurs amis comme des célébrités
Les perdants présentent leurs amis comme des «navets»

Les gagnants parlent des gens qu’ils connaissent avec louanges et respect
Les perdants parlent des gens qu’ils connaissent avec mépris et médisance

Les gagnants se péocuppent de ce qu’ils peuvent offrir aux autres
et pour les perdants il n’y en a que pour eux !!!

Quelle est votre stratégie pour gagner ? Partagez avec nous en cliquant sur le bouton à droite en bas de la page: « Leave a message »

C’est quoi l’Hypnose ?

C’est quoi l’Hypnose ?



…L’hypnose est un sujet sur lequel chacun a son opinion et que peu de gens ont expérimentée.
L’hypno-thérapie, quant à elle, est un sujet sur lequel les gens n’ont pas d’opinion ou ignorent totalement.

Une transe hypnotique est un moyen de QUITTER L’ENCHAÎNEMENT des transes que nous vivons constamment pour entrer dans les ressources que nous avons et que nous ignorons avoir !!!

La réalité est que nous sommes CONSTAMMENT en transe.

Ce que nous appelons : »transe hypnotique » le terme « hypnotique » lui-même n’est là que pour désigner le « déclenchement volontaire » de cet état précis que nous vivons CONSTAMMENT.

En fait le terme « hypnose » veut dire déclencher sur commande une « AUTRE » transe et/ou déclencher sur commande une transe spécifique.

En hypno-thérapie nous déclenchons chez le sujet des transes spécifiques pour régler des problèmes spécifiques, ensuite nous le sortons de cette transe « commandée », créée, introduite, ou générée.

Ce que nous appelons, TOUS, notre état « normal » n’est en réalité qu’une série de transes qui s’enchaînent l’une après les autres dans une plus GRANDE TRANSE!!! Qui n’est autre que notre raison d’être.

Nous sommes dirigés par nos patterns (nos programmes) et rarement nous avons notre mot à dire dans nos comportements et souvent RIEN du tout!!!

Quelle est donc la différence entre l’hypnose et l’hypno-thérapie?

Il est important de comprendre que l’hypnose et l’hypno-thérapie sont la même chose.
La différence notable qui existe entre les deux est que pendant que l’hypnose apporte ou induit à la transe hypnotique dans le but de se divertir et pour divertissement, l’hypno-thérapie induit à la transe dans le but de l’exploiter au moyen de suggestions rigoureusement précises et sélectionnées pour apporter des modifications précises, des changement notables, ou pour totalement supprimer des « patterns » ou des programmes inconscients non désirés…

Ces patterns pourraient être des émotions négatives qui pourraient être liées à des événements vécus par le passé.

Des mauvaises habitudes, des peurs insensées telles que les phobies, les allergies, le traitement de la dépression, les troubles du comportement, certaines pathologies telles que incontinence, impuissance, éjaculation précoce, traitement de la douleur, certaines addictions..etc

L’hypnose existe depuis que les êtres humains ont commencé à parler et cela comprend entrer en transe.
L’hypno-thérapie utilise la transe pour aider à atteindre un objectif précis, créer un changement positif de la pensée, aider à résoudre un problème….
Alors que l’hypnose est vieille de plusieurs siècles, l’hypno-thérapie comme toutes les autres thérapies utilisant le langage est une pratique relativement récente.
L’hypnose est une technique puissante. Elle peut vous aider à changer des croyances négatives et à réaliser vos objectifs, traiter des problèmes émotionnels sérieux, et alléger toute une série de conditions médicales.

Vous avez sans doute déjà entendu parler d’un collègue ou d’un ami qui a arrêté de fumer avec une simple séance d’hypnose, ou qui s’est débarrassé d’une phobie définitivement grâce à l’hypnose.

Un hypno-thérapeute peut aussi vous montrer comment pratiquer l’auto hypnose afin d’atteindre une infinie variété d’objectifs personnels.

L’hypnose : un phénomène naturel.

La toute première chose à savoir c’est que l’hypnose est une chose sûre.

Être hypnotisé est semblable à être somnolent ou en train de rêver éveillé.

Comme nous allons le voir, vous avez été très certainement en transe chaque jour de votre vie. L’hypno-thérapie est tout simplement une méthode pour vous mettre dans un état de transe que vous connaissez et expérimentez tous les jours et plusieurs fois par jour sans vous en rendre compte, afin de vous aider à régler vos problèmes.
Quand vous êtes en transe hypnotique, vous êtes complètement conscient des mots qui sont prononcés par l’hypno-thérapeute. (Si une alarme incendie venait à se déclencher ou si toute autre situation de danger venait à arriver- vous seriez capables de sortir immédiatement de la transe pour réagir).
Combien de fois vous est-il arrivé en conduisant votre véhicule de vous rendre compte que depuis quelques kilomètres vous conduisiez de façon machinale ? Au volant, vous n’avez pas commis d’erreur et pourtant votre attention était ailleurs.
En langage courant, vous étiez dans la lune. En réalité, vous avez vécu ce qu’on appelle une transe hypnotique.

L’hypnose est un phénomène parfaitement naturel que chacun expérimente plusieurs fois par jour. Pour cela il suffit par exemple d’être pris dans une activité mécanique et répétitive et de laisser son esprit vagabonder. En clair, en cessant de nous concentrer sur tout ce qui nous entoure et en nous focalisant sur un point, une sensation ou une pensée précise, nous glissons progressivement vers nos perceptions intérieures.
La réalité extérieure ne disparaît pas complètement, (en voiture nous sommes par exemple capables de freiner lorsque la voiture devant nous ralentit, mais l’essentiel de notre attention est centré ailleurs).

Un monde de perception.
Les hypno-thérapeutes définissent la transe comme un état de conscience modifiée. Dans cet état, une attention particulière se porte sur les perceptions que nous éprouvons. Des sensations comme la vitesse, l’équilibre, la peur ou le toucher deviennent des objets presque concrets. (Des objets sur lesquels nous avons prise et que nous pouvons modifier).

Et si l’on peut modifier ses propres perceptions, on peut aussi les changer. C’est justement cela qui intéresse la médecine.
Les premiers écrits vérifiables d’une séance d’hypnose datent d’il y a 3 000 ans, en Egypte sous Ramsès II, 20e dynastie ! Il s’agit d’une stèle découverte par Musès en 1972.

L’hypnose a existé un peu partout dans le monde, comme en Europe (druides et prêtres), et jusqu’au fond de l’Afrique, de l’Amérique, de l’Australie et sur la banquise (sorciers, chamans, etc.). Partout, on retrouve des coutumes de soins et des rituels qui incorporent certains éléments de notre hypnose thérapeutique moderne.

Hypnose et médecine : une vieille histoire.
L’hypnose et la médecine ont connu un premier mariage tumultueux au 19ème siècle. La première application de l’hypnose a probablement concerné le traitement de la douleur.
Alors que les médecins ne disposaient encore d’aucun antalgiques, diverses pratiques, que l’on définirait aujourd’hui comme de l’hypnose, avaient cours, en particulier parmi les chirurgiens.

En 1841, James Braid, chirurgien écossais, invente le mot « hypnose » (Hypnos : dieu du sommeil, dans la mythologie grecque).
En 1866, le médecin Ambroise-Auguste Liébault persuade le professeur Hippolyte Bernheim de l’importance de l’hypnose. C’est le début de l’école de Nancy.

En 1878, Jean-Martin Charcot fonde l’école de la Salpêtrière. Pour lui, l’état d’hypnose est un état pathologique rattaché à l’hystérie ! Et pour cause, dans le service où il travaillait, il ne voyait que des femmes hystériques.
A l’époque, c’est le début de la fameuse « bataille » entre l’école de la Salpêtrière et celle de Nancy : « état pathologique » contre « état naturel ».

En 1885, Sigmund Freud, alors âgé de 29 ans, cherche à se convaincre lui aussi de la réalité du phénomène hypnotique et de son importance pour la compréhension des processus psychiques. En 1889, il achève sa formation en hypnose, mais abandonne rapidement la technique qu’il juge trop autoritaire…

Aujourd’hui l’hypnose n’a plus rien à prouver, elle est bel et bien l’outil préféré des publicistes et de bien d’autres…

Que diriez-vous d’une séance d’hypnose sur skype pour démystifier ce phénomène ?

Prenez rendez-vous en cliquant sur le bouton en bas à droite: « Leave a message »

Que font ces médecins qui les fait se distinguer du reste?

Que font ces médecins qui les fait se distinguer du reste?



doctor-563428__180Qu’est-ce qui fait que les bons médecins deviennent d’excellents communicateurs ?

« Que font ces médecins qui les fait se distinguer du reste ? » Et comment pouvons-nous atteindre la même excellence ? Comment apprendre cette habileté facilement et efficacement ?

Peut-être que comme moi vous avez eu, en tant que médecin, quelques expériences que vous n’aimeriez pas revivre. Vous savez, ces consultations qui ont complètement échoué, quand le patient part en claquant la porte, et que vous vous retrouvez devant une chaise vide, interloqué en vous demandant « Que diable s’est-il passé ? »
Vous étiez tout simplement sur une fréquence de communication différente de celle de votre patient et rien n’allait. C’était vraiment inconfortable et vous avez dû alors vous demander :
 » Comment aurais-je dû m’y prendre ? « 

Alors que d’autres consultations se passent à merveille. Vous savez ces consultations quand, non seulement vous êtes en connexion emphatique avec votre patient, mais qu’intuitivement vous arrivez avec le bon diagnostic, sans effort de réflexion. Vous êtes là, dans le moment présent, et votre attention est bien concentrée. Et ensuite vous vous demandez « Comme cela serait bien si ça pouvait se passer comme cela chaque fois ! »
Si vous lisez cet article, c’est peut-être que vous êtes un prof de médecine ou peut-être que vous êtes intéressé par l’éducation. Vous êtes sans doute un formateur enthousiaste, aimant votre métier et désirant vous améliorer continuellement pour le bien de vos étudiants, de vos patients et pour votre propre bien. Ou alors vous êtes un tout jeune médecin, ayant fini l’Internat et nouvellement installé dans un cabinet médical et faisant face aux incertitudes du métier. C’est le début, et vous pouvez vous sentir quelquefois dépassé par le nombre de choses à apprendre, à faire, et en si peu de temps.

Ou peut-être encore, vous êtes médecin traitant depuis plusieurs années et vous pouvez gérer de nombreuses situations. Et bien que vous ayez de l’expérience, vous vous demandez s’il n’y a pas de nouveaux trucs à apprendre. Où encore êtes-vous étudiant en médecine, en fin d’études et sur le point de faire votre première expérience de la relation thérapeutique. Vous avez la tête pleine de faits et de données scientifiques, de questions d’examens et de sujets de recherches, de types de pathologies.

Vous avez tellement de choses à considérer et maintenant que vous êtes en clinique, en train de faire vos premiers pas en tant que praticien généraliste, vous vous posez des questions sur des aspects plus larges que la maladie : comment approcher un individu en tant que personne humaine plutôt que comme un ensemble de symptômes à la fois physiques et psychologiques.

Enfin peut-être êtes-vous médecin en hôpital et quelqu’un qui se demande comment passer de mauvaises nouvelles le plus délicatement possible ou encore comment traiter avec les patients agressifs ou en colère. Ou peut-être êtes-vous l’un de ces médecins toujours plus nombreux, chirurgiens, obstétriciens, gynécologues, psychiatres, pédiatres, etc. qui réalisent que quelque soit la spécialité, les fondements mêmes d’une communication efficace sont applicables partout.
Ou alors êtes-vous tout autre professionnel de la santé, peut-être un infirmier ou une infirmière, un conseiller, un psychologue ou dans une branche de métier lié à la médecine.
Et qui sait, vous êtes déjà une personne qui a beaucoup à gagner en s’intéressant à la PNL.
Qui que vous soyez, je peux vous assurer que la PNL est une merveilleuse boîte à outils pour votre pratique.

Alors pourquoi utiliser la PNL ?
Ces huit dernières années j’ai utilisé la PNL dans mes consultations quotidiennes et j’ai obtenu d’excellents résultats. La PNL est avant tout une attitude de l’esprit qui a donné tout un ensemble de techniques et d’approches.

C’est une attitude qui implique d’être curieux et de se demander comment les gens efficaces font pour obtenir leurs résultats. Et se demander aussi comment vous pouvez changer votre monde en étendant vos possibilités, explorer de nouvelles façons de réfléchir et parfaire ce que vous faites déjà très bien.

La PNL est composée de trois parties:
programmation – comment nous agissons pour obtenir les résultats que nous voulons.
neuro – comment nous utilisons notre neurologie pour réfléchir et sentir.
• linguistique -comment nous utilisons le langage pour influencer les autres et nous-mêmes.

Cette discipline a été beaucoup utilisée dans le monde des affaires et dans l’éducation et donne toujours d’excellents résultats. C’est un modèle qui s’adapte parfaitement au milieu médical.
Aussi pour vous donner un avant-goût de ce que vous pouvez obtenir avec la PNL, je voudrais ici évoquer les débuts de consultations et comment une attitude PNL peut changer une situation.

Du point de vue du patient.
Imaginez la scène, si le vous voulez bien.
Christine, une mère de famille de deux enfants est dans la salle d’attente. Cela fait déjà 20 minutes que l’heure de son rendez-vous est passée. Elle se demande ce qui peut bien retarder son médecin. La personne qui est passée avant elle prend énormément de temps, l’heure du déjeuner approche et il sera bientôt temps d’aller chercher les enfants à l’école.

Elle regarde sa montre désespérément et elle répète dans sa tête ce qu’elle va dire au médecin – problème avec ses règles, irrégulières, qui arrivent deux fois par mois- un souci vraiment. Puis les crampes d’estomac. Un nœud qui va et qui vient. Des nausées. Et puis les disputes avec son mari. Est-ce que cela a un lien ? Et tout à coup elle est mal à l’aise. Est-ce qu’elle doit parler de cela ou non ? pense-t-elle.
– Madame Magnin ?
Ca y est, c’est son tour. Elle se dirige vers le bureau du médecin tandis qu’elle croise le patient précédent se diriger vers la sortie les larmes aux yeux. Le médecin semble un peu distrait et harassé même. « Attendez une minute » dit-il, tandis qu’il fixe son ordinateur et tape à la hâte sur le clavier.

Le téléphone sonne. Il répond. Christine regarde autour d’elle et aperçoit une pile de dossiers sur le sol derrière lui. Sur son bureau il y a une corbeille avec des papiers qui y sont accumulés en désordre.

Deux tasses de café vides traînent sur une étagère de la bibliothèque.

– « Désolé, désolé …! Qu’est-ce que je peux faire pour vous ?”
Christine regarde brièvement le sol, prend une grande respiration et commence à lui parler de ses règles. Après un instant, il l’interrompt au milieu d’une phrase :
– « Deux fois par mois ? Combien de jours saignez-vous ? Est-ce que vous saignez après la relation sexuelle ? »
Un peu surprise par l’afflux de questions, elle répond :
– « Non pas après le sexe » et pense en elle-même « Comment ça se pourrait ? Le sexe fait justement partie du problème ». Elle lève les yeux et elle le voit de nouveau fixer son ordinateur. Elle décide de ne pas parler des crampes d’estomac et de garder cela pour une autre fois.

Une situation inimaginable ?? Peut-être que oui, mais peut-être que non ! Quand les consultations commencent mal et continuent aussi mal, il y a plusieurs raisons possibles.
– manque de rupture d’avec le patient précédent,
– pas de rapport initial avec le patient présent,
– interruption trop rapide pendant que le patient vous présente son cas,
– tendance à sauter de suite sur une conclusion, et risque de laisser passer des détails significatifs ou de ne pas faire attention à la structure profonde du mal-être et les raisons sous-jacentes.

La PNL nous donne les outils pour ne pas tomber dans ces pièges.

Du point de vue du praticien.
Les débuts de consultation sont très importants. Chaque consultation est un nouveau commencement, et pour vous et pour votre patient. Bien commencer une consultation entraîne une consultation réussie. Et je suis sûr, que comme moi, vous vous souvenez de moments où vous auriez voulu tout recommencer. Ces moments où vous n’avez pas été concentrés sur votre patient pour une variété de raisons. Peut-être parce que la consultation précédente avait été éprouvante émotionnellement parlant et vous vous sentiez épuisé. Peut-être aussi parce qu’il y en avait eu une série ce jour-là. Peut-être parce que vous aviez eu un coup de téléphone entre deux patients et que vous étiez encore en train de penser à la conversation et aux informations reçues. Ou peut-être parce ce jour-là vous avez pris du retard et que le patient qui est en face de vous fait partie de ceux qui donne tous les détails du début jusqu’à la fin et qui cite même ce que leur
grand-mère en pense. Peut-être aussi que vous avez très envie d’un café, ou pire que la faim vous tenaille car c’est maintenant l’heure du déjeuner !

Dans des moments comme ceux-là, notre esprit est bien loin de la tâche à accomplir. Il y a ce sentiment de frustration, et même d’irritation ou encore pire, cette petite voix intérieure qui nous dit ce que nous aurions dû faire, ce que nous devrions faire et ce que nous ne devons pas faire, etc. Bref je suis sûr que vous imaginez bien la scène.

Et puis il y a ces moments où, au contraire, les choses vont mieux que ce que nous imaginions, quand les consultations commencent bien et se déroulent vraiment bien et facilement. Il y a des patients avec qui je me souviens avoir eu un rapport immédiat. Et vous pouvez certainement vous en rappeler vous-même, j’en suis sûr.

Ces moments privilégiés, je peux les revivre intérieurement – ces moments où votre petite voix accusatrice ne se fait plus entendre ou se fait inconsciemment oublier, toute votre attention étant consacrée à la personne en face de vous, ces moments où on oublie le temps et l’heure (pour un laps de temps en tout cas). Un sentiment profond de rapport, de connexion avec l’autre, et le sentiment intuitif de bien faire son métier, de faire le bon diagnostic, de dire les mots qui conviennent.
Une sorte d’équilibre et de congruence internes qui nous aident à trouver les bonnes ressources sans effort. Et après cette satisfaction personnelle de savoir qu’on a fait une différence, qu’on a bien agi et que l’on a donné ce qu’il y a de mieux.

Alors, à votre avis, comment vous sentiriez-vous si vous pouviez multiplier ces bonnes expériences ? Quels bienfaits en retireriez-vous, pour vous-même et pour vos patients ? Et si vous aviez justement la méthode pour cela, une méthode qui vous permette d’avoir la bonne attitude au bon moment, et cela de plus en plus souvent ? Dans quel état d’esprit, alors, envisageriez-vous toutes les consultations à
venir ? C’est à vous de décider, si vous voulez l’utiliser maintenant.

Aussi, que veut-on obtenir dès le début ? La consultation commence avant même que le patient n’entre dans le bureau. On doit alors s’assurer d’être prêt avant même son arrivée. Et donc, tandis que l’on se concentre sur les premières étapes de l’établissement du rapport, on continue en identifiant les raisons pour lesquelles ce patient est là aujourd’hui.

Aussi quelles sont les capacités impliquées dans cette phase ?
Ce sont les suivantes :

L’état d’esprit :
. Accéder instantanément et de façon répétée à un état d’esprit de consultation réussie
. La capacité de « faire une rupture » (d’avec le patient précédent) et de faire le vide entre deux patients.

Etablissement du rapport avec le patient :
. Développer la capacité d’établir rapidement et profondément le rapport avec tout individu que l’on rencontre
. Développer des capacités particulières de connexion avec les enfants
. Être attentif à l’agencement de votre bureau et à la façon dont cela va influencer la consultation.

Le début de la consultation.
. Donner le temps aux patients de présenter leur cas et identifier tous les points importants
. Revenir sur la présentation du patient, la résumer et se mettre d’accord sur les objectifs communs.

Être attentif à toute communication non-verbale et au langage du corps du patient, développer son acuité sensorielle pour déceler les non-dits et savoir comment récolter l’assentiment des patients.

Le célèbre docteur Milton Erickson, dont les enseignements et techniques PNL ont été tirés, était maître dans l’observation des détails. Il disait à ses étudiants « Ouvrez vos yeux et vos oreilles à l’information qui est tout autour de vous ! »
Il a dit aussi que « la Confusion est le commencement de la connaissance ».

J’ai suivi ces conseils quand une femme est venue me voir. Elle mesurait 1m60 et pesait 120 kilos. Elle voulait maigrir et en était incapable. Elle avait tout essayé : toutes sortes de régimes, de thérapies et de médicaments, et plus elle essayait de perdre du poids et plus elle en prenait. Bref elle était désespérée. Je pris un long rendez-vous avec elle et je suis revenu avec elle sur toutes les choses qu’elle avait tentées et qui n’avaient pas marché. Je lui ai dit que je connaissais une méthode qui lui assurerait le succès mais qu’elle devait au préalable accepter ce que je lui dirai de faire avant même de lui révéler ce qu’elle devait faire. Si elle n’acceptait pas avant de savoir, je ne pourrai rien faire pour elle, mais si, au contraire, j’avais son accord, alors je serais là pour la soutenir. J’ai écrit un contrat que je lui ai demandé de signer avant même de le lire.

Et vous pouvez imaginer quelle fut sa surprise quand enfin elle lut ce qu’elle avait accepté de faire. Le contrat disait « Vous pesez actuellement 120 kilos. Dans les 8 semaines à venir, vous allez devoir prendre 5 kilos de plus, et peser 125 kilos. Vous aurez alors résolu votre problème de poids« .
Elle trouva que c’était la chose la plus dure qu’elle eût à faire. Cependant elle s’attacha à la tâche de façon assidue. Au bout de 8 semaines elle n’avait réussi qu’à prendre 1 kilo ! Et pourtant elle était très heureuse de son résultat. Elle sentait maintenant qu’elle pouvait avoir un objectif concernant son poids et qui plus est atteindre un résultat, celui de ne pas pouvoir grossir. Tout lui semblait possible.

Dr. Lewis Walker