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Ici vous avez accès aux articles sur le développement personnel, la pnl, le coaching, l’hypnothérapie et la psychologie individuelle et sociale….

Les croyances !

Les croyances !

On a tendance à penser que les croyances sont une sorte de plat régional ou spécialité culinaire locale, régionale, nationale et même continentale.

Et cela peut être considéré comme  une réalité pour certains.

Toutefois si nous vérifions les croyances majeures et primaires des uns et des autres, nous allons trouver qu’elles ne se contredisent pas mais plutôt sont principalement similaires, peu importe l’endroit sur terre que vous occupez.

Si on poursuit cette vérification, nous allons trouver que les seules contradictions qui existent habitent le même espace chez le porteur lui-même ou elle-même ! 

Cela est dû à plusieurs facteurs et notamment au fait que la plupart d’entre elles ont été portées dans un âge qui ne permettait pas au porteur de les vérifier ni de les réfléchir, pour la simple raison qu’il faut du « data » (de l’information) pour pouvoir faire des comparaisons,  pour raisonner et pour faire des opérations mentales. 

Bien entendu, chacun parmi nous est persuadé de détenir une capacité de raisonnement à laquelle il ou elle peut se fier!

Les problèmes arrivent quand nous ne tenons pas en compte l’influence qu’ont les émotions et les sentiments créés par nos croyances et leurs effets sur le maintien de certaines de nos croyances et conséquemment sur « notre » capacité de raisonnement!

Certaines de ces émotions sont relativement faciles à être  identifiées, pendant que d’autres sont très difficile à traquer et encore moins à être  identifiées ou nommées et, bien entendu, il y a celles qui sont tout simplement niées, telles que la jalousie, le sentiment de supériorité et d’appartenance, le racisme,  l’ hypocrisie, la haine, l’envie, l’impatience, la radinerie, la méchanceté,  l’égoïsme, l’arrogance, l’ignorance, le sentiment d’irrationalité, le sentiment d’être rébarbatif, le sentiment d’injustice envers soi … 

Le porteur de croyances a donc besoin de se poser plein de questions sur chacune des croyances  qu’il ou qu’elle porte dans le but de les « rationnaliser » car son équilibre et son indépendance en dépendent  et pour cela, il ou elle a  besoin de développer un logiciel d’auto-critique et de le pratiquer consciemment jusqu’à ce qu’il devienne automatique.

« Avant de reprocher à l’autre le reproche qui se construit dans ma tête, je me le reproche à moi-même d’abord pour voir si j’en suis coupable« .

Saviez-vous que toutes nos  croyances  ne sont  en fait que les conséquences d’informations que nous avons découvertes par nous-mêmes ou avons obtenues  d’autres personnes ?

Le schéma est le suivant : ====> arrivée d’une information  ou d’un lot d’informations  ====> création de croyance ou de  plusieurs  croyances.

Ces croyances auront donc des raisons qui les supportent ou qui les maintiennent  et vont créer des émotions et des sentiments qui vont faire partie de notre personnalité et finalement  de notre caractère.

Ces émotions et sentiments vont aussi affecter notre jugeote et capacité de raisonner et voir plus loin que le bout de notre nez !

L’information donc doit être vérifiée de façon objective et sans à priori du fait que les croyances ont tendance à nous faire porter des œillères  et suppriment de la réalité et de notre perception  toute information qui pourrait les contredire.

En fait, nous pouvons devenir otages de nos propres  croyances  si nous les laissons exister en nous sans les vérifier une par une en avançant dans la vie.

Se retrouver, vieux, malade,  laid, moche, fauché (e), seul  (e) et probablement arrogant, n’est le projet  de personne, malheureusement c’est ce qui nous attend si nous ne prenons pas soin de vérifier les croyances que nous portons car autrement, nous risquons de réaliser trop tard  que nous n’étions  que  des récipients ambulants porteurs d’informations erronées et contradictoires auxquelles personne n’est intéressé !

5 vampires sont en train de dévorer nos sociétés actuelles

5 vampires sont en train de dévorer nos sociétés actuelles

5 vampires sont en train de dévorer nos sociétés actuelles, ces  vampires   remplissent les hôpitaux,  les prisons, les asiles  de fous, les tribunaux quand ils ne rallongent pas la liste  des orphelins !

Ces vampires détruisent les familles, créent des enfants désorientés et qui  souvent se culpabilisent.

Mettent des gens dans la rue et les réduisent à la mendicité et  à vivre sans espoirs pour les lendemains.

Créent de l’insécurité et entraînent  les individus à la méfiance et à l’isolement.

Créent l’inflation  pour  réduire  le fruit de votre sueur  quand ils ne vous le volent pas complètement.

Si vous ne les avez pas déjà  devinés, alors peut-être que vous en êtes déjà victime ou connaissez quelqu’un qui en est !

Ces vampires sont une sorte de fléau encouragé non pas seulement par votre propre voisin mais ils le sont par celui ou celle pour qui vous votez, par les médias que vous encouragez en « achetant » ce qu’ils proposent et même par le pape pour ceux et celles qui se réclament « croyants ».

Toujours pas deviné ?

Les voici :

– drogues

– alcools

– jeux de hasard

– immoralité sexuelle

– usure

Vous pouvez aussi les appeler : « Les 5 poisons destructeurs de toute société humaine»

A propos de « la méfiance », celui qui se méfie n’a-t-il pas renoncé à espérer ?!

Aurais-je des nouvelles pour vous ?

Aurais-je des nouvelles pour vous ?

La PNL est concernée par l’individu.

Cet individu est pourvu de la capacité de faire des choix et cette capacité de faire des choix est automatisée et rares sont les moments où il devient conscient des choix qu’il fait.

Et, bien entendu, tout choix amène son lot de conséquences !

– L’individu vit, par conséquent existe, et son existence va être affectée par les conséquences des choix, conscients et inconscients, qu’il aura faits au cours de cette existence.

Pour exister l’individu a besoin des autres et d’une société car c’est ainsi qu’il est fait.

Et au cours de son existence, il va d’abord être influencé par les autres et par la société dans laquelle il baigne et, ensuite, il va influencer, lui-même d’autres.

Cette influence qu’il va subir, dans un premier temps, va construire chez lui des croyances, des préférences et ces croyances et préférences vont sculpter sa personnalité et sa philosophie ainsi que son approche sur la vie et conséquemment son existence.

Contrairement à une graine qui, elle, renferme son programme qui lui permet de savoir exactement ce qu’il faut faire et quand il faut le faire, une fois plantée dans un environnement favorable, l’individu perd relativement rapidement son programme naturel et adopte et apprend de ceux qui l’entourent car son besoin de plaire est plus fort que tout et c’est ainsi qu’à l’âge de 10 / 11 ans la personnalité du futur adulte s’est presqu’installée en totalité.

Un peu comme un terrain dont le sol a été remué pour être aplati et qui reçoit de la pluie qui va créer des rigoles et des crevasses qui vont s’amplifier et se creuser davantage avec les pluies prochaines et successives.

La PNL appelle cela : « programme installé ». Ce programme installé aura une face cachée et une face visible.

La face visible sera exprimée par les préférences de l’individu et s’exprime souvent par « j’aime », « j’aime pas », « je ne suis pas », « je suis » « Je crois » « Je ne crois pas …».
Quant à la face cachée, elle concerne « l’usinage » et le stockage de l’information entrante et influence, sinon dicte, la capacité de l’individu à entreprendre et à prendre des décisions conscientes ainsi que sa capacité de réfléchir de façon objective.
Nous avons donc un individu qui existe et il existe en tant que « Moi », qui renferme un programme dont il n’est pas conscient et qui voit les autres et le monde qui l’entourent de façon subjective et rarement objective.

  • La PNL, donc, nous dit à chacun : « Attention ! Vos yeux, vos oreilles, vos papilles, votre nez … (vos cinq sens) ainsi que les émotions et les sentiments qui vous parcourent ne vous apportent pas toute l’information qui existe autour de vous !
  • – Et l’attitude que vous prenez, envers les choses et dans votre vie, va aussi affecter non seulement vos cinq sens mais aussi vos autres capacités intellectuelles, musculaires, affectives, entrepreneurials, votre capacité d’imagination, vos ambitions, la qualité de vos réalisations…
  • L’attitude que vous prenez dans votre vie et vis á vis de ce que vous entreprenez ou fréquentez va démarrer et / ou arrêter des émotions et des sentiments qui, à leur tour, vont affecter lourdement l’information que vous recevez et ainsi affecter votre « jugeote »et « awareness ».
  • (Vous entendez avec vos oreilles mais vous écoutez avec vos émotions et vos émotions et sentiments démarrent avec l’attitude que vous avez vêtue.)
  • La PNL apporte donc des outils et deux différentes approches pour aider l’individu à sortir du programme qui lui a été installé, quand ce programme devient gênant, lourd à porter ou, tout simplement, pour aider l‘individu, devenu adulte, à installer un programme de son choix.
  • La première approche est connue sous le nom de « Méta-Modèle » (la méthode Virginia Satir) et la deuxième sous le nom de « Modèle de Milton » (la méthode de Milton Erickson).
  • Le Méta-Modèle consiste à poser des questions dont le but est d’aider l’individu à découvrir les racines les plus profondes de ses déclarations ou ses croyances et la deuxième méthode est d’être plus généraliste et très vague pour laisser à l’individu la possibilité de choisir, lui-même, et à sa convenance et selon son propre programme, comment interpréter ce qui lui a été suggéré ou proposé.
  • L’une, donc, cherche des réponses plutôt objectives et la seconde donne la possibilité de faire des choix subjectifs.
  • La première réveille et la seconde entraîne à une recherche « downtime ».
  • Finalement le Méta-Modèle est concerné par trouver les raisons cachées et leur donner une forme pour enfin les habiller et les mettre au jour.
  • Quant au Modèle de Milton, c’est plutôt du « roulé dans la farine » pour éviter le conflit et éviter des déclarations précises et spécifiques, et par conséquent c’est un langage hypnotique couramment utilisé en ce qui est appelé « politique » et ce qui est appelé « dossier de presse » …..
  • La PNL, est aussi concernée par le langage utilisé par les individus que nous sommes, car il est le médium le plus utilisé pour nous  » éduquer « , nous informer et il est aussi, à la fois, les briques et le mortier qui nous permettent de construire nos idées, de communiquer nos envies et nos peurs, nos différentes approches et notre approche sur la vie et c’est, en même temps, dans ce medium, que ce que nous appelons : notre petite voix et ce que nous appelons : nos pensées, communiquent avec l’individu que nous sommes.
  • La PNL nous prévient donc que les mots que nous utilisons, chacun, ne sont pas anodins et qu’ils sont, en fait, « choisis » ou « sélectionnés » ou « injectés » par ce qui se passe à l’intérieur de nous et qui est souvent caché et hors de notre conscience « outside of our awereness ».
  • Cela est appelé en PNL la structure interne et, par conséquent, quand nous parlons, nous sommes en train de dévoiler ce que nous sommes vraiment à une ouïe qui peut être avisée et souvent sans nous en rendre compte nous-mêmes. Et, par conséquent, nous pouvons être facilement manipulés.
  • A travers le langage, donc, nous pouvons être facilement manipulés et l’inverse est aussi possible et, par conséquent, à travers le langage, nous pouvons manipuler le programme qui nous a été installé les premières années de notre vie, ou du moins changer les composants de ce programme qui nous nuisent ou qui nous empêchent de nous comporter comme nous voudrions.
  • Et pour cela nous pouvons utiliser, selon les cas, l’approche Méta Modèle ou l’approche hypnotique Modèle de Milton ou les 2.

Offre exeptionnelle pour ceux et celles qui veulent maîtriser la PNL, nous vous offrons la formation et la certification de Praticien PNL si vous -vous inscrivez à notre formation de Maître praticien PNL. (cette offre est valide maintenant et limitée dans le temps).

Critique de la télé

Critique de la télé

…La t’es laid (e) vision, n’est-elle pas en train de faire de nous des singes-perroquets…???!!!

Le cerveau humain est constamment bombardé par des pensées et ces pensées s’enchaînent et créent une sorte de toile d’araignée dans laquelle la proie se débat jusqu’à l’épuisement.
Ces pensées proviennent de différentes suggestions et de toutes sortes d’injections faites à l’esprit humain à travers ses cinq sens qui sont la vue, l’ouïe, l’odorat, le toucher et le goût.
Bien évidemment nous-mêmes, en tant qu’individus, nous convoyons ces pensées à d’autres et chacun le fait à son tour à d’autres et c’est ainsi que l’inconscient collectif se forme et se crée !!!
Comme chacun peut s’en rendre compte, ces pensées qui n’arrêtent pas de traverser notre esprit (comme un train composé de wagons à l’infini) ne sont pas là pour nous booster le moral ni pour nous encourager. Au contraire elles sont là pour nous faire peur du lendemain, nous froisser et trouver toutes sortes de raisons pour nous paralyser.
Nous sommes donc, en tant qu’individus, au milieu de cette toile d’araignée créée par (les chaînes T’es laid) et le seul moyen de sortir ou d’échapper à cette prise est de donner au «moulin » de quoi moudre, car le cerveau humain, si vous ne lui donnez pas de la matière à réfléchir, se sert de ce que vos sens lui ont apporté …

La majorité des gens confondent réfléchir avec penser, alors que réfléchir est un acte volontaire, spécifique et qui se manifeste sous forme d’opérations mentales qui s’opèrent, après une acquisition d’informations précises qui va servir pour l’obtention d’un résultat recherché par l’acte de réflexion lui-même.
Nous avons donc deux processus (similaires) et qui se ressemblent – Mais avec une différence MAJEURE :

– L’un inconscient et automatisé qui est penser (se servant d’informations obtenues de façon majoritairement inconsciente).
– Et le second qui est réfléchir (se servant, pour s’opérer, d’informations volontairement et consciemment obtenues).
Bien évidemment le premier fonctionne en arrière plan -hors de notre conscient- et a un but qui est de nous paralyser et nous mettre dans un état de proie et le second s’engage volontairement dans le but de trouver une solution à un problème ou une sortie « exit » d’un état de cloisonnement.

Le problème est le suivant :

(Si vous passez la journée avec des gens qui dépriment vous allez déprimer et peut-être faire des cauchemars. Et si vous passez la journée avec des gens joyeux, vous allez leur ressembler ou vous sentir seul (e), dépourvu (e) et diminué(e)).

Par conséquent, vous trouverez une difficulté certaine à vous engager dans un processus de réflexion tant que vous êtes en train de vous débattre au milieu de cette toile de pensées – ou cette marée de sable mouvant.

Car le processus de réflexion, proprement dit, ne peut s’engager de façon saine et adéquate que lorsque l’individu n’est plus dans l’état psychologique de faire face, fuir ou collaborer _ »faire des compromis_ se faire une raison ».
Pour réfléchir l’individu que nous sommes a besoin d’être dans un état d’esprit positif, conquérant, confiant et être dans un espoir non contaminé par l’état psychologique : « faire face, fuir, ou collaborer ».
Alors comment faire pour sortir de la toile d’araignée ou échapper aux griffes de l’araignée ?

Eh bien, si vous posez les mauvaises questions, ne soyez pas surpris de collecter les mauvaises réponses !

Souvent nous ne comprenons pas les gens parce que nous pensons que les gens ont leur mot à dire dans leur comportement.
C’est comme si le moteur de votre véhicule toussait et faisait des bruits curieux et qu’au lieu de chercher la raison qui a créé ce comportement, vous vous mettez à chercher à comprendre pourquoiil se comporte de la sorte.
Nous nous trouvons donc tous, en train de nous comporter sous l’influence de ces pensées qui ont la main mise sur notre esprit et notre cerveau et nous continuons à croire que nous avons notre libre-choix et notre indépendance intellectuelle !!!

Alors que la vérité est que la plupart d’entre nous sommes sujets à toutes sortes d’injections et de suggestions obtenues, dans la majorité des cas et 99 % du temps, à travers ce qui est communément appelé la télé. Ce qui sonne comme « t’es laid » et qui est devenu tout simplement « la tétée » quotidienne et pour la vie.

Nous savons que les bébés en ont assez avec la tétée à l’âge de deux ans et qu’après cette période, ils doivent se faire les dents et arrêter d’absorber ce qui est mâché et liquidifié pour eux.
Malheureusement la plupart des individus de notre société actuelle, en ce début du 21ème siècle, ont toujours droit et réclament même de leur propre chef d’être servis du mâché et de la purée, chaque soir de leur quotidien et pendant toute leur vie.

Il est vrai que certains parmi nous préfèrent « collaborer» que d’avoir à réfléchir et il est vrai que la malice autant que la stupidité se multiplient d’elles-mêmes.
Il est tout aussi vrai que le premier de la classe est méprisé par ses petits camarades cancres et jaloux, qu’il est vrai que tout le monde veut réussir et tout le monde veut gagner.

Mais comment allez-vous gagner quand vous refusez de grandir ?
Et que vous avez besoin de votre « tétée » chaque soir avant de faire dodo !

Il est vrai que la responsabilité est une chose qui ne trouve pas beaucoup de volontaires et pourtant tout le monde réclamerait volontiers que son comportement est responsable.

Est-il franchement responsable de livrer vos enfants à votre tétée d’adulte ?
Est-il vraiment responsable de livrer votre progéniture dans les bras de votre animateur TV préféré ?
Est-il franchement le temps universel de faire la promotion de cette tétée et de réduire la bande passante à l’accès Internet dans le but de continuer à servir ce mâché boueux, réchauffé, à toute une population ?

Comment se fait-il que partout ailleurs les fournisseurs d’accès à Internet vous livrent une ADSL avec un débit de 50 Mbps minimal alors qu’en France, quand vous parlez ADSL on vous parle d’un nombre de chaînes télévisées, de capacité d’enregistrement de magnétoscope et de console de jeux ?
Internet n’est il pas un média ? Comment vous expliquez-vous la mise au placard du plus Gros média que l’humanité n’a jamais eu dans son histoire ?

Nous assistons à la promotion et à la renaissance de cette vieille moche qui a réduit à néant notre capacité de communiquer tout en nous disant combien nous étions laids, stupides et réduits et que nous devions nous taire et l’écouter !!!

Nous nous sommes tellement tus et avons tellement été privés de communiquer au point que l’universitaire de la nouvelle génération n’est même plus capable d’écrire une lettre longue de trois pages.

Il est vrai que le boiteux dans une équipe de paralysés a de belles jambes, tout autant que le borgne, dans un monde d’aveugles, a de beaux yeux.
Il ne suffit pas d’être le premier de la classe du quartier, il faut être parmi les premiers de la classe de l’école internationale !!!
Le monde est devenu un village ! Est-ce un scoop ???

Franchement que sommes-nous devenus en tant qu’individus et en tant que société ?

Ne sommes-nous pas en train de faire ce que la télévision promeut dans nos salons et foyers, quand nous ne sommes pas assis les yeux écarquillés devant ce médium et ce transporteur de scandales et d’abus, ce promoteur de stupidité, de prostitution intellectuelle, physique, morale et qui insulte constamment l’intelligence humaine ???
.
Franchement, ne trouvez-vous pas que la télévision insulte votre intelligence constamment et régulièrement ?
Et comment le saurez-vous ? Vous ne le saurez pas tant que vous êtes sous l’effet de la transe.
La télévision n’est-elle pas cette chose qui vous parle de ces choses « qui se font » sans vous dire ni dire à vos enfants que ces choses « qui se font » sont blâmables et sont exceptionnelles ?

Qu’allez-vous dire à votre fille qui ne rêve que d’une chose à l’âge de 13 ou 14 ans : de gonfler sa poitrine et ses lèvres ?
Après tout elle vous dira que ce sont des « choses qui se font !  »
Cela a été dit et répété dans votre salon et dans votre « intimité » après tout ! Et elle a bien vu son papa et sa maman acquiescer si vous n’êtes pas déjà un couple fracturé !!!

La télévision est bel et bien le haut-parleur de l’exceptionnel, du cas particulier, du hors contexte, du malentendu qui est là pour la promotion et la multiplication du blâmable, de l’immoral, du faux et de la médisance sur les absents……..

Cherchez-vous à gagner ou à devenir gagnant ? Car, figurez-vous, ce n’est pas la même chose!

Un gagnant ne cherche pas à gagner, gagner c’est sa normalité et c’est son quotidien. En fait, c’est sa réalité.
Par contre, si vous cherchez à gagner, ceci devrait vous suggérer que seuls les perdants cherchent à gagner et gagner est une exception dans leur réalité. (lisez les histoires de ceux et celles qui ont gagné (e) à la loterie!)

Croyez-vous que la télévision fera de vous ou de vos enfants des intellectuels ? Croyez-vous que nos sociétés n’ont plus besoin d’intellectuels ?

Croyez-vous que la chanson qui dit « Il est beau le lavabo, il est beau le lavabo … » demande un effort mental quelconque à vos enfants que vous avez munis d’une console de jeux, d’un téléphone avec logiciels MP3 et oreillettes, que vous avez habillés dans des vêtements promus par des sponsors d’émissions stupides et qui ne nécessitent aucun processus de réflexion du spectateur.

Pour ces raisons et quelques millions d’autres, vous devez, pour vos enfants et pour votre nation et pour votre pays et pour la génération future, vous débarrasser le plus tôt possible de cette machine à broyer non seulement le cerveau humain mais le savoir humain accumulé, qui n’est plus partagé librement et qui est manipulé, transformé par ceux qui contrôlent ce convoyeur et livreur de faux au centre de tous les foyers pour contaminer les générations l’une après l’autre dans le but d’en faire des zombies.

Il est par conséquent urgent de comprendre que toutes ces choses pour lesquelles les fabricants ont sponsorisé la jeune télévision des années 60s (tels que l’alcool, les liqueurs, les cigarettes, l’amiante, les médicaments, les engrais….etc etc ) se sont révélées, mauvaises pour la santé et pour les individus et les sociétés.
Les cigarettes, l’amiante, les produits pharmaceutiques ont créé de nouvelles maladies. Alors pourquoi ne mettons-nous pas sur les écrans de toutes les chaînes de télévision, comme il est écrit sur les paquets de cigarettes :

ATTENTION, PROGRAMME DANGEREUX !!!
Fera de vous un singe-perroquet, un zombie et un supporter de la médisance !
Nuira à votre santé, réduira l’épaisseur de votre portefeuille, engagera vos enfants dans des guerres qui ne sont ni les vôtres ni les leurs,
Créera votre divorce, profitera de votre solitude et de votre isolement…

et pour les autres programmes, soi-disant « Informations », une affiche qui dit :

Version TF1, Version CNN, si vous nous croyez, alors vous nous appartenez!!!

  • * Quand vous cherchez à comprendre, vous êtes en train de faire des opérations mentales « spécifiques » dont le seul but est de comprendre !
  • Par contre quand vous cherchez les causes, vous êtes dans la position suivante qui est : réunir l’information avant de décider quoi faire avec cette information ;  l’étape suivante pourrait être celle de comprendre, mais elle reste secondaire pour la simple raison que le fait pour vous d’avoir compris ne fera pas que le moteur de votre véhicule s’arrête de tousser….
  •   No, I am just joking, « life is about having things for SHE to see.
    And for her is about things for HE to be attracted to !!! »

N’attendez pas que l’occasion vienne d’elle-même, allez la construire ! Formez-vous pour vous  renvoyer l’ascenseur quand vous en aurez besoin.

(La chance arrive quand la préparation rencontre l’opportunité)

et si vous n’êtes pas préparé, vous ne reconnaîtrez pas l’opportunité même si elle vous tendait la main !!!

Vérifiez si vous êtes capable de passer 3 soirées chez vous sans Tétée ; si vous n’y arrivez pas, alors c’est urgent pour vous de consulter un AUTRE hypnotiseur qui vous mettra dans une AUTRE transe hypnotique qui sera, au moins, à votre avantage !!!

N’ayez pas peur, la transe hypnotique nous connaissons tous et c’est notre quotidien 🙂

Se plaindre d’un problème sans poser de solution, c’est gémir

Se plaindre d’un problème sans poser de solution, c’est gémir

bebe-917182__180Se plaindre, c’est dans la nature humaine. Il n’y a rien d’inhumain à cela. Rencontrez un être humain et il se plaindra. Cela fait partie en somme de la citoyenneté. Quand on est né humain et que l’on a grandi humain, on a appris à se plaindre.

Cependant, sans développer une intelligence émotionnelle suffisante, tout peut devenir déformé et mal interprété. Et ainsi il en va de la plainte. Se plaindre peut faire de la vie de quelqu’un un enfer.

Car, quand on se plaint, on n’agit pas, on se plaint et c’est tout. Et en faisant cela, on prend toutes les chances de saper et même saboter notre développement personnel, notre potentiel et notre responsabilité. Parce que la relation qui existe entre un être responsable et un être qui se plaint est chargée et significative.

Voyons donc cela d’un peu plus près.

Tout d’abord, notons le contraste :
* La responsabilité, en tant qu’habileté ou pouvoir de répondre décrit nos actions quand nous utilisons notre intelligence émotionnelle pour s’engager dans une action efficace afin d’améliorer les choses.
* Se plaindre, et donc parler à quelqu’un d’autre de son problème, présuppose que nous ne pouvons rien faire, et donc que nous chargeons ce quelqu’un d’autre de trouver quoi faire pour quelque chose qui nous tient à cœur.

En débitant la liste des choses que nous n’aimons pas, qui ne vont pas et en voulant que ce soit l’autre qui change ou qui trouve la réponse – nous évitons nos propres responsabilités.

Et n’est-ce pas justement ce que font les enfants ? N’est-ce pas là une expression de notre manque de contrôle et de notre victimisation.

Ne pas choisir d’agir et de s’engager dans un comportement efficace, préférer parler des choses et réciter toute une liste de ronchonnements et de mécontentements est l’expression de notre manque de contrôle et cela l’accentue encore davantage.

Se plaindre de devoir se lever et d’aller au travail
Se plaindre de ne pas avoir le courage de faire de l’exercice
Se plaindre de n’avoir personne pour vous aider dans un projet
Se plaindre de la nourriture à la cafétéria
Se plaindre qu’il fait froid, trop chaud, qu’il n’y a pas assez d’air frais

Le plus drôle dans tout cela c’est qu’il y a des personnes à qui cela fait du bien de se plaindre. En se plaignant elles se sentent renforcées et elles pensent qu’elles font quelque chose de constructif vis-à-vis de la situation ou du problème quand elles se plaignent.

Si nous voulons trouver quelque chose qui nous déplaît et nous plaindre – nous allons en trouver des milliers. Et en trouver partout.

Après tout il y a tout un tas de choses dans la vie qui peuvent nous irriter, nous ennuyer mais qui, en fait, ne méritent pas de partir en campagne contre elles.

Oui ! Nous devons souvent faire la queue pour quelque chose, oui nous pouvons ne pas aimer la température dans une pièce, oui, quelqu’un peut utiliser un mot qui ne nous plaît pas !

En fait ce que nous recherchons, c’est de trouver une occasion de se plaindre – et elles sont nombreuses, comme vous le savez. Vous en trouverez partout et si vous développez cette capacité à les voir, vous en trouverez de plus en plus.

Alors quoi faire avec les gens qui se plaignent ?
Pouvez-vous les éviter ? Non ! Il va donc falloir apprendre à négocier avec eux !

Et au lieu de vous plaindre des gens qui se plaignent, voici quelques astuces tirées de l’intelligence émotionnelle à appliquer en leur présence.
« Génial ! Qu’est-ce que vous allez donc faire pour résoudre ce problème ? »
« On dirait que vous avez un problème … à résoudre. Comment allez-vous faire cela ? »
« Désolé d’entendre cela (empathie), avez-vous besoin que je vous coache pour accéder aux ressources que vous avez afin de pouvoir ou l’accepter ou le prendre du bon côté, ou apprendre à voir la chose sous une nouvelle perspective ? »

Mais que feriez-vous si vous devez vivre avec une personne qui se plaint et qui en l’occurrence est vous-même ? Voila un défi plus grand !

Au moins avec une personne qui se plaint et qui est extérieure à votre vie, vous pouvez partir. Mais qu’allez-vous faire si cette personne est vous-même ! Vous allez devoir vivre avec elle et partagez tous les moments de la vie.

Alors voici quelques conseils :
– Accédez à des états d’observation et d’acceptation et réduisez le nombre de plaintes que vous créez pour vous-même.
– Jaugez le niveau de souffrance et de misère que vous créez pour vous et rendez-vous compte du prix que vous payez pour vous plaindre toute la journée.
– Imaginez que vous êtes en compagnie d’une personne de qualité, une personne que vous admirez profondément et remarquez alors que votre envie de vous plaindre s’estompe de plus en plus.
– Reconnaissez que le fait de se plaindre est ce que les enfants encore immatures font et donnez-vous des gifles dès que l’envie de vous plaindre vous arrive.

Et prenez une formation en PNL ou allez trouver un Praticien PNL pour enrichir votre développement personnel et trouver quelques bonnes raisons pour prendre en mains les irritations de la vie.

Propos de Michael Hall, Ph.D
Extrait de pnlMag, numéro 09

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L’Art de la Métaphore

L’Art de la Métaphore

« Dans notre tourmente terrestre, nous négligeons souvent ce corps que nous habitons, cette coquille si fragile qui veut bien abriter notre âme.
Nous oublions que nous sommes de simples locataires dont l’unique obligation est de prendre soin des lieux. Un contrat moral à durée déterminée dont seul le Propriétaire en connait l’échéance, parfois Il nous en donne préavis, souvent non.
Jouissons donc de ce bien en locataires responsables. Prenons-en soin du mieux que nous le pouvons en gardant à l’esprit que quelques tempêtes pourraient l’affaiblir, l’amoindrir ou carrément l’anéantir. Soyons attentifs aux signes de fatigue, isolons le de la cacophonie ambiante, préservons sa vigueur, sa fraîcheur….
Certes, nous n’y vivrons pas éternellement, mais ici et maintenant faisons le choix d’un séjour meilleur. »  Siham Mosaddak

La métapuzzle-308908__180phore est l’art de communiquer de façon indirecte à l’aide d’une histoire ou d’une figure de style.

L’emploi des métaphores est un outil précieux pour apporter des solutions à une situation. Une métaphore c’est quelque chose qui vous rappelle une autre chose et qui vous fait penser à cette première chose d’une façon différente.

Le principe est d’utiliser des stéréotypes et des symboles reconnaissables afin d’illustrer de façon indirecte les solutions disponibles pour une situation à résoudre.
En PNL et en formation d’adultes et d’adolescents, il est vivement conseillé d’utiliser les paraboles, les allégories et les métaphores car elles améliorent la communication et la compréhension d’un sujet ou d’une solution.
Utiliser une métaphore c’est une façon de communiquer indirectement, une façon de communiquer avec l’inconscient.
Raconter une histoire est une façon de franchir les barrières de notre conscient et d’encourager l’esprit inconscient à trouver une signification, des ressources et à tirer une leçon.
On peut utiliser la métaphore pour toutes sortes de situation et son emploi est particulièrement adaptée dans le cadre de la formation, l’apprentissage et évidemment la thérapie et en hypno-thérapie.
La plupart d’entre nous aimons les histoires depuis notre enfance. C’est bien sûr la raison pour laquelle les « contes de fée» ont eu tant d’influence sur notre enfance.
Nous aimons voir un film ou lire un roman parce que nous pouvons nous identifier aux personnages et extrapoler sur notre propre situation et sur nos propres valeurs.

Alors voici ici quelques exemples d’emploi de métaphores.
Métaphore illustrant le fait de donner du temps au changement.
Souvent quand nous voulons opérer un changement dans notre vie, nous devenons vite frustrés, et comme nous avons très envie de ce changement, nous nous impatientons et nous voudrions le voir arriver immédiatement et pensons que les résultats devraient arriver immédiatement.
Toutefois, un de mes amis dit que ce n’est pas vraiment comme ça.
Le processus de changement n’est pas aussi planifiable.
Le changement c’est effectivement comme faire sortir du ketchup de la bouteille. Vous prenez la bouteille de ketchup, vous la secouez et rien ne sort. Vous y mettez encore plus d’efforts, vous secouez et rien ne sort. Enfin, vous lui donnez une dernière secousse, juste pour être sûr qu’il n’y a plus d’espoir et SPLASH ! Voilà que le ketchup éclabousse toute la table et dans tous les sens. Le changement c’est comme ça.

Métaphore illustrant le pouvoir de nos croyances.
Henry Ford est devenu l’un des hommes les plus riches du monde en créant sa voiture populaire Ford. Or il avait commencé sa vie comme mécanicien agricole, mais il est devenu un homme de réussite parce qu’il avait une idée très claire de comment le monde fonctionne. Il a dit quelque chose à laquelle je pense que vous devriez réfléchir. «Dans chaque situation», dit-il, si vous croyez que vous pouvez, vous pouvez, si vous croyez que vous ne pouvez pas, vous ne pourriez pas. Dans les deux cas, vous aurez raison ».

Métaphore illustrant un recadrage.
Un jour, le père d’une très riche famille décida d’amener son fils à la campagne et lui présenter une famille très pauvre afin que son fils prenne une leçon. Ils passèrent quelques jours sur la ferme d’une famille qui n’avait pas beaucoup à leur offrir.
Au retour, le père demanda à son fils : « Eh bien, mon fils, as-tu apprécié ton séjour ? »
– C’était fantastique papa !
– As-tu vu comment les gens pauvres vivent ? demanda encore le père.
– Ah oui ! répondit le fils.
– Alors, qu’as-tu appris ?”
Et le fils lui répondit :
“J’ai vu que nous n’avions qu’un chien alors qu’ils en avaient quatre. Nous avons une piscine qui fait la moitié du jardin et ils ont une grande crique. Nous avons des lanternes dans notre jardin et eux ont des étoiles partout dans le ciel. Nous avons une immense galerie à l’avant et eux ont l’horizon. Nous avons un domaine mais eux ont des champs à perte de vue. Nous avons des serviteurs alors qu’eux servent les autres. Nous achetons nos denrées et eux les cultivent. Nous avons des murs autour de la propriété pour nous protéger. Eux ont des amis qui les protègent.”
Le père en resta muet.
Le fils rajouta : “Merci Papa de m’avoir montré tout ce que nous n’avons pas ».

Apprentissage et PNL

Apprentissage et PNL

La PNL apporte beaucoup de bénéfices dans le domaine de L’ENSEIGNEMENT ET L’APPRENTISSAGE .

road-sign-798177__180La PNL est de nos jours de plus en plus utilisée pour offrir des solutions aux problèmes rencontrés dans le domaine de l’éducation et de l’apprentissage.

On peut caractériser l’approche PNL dans l’éducation et l’apprentissage de la façon suivante :

° La relation entre professeur et élève/étudiant est un procédé dynamique dans lequel la signification est construite à travers un feedback réciproque ; ce n’est donc plus une transmission d’informations d’un individu à un autre, séparé et individuel.

° Les individus (ceci comprend bien évidemment les enfants) agissent en fonction de leur façon de comprendre et d’appréhender le monde qui les entoure, et non pas en fonction du monde lui-même (ce qui signifie que « la carte n’est pas le territoire »)

° La PNL attache une importance primordiale aux différentes façons dont les gens se représentent intérieurement le monde, à travers leur imagerie sensorielle (principalement visuelle, auditive et kinesthésique) et le langage.

La PNL s’intéresse donc à la structure des représentations internes, et affirme que la structure de ces représentations internes sont uniques à chaque individu.

° La PNL affirme également qu’il y a une relation systématique entre cette structure et le langage et le comportement des individus.

° Les capacités, les croyances et les comportements sont tous appris (les capacités ont des séquences de représentations internes correspondantes, nommées aussi « stratégies »). L’apprentissage est un procédé à travers lequel de telles représentations et séquences sont acquises et modifiées. « Tout ce que l’on apprend, on l’apprend par soi-même ».

° La capacité d’apprendre d’un individu est fortement influencée par son état neuro-physiologique (ou disons, son état de curiosité plutôt que son état d’ennui) et par ses croyances concernant à la fois, l’apprentissage en lui-même et sa capacité personnelle d’apprenant (en d’autres termes le fait de croire qu’il peut apprendre et que l’apprentissage est amusant et attractif est plus important que leur contraire).

° Les changements de comportement arrivent grâce à la communication entre enseignant et apprenant, et cette communication a lieu à travers le langage (verbal) et le langage corporel (non-verbal), à la fois conscients et inconscients.

Or, le fonctionnement conscient de l’être humain qui peut être contrôlé consciemment, ne représente qu’une petite proportion du fonctionnement général.

° Toute communication influence potentiellement l’apprentissage.

Et tout spécialement le langage et le comportement de l’enseignant influencent l’apprenant à deux niveaux simultanément :

–  à la fois au niveau de la compréhension du sujet de la question (la structure dynamique de ses représentations internes)

– et ses croyances concernant le monde, y compris ses croyances sur l’apprentissage.

° Il s’ensuit donc que la prise de conscience du professeur sur les modèles de langage qu’il ou elle utilise, ainsi que sa sensibilité et sa curiosité concernant l’influence qu’il ou elle exerce sur les représentations internes de l’apprenant, est primordiale pour un enseignement et un apprentissage efficace.

En fait, l’enseignement est un processus qui

a) crée des « états » favorisant l’apprentissage,

b) facilite l’exploration et le développement par l’apprenant de ses représentations internes

et c) mène vers la réalisation de l’objectif désiré.

La PNL fournit au domaine de l’éducation des outils et des stratégies pour aider les gens à mettre à jour , acquérir, filtrer et retenir toute nouvelle information en tant que processus constant et continu.

Les applications de base de la PNL pour l’éducation tournent autour des principes d’apprentissage dynamique ; l’apprentissage dynamique concerne l’apprentissage à travers l’expérience.

Ce processus implique d’apprendre en faisant, en explorant différentes méthodes de pensée et en reconnaissant que les relations entre les gens sont un facteur clé de l’apprentissage.

Si vous voulez comprendre, agissez, car on apprend en faisant.

Les outils pour un apprentissage dynamique mettent l’emphase sur l’apprentissage en collaboration. Les méthodes utilisées sont le modelage (imiter un modèle) et les outils de la PNL pour favoriser les capacités naturelles d’apprentissage à travers la prise de conscience, l’exploration et la découverte.

Le fait d’avoir le choix est un objectif important et l’acte de choisir est nécessaire pour l’action.

Les outils de la PNL appliqués à l’éducation servent à :

– identifier et enrichir les ressources personnelles de l’individu
– développer la mémoire et l’imagination
– encourager un état et des stratégies propices à l’apprentissage
– gérer les résistances
– développer des croyances encourageant l’individu à apprendre
– identifier et recadrer toute croyance limitante concernant l’apprentissage
– gérer des interventions à plusieurs niveaux d’apprentissage
– transformer les échecs perçus comme tels en feedbacks positifs
– explorer de nouveaux procédés d’apprentissage interactifs

La flexibilité des attitudes et l’engagement

Une des joies de la PNL est son utilisation riche de métaphores et d’histoires pour développer un apprentissage efficace. Les enseignants apprennent non seulement à améliorer l’apprentissage à travers ces approches, mais également comment intégrer des idées et des commandes dans leurs histoires et comment utiliser leur voix et leur corps pour accentuer et installer les messages clés de l’apprentissage.

Les enseignants développent ainsi des aptitudes d’influence exceptionnelles et en conséquence ont les outils pour que l’engagement des élèves s’améliore et en particulier les élèves soi-disant «difficiles à motiver». Le processus d’engagement n’est pas fondé sur une approche unique et il n’existe pas de formules toutes faites.

La PNL exige plutôt d’adopter une attitude de totale flexibilité.

Il y a encore deux présuppositions essentielles de la PNL qui font une énorme différence quand il s’agit d’ engagement. Et celles-ci sont :

La réponse que vous obtenez est le résultat de votre communication,

et si ce que vous faites ne fonctionne pas alors il est temps de faire autre chose.

Combinée avec ces approches d’engagement de la part des enseignants et des auxiliaires pédagogiques, cette totale flexibilité conduit à un apprentissage approfondi et apprécié tout autant par les enseignants et les élèves.

La performance et le bien-être.

L’un des bénéfices les plus immédiats pour les enseignants qui apprennent à utiliser la PNL c’est l’ autogestion. Beaucoup de gens croient que l’enseignement est un travail stressant. En PNL, cependant, nous partons du principe que tout le monde peut apprendre à tout faire et que tout le monde peut apprendre à faire quoi que ce soit d’une manière positive, durable et agréable.

Le stress est une conséquence de croyances limitantes et de schémas habituels de pensée, de sentiment et de comportement. Et en tant que tel, il se prête à la modification positive.

De nombreux enseignants, et en particulier ceux qui sont peut-être sous pression pour obtenir des scores plus que simplement satisfaisants, ont découvert, en utilisant la PNL, une amélioration de leur vie professionnelle. Et les professeurs qui déjà obtiennent des scores de réussite excellents, sont devenus encore meilleurs. La confiance en eux-mêmes se développe dès la première ou deuxième séance d’entraînement à la PNL.

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Métaphore illustrant un comportement positif face à l’adversité

Métaphore illustrant un comportement positif face à l’adversité

splashing-918863__180Cette métaphore ci-dessous est un exemple de métaphore illustrant un comportement positif face à l’adversité (écrite pour un membre psycho-thérapeute traitant des cas difficiles d’abus sexuel et devant, à chaque horreur qu’on lui raconte quotidiennement maintenir son calme professionnel et faire bonne figure alors qu’inconsciemment la tension s’accumulait et qu’il était exténué moralement et sur le point de laisser tomber…).
Cette métaphore recadre l’adversité et peut donc être utilisée pour aider à apprendre de l’adversité et en tirer une vraie force.

Je me demande si vous avez eu déjà l’occasion d’observer un rivage et d’observer par exemple un rocher au bord de la mer, et si vous avez vu les vagues s’écraser sur ce rocher ?

Vous vous êtes peut-être demandé alors d’où pouvait bien venir les vagues qui se succèdent l’une après l’autre …. sans fin, dans un éternelle recommencement ? Et pourquoi ce rocher avait à résister à la force de ces vagues ?

Les vagues sont une conséquence des tempêtes qui se forment au large …… la tempête a disparu mais les vagues qu’elle provoque continuent à s’écraser encore longtemps après… et plus la tempête est forte et plus grosses sont les vagues qui viennent s’échouer sur le rivage…

Et là je me souviens d’un rocher particulier …. qui protège le rivage derrière lui …. Sans doute pouvez-vous imaginer ou avez-vous déjà vu un tel rocher ? ….on dirait qu’il est là depuis toujours, solide et fort …. et il affronte toutes les vagues qui viennent s’écraser contre lui… et qui se cassent avec fracas et rumeur contre lui … Des fois la vague est si grande qu’elle submerge complètement le rocher, d’autres, plus petites, viennent juste le caresser et s’en vont … et cela ne cesse jamais. Quelquefois le rocher rencontre la vague et ne fait plus qu’un avec … la vague embrasse le rocher et le rocher se fond avec la vague….jusqu’à ce qu’ils ne fassent plus qu’un, se comprennent et deviennent une seule et même entité.

Chaque vague, grande ou petite ….est absorbée par le rocher et très vite la vague se retire laissant le rocher comme il a toujours été …. solide, fort et constant.

Je suis retourné voir ce rocher plusieurs années après. Les vagues l’avaient sculpté… elles l’avaient changé…..sa forme était devenue encore plus adéquate …. les vagues l’avaient sculpté pour le rendre encore plus efficace pour la protection du rivage …. mais c’était toujours le même rocher…. comme s’il avait appris de toutes ces vagues…. appris à absorber leur force, appris à rejeter leur impact…

Et je me suis demandé si ce rocher ne prenait pas du plaisir à toutes ces vagues, et s’il ne se réjouissait pas des tempêtes du large, parce qu’en étant là à endurer tout cela il en tirait un sens de maîtrise et de force …. une profonde confiance …. parce qu’il savait que quoiqu’il puisse arriver il pouvait l’endurer ….sachant qu’il était capable de résister à tout ….. sachant que chaque vague qui vient s’échouer sur lui le rend plus fort….

Parce qu’’à chaque fois …. après chaque vague …. l’eau se retire ….et le rocher reste —- serein — inchangé —- ayant appris du vent, de l’eau et du soleil.
Constant, solide et sûr…. le rocher continue. Parce que demain est un autre jour qui apportera encore la chaleur du soleil et l’air vivifiant de la mer….le rocher est encore là ….contant dans une mer inconstante.

Les Croyances

Les Croyances

CroyancesChacun d’entre nous, selon son vécu, son environnement familial et culturel, a des croyances.

En quoi croyez-vous?

La réponse est susceptible d’être «plus que vous réalisez». Nous comprenons et gérons le monde qui nous entoure à travers nos croyances, qui peuvent ne pas être parfaites, mais qui sont utiles.

Changer l’esprit est très souvent changer de croyances, ce qui signifie que celui qui veut convaincre doit acquérir une excellente compréhension de ce que sont les croyances et comment elles se forment et comment elles peuvent être changées.

Alors c’est quoi les croyances ?

Voici une définition simple :

Une croyance est une vérité supposée. Ainsi, tout est croyance – y compris cette déclaration.

Nous créons nos croyances afin d’ancrer notre compréhension du monde qui nous entoure et, par conséquent, une fois que nous avons formé une croyance, nous aurons tendance à persévérer dans cette croyance.
Le corollaire de notre définition de la croyance est que si nous savons que quelque chose est vrai, alors c’est plus qu’une croyance et par conséquent c’est une réalité et une vérité vérifiable.

Mais la question délicate maintenant est : «Comment savons-nous que quelque chose est toujours vrai ?»
Juste parce que dans notre expérience cela a toujours été vrai ne veut pas dire nécessairement que cela va continuer à être vrai.

Nous avons l’habitude de nous convaincre que les choses vont se passer comme elles se sont toujours passées, parce que c’est pratique de le penser. En tant que tel, cela signifie que tout est croyance. Ce qui est bon du point de vue de la personne qui veut convaincre, parce que les croyances peuvent être modifiées.

Croyance et langage sont très imbriqués. S’il y a un mot pour quelque chose alors nous croyons que cette chose existe. C’est le langage qui fait que la réalité existe. C’est une des raisons pour laquelle les gens de différents pays ont quelquefois des difficultés à se comprendre les uns les autres. Les croyances sont construites dans la langue et la culture.
Donc comprenons que les croyances des gens sont ce qu’ils supposent vrai. On peut les reformuler ou les recadrer. De cette façon, elles peuvent être modifiées.

La PNL s’attaque aux fausses croyances, en tout cas celles qui nous freinent et nous limitent.
En changeant votre vision du monde, vous pouvez changer vos croyances.
Tout dans votre jeunesse – la famille, la culture, les médias, les pairs, les institutions, les jeux, la musique, les histoires, les sports portent des messages implicites et explicites sur la façon dont le monde fonctionne.

Et si vous étiez un enfant exceptionnel – vous avez tout acheté.

Ce n’est que lorsque vous avez commencé à mûrir -émotionnellement, et par les expériences que vous avez vécues- que vous avez contesté certaines de ces croyances en fonction de qui vous pensiez que vous étiez vraiment.

Dans cette phase de conditionnement vous avez appris sur le monde et ce qui se passe dans ce monde, l’univers, la famille, les relations, la confiance, la santé, le travail, l’argent, les émotions, ce qui est possible, ce qui n’est pas possible, ce qui a de la valeur, ce qui n’en a pas, ce qui est juste, ce qui est mauvais, pourquoi vous êtes ici – essentiellement la signification et le but de tout.

Quand vous atteignez l’âge de dix ans, la plupart de vos valeurs – qui découlent de vos croyances – ont été formées.

A partir de ces croyances, en particulier les croyances fonda-mentales de base, nous construisons un récit sur nous-mêmes, les autres et le monde.
Le monde est un endroit sûr. Le monde est un endroit dangereux.
La vie a un sens et un but. La vie est aléatoire.
Les gens sont essentiellement bons. Les gens sont essentiel-lement mauvais.
On peut faire confiance à la plupart des gens. On doit se méfier de la plupart des gens.
Je suis capable de façonner ma propre expérience. C’est le destin qui contrôle ma vie et je ne peux pas faire grand-chose.
Je suis compétent et solide. Je suis vulnérable et faible.
La vie peut être agréable, facile et satisfaisante. La vie est dure et injuste et il faut se battre.
Travailler, c’est produire, s’épanouir et être heureux. Il faut travailler pour vivre.

Partager c’est s’enréchir et être heureux.  Partager c’est s’appauvrir et devenir malheureux.

Donner et aider, c’est recevoir et s’épanouir. Donner et aider c’est s’appauvrir et se démunir.

A partir de chacune de ces croyances fondamentales, des centaines d’autres sont générées. La question importante est de savoir combien de ces croyances que vous avez adoptées quand vous étiez enfant reflètent qui vous êtes et qui vous voulez être?

Vous pouvez changer votre histoire.

Nous vivons souvent nos vies comme si nos croyances étaient des faits. Or elles le sont rarement.

Mais elles sont tenaces. Pourquoi ? Eh bien parce qu’elles se sont formées ou ont été intégrées dans notre cerveau, elles sont connectées les unes aux autres dans notre système neuronal par les expériences, les souvenirs et les émotions.

Nous nous les répétons à nous-mêmes régulièrement et elles influent donc nos comportements (même si la pratique est tout simplement mentale).
A moins de les examiner, les explorer et les identifier, ce sont elles qui vont diriger notre vie et nous avons le choix.

  • Soit qu’elles nous donnent des ressources,
  • soit qu’elles nous limitent.

    Bien que certaines d’entre elles nous servent utilement, il y en a d’autres qui nous sapent notre énergie et qui font que nous obtenons toujours les mêmes résultats de nos actions.

Gardez à l’esprit que les croyances sont des habitudes de l’esprit – et en tant que telles – cela prend du temps, de la persévérance et de la pratique pour les déloger pour les transformer.

Commencez par les plus petites croyances et vous verrez que même la plus petite branche d’une croyance a des racines profondes et étendues.

• Commencez par identifier vos croyances. Faites une liste. Vous avez des croyances à propos de tout.
Certaines vous soutiennent, d’autres pas.

Sélectionnez les domaines que vous souhaitez mieux comprendre (votre travail, votre santé, vos relations en général ou une relation spécifique) et commencer à énumérer tout ce que vous croyez à ce sujet.

• Commencez par distinguer, sur votre liste, les croyances qui vous boostent et vous servent favorablement et celles qui vous limitent et vous font reculer. Remarquez le changement énergétique qui se passe en vous en pensant aux unes ou aux autres.

• Identifiez l’émotion que vous rencontrez quand vous pensez à l’une de ces croyances (par exemple : Mon nouveau patron est inaccessible, égocentrique et il ne sait pas écouter) (émotions que je ressens quand je crois ceci : frustré, contrarié, anxieux)…
• Identifiez les comportements que vous engagez lorsque vous rencontrez cette croyance et les sentiments qui y sont associés (je ne dis rien, je parle sans arrêt; je me plains à mon collègue)…

Une fois que vous avez commencé ce processus, vous allez commencer à découvrir toute une constellation de croyances, dont beaucoup sont interconnectées. Comme dans l’exemple donné ci-dessus vous verrez que beaucoup de ces croyances vous ont emprisonné dans des ornières.  Elles sont improductives et elles épuisent votre énergie.

Même lorsque nous nous trouvons dans des circonstances extérieures difficiles (comme avec un patron qui n’est pas une personne très accessible, empathique ou curieuse) s’en tenir à certaines croyances ne va pas améliorer la situation, cela ne fera probablement qu’exacerber le problème.

Avec les croyances, nous nous heurtons à la question essentielle de ce qui est sous notre contrôle – et ce qui ne l’est pas. Dans le cas du patron inaccessible, que croyons-nous pouvoir changer ?  Le patron, la politique de l’entreprise ou notre comportement ?

Explorer nos croyances – de la plus petite à la plus profonde et fondamentale – exige que nous prenions la responsabilité de ce que nous pensons -ressentons – et, finalement, faisons dans une situation particulière.

Extrait de « La Vérité simple de la PNL » sur Google Play