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Apprentissage et PNL

Apprentissage et PNL

La PNL apporte beaucoup de bénéfices dans le domaine de L’ENSEIGNEMENT ET L’APPRENTISSAGE .

road-sign-798177__180La PNL est de nos jours de plus en plus utilisée pour offrir des solutions aux problèmes rencontrés dans le domaine de l’éducation et de l’apprentissage.

On peut caractériser l’approche PNL dans l’éducation et l’apprentissage de la façon suivante :

° La relation entre professeur et élève/étudiant est un procédé dynamique dans lequel la signification est construite à travers un feedback réciproque ; ce n’est donc plus une transmission d’informations d’un individu à un autre, séparé et individuel.

° Les individus (ceci comprend bien évidemment les enfants) agissent en fonction de leur façon de comprendre et d’appréhender le monde qui les entoure, et non pas en fonction du monde lui-même (ce qui signifie que « la carte n’est pas le territoire »)

° La PNL attache une importance primordiale aux différentes façons dont les gens se représentent intérieurement le monde, à travers leur imagerie sensorielle (principalement visuelle, auditive et kinesthésique) et le langage.

La PNL s’intéresse donc à la structure des représentations internes, et affirme que la structure de ces représentations internes sont uniques à chaque individu.

° La PNL affirme également qu’il y a une relation systématique entre cette structure et le langage et le comportement des individus.

° Les capacités, les croyances et les comportements sont tous appris (les capacités ont des séquences de représentations internes correspondantes, nommées aussi « stratégies »). L’apprentissage est un procédé à travers lequel de telles représentations et séquences sont acquises et modifiées. « Tout ce que l’on apprend, on l’apprend par soi-même ».

° La capacité d’apprendre d’un individu est fortement influencée par son état neuro-physiologique (ou disons, son état de curiosité plutôt que son état d’ennui) et par ses croyances concernant à la fois, l’apprentissage en lui-même et sa capacité personnelle d’apprenant (en d’autres termes le fait de croire qu’il peut apprendre et que l’apprentissage est amusant et attractif est plus important que leur contraire).

° Les changements de comportement arrivent grâce à la communication entre enseignant et apprenant, et cette communication a lieu à travers le langage (verbal) et le langage corporel (non-verbal), à la fois conscients et inconscients.

Or, le fonctionnement conscient de l’être humain qui peut être contrôlé consciemment, ne représente qu’une petite proportion du fonctionnement général.

° Toute communication influence potentiellement l’apprentissage.

Et tout spécialement le langage et le comportement de l’enseignant influencent l’apprenant à deux niveaux simultanément :

–  à la fois au niveau de la compréhension du sujet de la question (la structure dynamique de ses représentations internes)

– et ses croyances concernant le monde, y compris ses croyances sur l’apprentissage.

° Il s’ensuit donc que la prise de conscience du professeur sur les modèles de langage qu’il ou elle utilise, ainsi que sa sensibilité et sa curiosité concernant l’influence qu’il ou elle exerce sur les représentations internes de l’apprenant, est primordiale pour un enseignement et un apprentissage efficace.

En fait, l’enseignement est un processus qui

a) crée des « états » favorisant l’apprentissage,

b) facilite l’exploration et le développement par l’apprenant de ses représentations internes

et c) mène vers la réalisation de l’objectif désiré.

La PNL fournit au domaine de l’éducation des outils et des stratégies pour aider les gens à mettre à jour , acquérir, filtrer et retenir toute nouvelle information en tant que processus constant et continu.

Les applications de base de la PNL pour l’éducation tournent autour des principes d’apprentissage dynamique ; l’apprentissage dynamique concerne l’apprentissage à travers l’expérience.

Ce processus implique d’apprendre en faisant, en explorant différentes méthodes de pensée et en reconnaissant que les relations entre les gens sont un facteur clé de l’apprentissage.

Si vous voulez comprendre, agissez, car on apprend en faisant.

Les outils pour un apprentissage dynamique mettent l’emphase sur l’apprentissage en collaboration. Les méthodes utilisées sont le modelage (imiter un modèle) et les outils de la PNL pour favoriser les capacités naturelles d’apprentissage à travers la prise de conscience, l’exploration et la découverte.

Le fait d’avoir le choix est un objectif important et l’acte de choisir est nécessaire pour l’action.

Les outils de la PNL appliqués à l’éducation servent à :

– identifier et enrichir les ressources personnelles de l’individu
– développer la mémoire et l’imagination
– encourager un état et des stratégies propices à l’apprentissage
– gérer les résistances
– développer des croyances encourageant l’individu à apprendre
– identifier et recadrer toute croyance limitante concernant l’apprentissage
– gérer des interventions à plusieurs niveaux d’apprentissage
– transformer les échecs perçus comme tels en feedbacks positifs
– explorer de nouveaux procédés d’apprentissage interactifs

La flexibilité des attitudes et l’engagement

Une des joies de la PNL est son utilisation riche de métaphores et d’histoires pour développer un apprentissage efficace. Les enseignants apprennent non seulement à améliorer l’apprentissage à travers ces approches, mais également comment intégrer des idées et des commandes dans leurs histoires et comment utiliser leur voix et leur corps pour accentuer et installer les messages clés de l’apprentissage.

Les enseignants développent ainsi des aptitudes d’influence exceptionnelles et en conséquence ont les outils pour que l’engagement des élèves s’améliore et en particulier les élèves soi-disant «difficiles à motiver». Le processus d’engagement n’est pas fondé sur une approche unique et il n’existe pas de formules toutes faites.

La PNL exige plutôt d’adopter une attitude de totale flexibilité.

Il y a encore deux présuppositions essentielles de la PNL qui font une énorme différence quand il s’agit d’ engagement. Et celles-ci sont :

La réponse que vous obtenez est le résultat de votre communication,

et si ce que vous faites ne fonctionne pas alors il est temps de faire autre chose.

Combinée avec ces approches d’engagement de la part des enseignants et des auxiliaires pédagogiques, cette totale flexibilité conduit à un apprentissage approfondi et apprécié tout autant par les enseignants et les élèves.

La performance et le bien-être.

L’un des bénéfices les plus immédiats pour les enseignants qui apprennent à utiliser la PNL c’est l’ autogestion. Beaucoup de gens croient que l’enseignement est un travail stressant. En PNL, cependant, nous partons du principe que tout le monde peut apprendre à tout faire et que tout le monde peut apprendre à faire quoi que ce soit d’une manière positive, durable et agréable.

Le stress est une conséquence de croyances limitantes et de schémas habituels de pensée, de sentiment et de comportement. Et en tant que tel, il se prête à la modification positive.

De nombreux enseignants, et en particulier ceux qui sont peut-être sous pression pour obtenir des scores plus que simplement satisfaisants, ont découvert, en utilisant la PNL, une amélioration de leur vie professionnelle. Et les professeurs qui déjà obtiennent des scores de réussite excellents, sont devenus encore meilleurs. La confiance en eux-mêmes se développe dès la première ou deuxième séance d’entraînement à la PNL.

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Métaphore illustrant un comportement positif face à l’adversité

Métaphore illustrant un comportement positif face à l’adversité

splashing-918863__180Cette métaphore ci-dessous est un exemple de métaphore illustrant un comportement positif face à l’adversité (écrite pour un membre psycho-thérapeute traitant des cas difficiles d’abus sexuel et devant, à chaque horreur qu’on lui raconte quotidiennement maintenir son calme professionnel et faire bonne figure alors qu’inconsciemment la tension s’accumulait et qu’il était exténué moralement et sur le point de laisser tomber…).
Cette métaphore recadre l’adversité et peut donc être utilisée pour aider à apprendre de l’adversité et en tirer une vraie force.

Je me demande si vous avez eu déjà l’occasion d’observer un rivage et d’observer par exemple un rocher au bord de la mer, et si vous avez vu les vagues s’écraser sur ce rocher ?

Vous vous êtes peut-être demandé alors d’où pouvait bien venir les vagues qui se succèdent l’une après l’autre …. sans fin, dans un éternelle recommencement ? Et pourquoi ce rocher avait à résister à la force de ces vagues ?

Les vagues sont une conséquence des tempêtes qui se forment au large …… la tempête a disparu mais les vagues qu’elle provoque continuent à s’écraser encore longtemps après… et plus la tempête est forte et plus grosses sont les vagues qui viennent s’échouer sur le rivage…

Et là je me souviens d’un rocher particulier …. qui protège le rivage derrière lui …. Sans doute pouvez-vous imaginer ou avez-vous déjà vu un tel rocher ? ….on dirait qu’il est là depuis toujours, solide et fort …. et il affronte toutes les vagues qui viennent s’écraser contre lui… et qui se cassent avec fracas et rumeur contre lui … Des fois la vague est si grande qu’elle submerge complètement le rocher, d’autres, plus petites, viennent juste le caresser et s’en vont … et cela ne cesse jamais. Quelquefois le rocher rencontre la vague et ne fait plus qu’un avec … la vague embrasse le rocher et le rocher se fond avec la vague….jusqu’à ce qu’ils ne fassent plus qu’un, se comprennent et deviennent une seule et même entité.

Chaque vague, grande ou petite ….est absorbée par le rocher et très vite la vague se retire laissant le rocher comme il a toujours été …. solide, fort et constant.

Je suis retourné voir ce rocher plusieurs années après. Les vagues l’avaient sculpté… elles l’avaient changé…..sa forme était devenue encore plus adéquate …. les vagues l’avaient sculpté pour le rendre encore plus efficace pour la protection du rivage …. mais c’était toujours le même rocher…. comme s’il avait appris de toutes ces vagues…. appris à absorber leur force, appris à rejeter leur impact…

Et je me suis demandé si ce rocher ne prenait pas du plaisir à toutes ces vagues, et s’il ne se réjouissait pas des tempêtes du large, parce qu’en étant là à endurer tout cela il en tirait un sens de maîtrise et de force …. une profonde confiance …. parce qu’il savait que quoiqu’il puisse arriver il pouvait l’endurer ….sachant qu’il était capable de résister à tout ….. sachant que chaque vague qui vient s’échouer sur lui le rend plus fort….

Parce qu’’à chaque fois …. après chaque vague …. l’eau se retire ….et le rocher reste —- serein — inchangé —- ayant appris du vent, de l’eau et du soleil.
Constant, solide et sûr…. le rocher continue. Parce que demain est un autre jour qui apportera encore la chaleur du soleil et l’air vivifiant de la mer….le rocher est encore là ….contant dans une mer inconstante.

Les Croyances

Les Croyances

CroyancesChacun d’entre nous, selon son vécu, son environnement familial et culturel, a des croyances.

En quoi croyez-vous?

La réponse est susceptible d’être «plus que vous réalisez». Nous comprenons et gérons le monde qui nous entoure à travers nos croyances, qui peuvent ne pas être parfaites, mais qui sont utiles.

Changer l’esprit est très souvent changer de croyances, ce qui signifie que celui qui veut convaincre doit acquérir une excellente compréhension de ce que sont les croyances et comment elles se forment et comment elles peuvent être changées.

Alors c’est quoi les croyances ?

Voici une définition simple :

Une croyance est une vérité supposée. Ainsi, tout est croyance – y compris cette déclaration.

Nous créons nos croyances afin d’ancrer notre compréhension du monde qui nous entoure et, par conséquent, une fois que nous avons formé une croyance, nous aurons tendance à persévérer dans cette croyance.
Le corollaire de notre définition de la croyance est que si nous savons que quelque chose est vrai, alors c’est plus qu’une croyance et par conséquent c’est une réalité et une vérité vérifiable.

Mais la question délicate maintenant est : «Comment savons-nous que quelque chose est toujours vrai ?»
Juste parce que dans notre expérience cela a toujours été vrai ne veut pas dire nécessairement que cela va continuer à être vrai.

Nous avons l’habitude de nous convaincre que les choses vont se passer comme elles se sont toujours passées, parce que c’est pratique de le penser. En tant que tel, cela signifie que tout est croyance. Ce qui est bon du point de vue de la personne qui veut convaincre, parce que les croyances peuvent être modifiées.

Croyance et langage sont très imbriqués. S’il y a un mot pour quelque chose alors nous croyons que cette chose existe. C’est le langage qui fait que la réalité existe. C’est une des raisons pour laquelle les gens de différents pays ont quelquefois des difficultés à se comprendre les uns les autres. Les croyances sont construites dans la langue et la culture.
Donc comprenons que les croyances des gens sont ce qu’ils supposent vrai. On peut les reformuler ou les recadrer. De cette façon, elles peuvent être modifiées.

La PNL s’attaque aux fausses croyances, en tout cas celles qui nous freinent et nous limitent.
En changeant votre vision du monde, vous pouvez changer vos croyances.
Tout dans votre jeunesse – la famille, la culture, les médias, les pairs, les institutions, les jeux, la musique, les histoires, les sports portent des messages implicites et explicites sur la façon dont le monde fonctionne.

Et si vous étiez un enfant exceptionnel – vous avez tout acheté.

Ce n’est que lorsque vous avez commencé à mûrir -émotionnellement, et par les expériences que vous avez vécues- que vous avez contesté certaines de ces croyances en fonction de qui vous pensiez que vous étiez vraiment.

Dans cette phase de conditionnement vous avez appris sur le monde et ce qui se passe dans ce monde, l’univers, la famille, les relations, la confiance, la santé, le travail, l’argent, les émotions, ce qui est possible, ce qui n’est pas possible, ce qui a de la valeur, ce qui n’en a pas, ce qui est juste, ce qui est mauvais, pourquoi vous êtes ici – essentiellement la signification et le but de tout.

Quand vous atteignez l’âge de dix ans, la plupart de vos valeurs – qui découlent de vos croyances – ont été formées.

A partir de ces croyances, en particulier les croyances fonda-mentales de base, nous construisons un récit sur nous-mêmes, les autres et le monde.
Le monde est un endroit sûr. Le monde est un endroit dangereux.
La vie a un sens et un but. La vie est aléatoire.
Les gens sont essentiellement bons. Les gens sont essentiel-lement mauvais.
On peut faire confiance à la plupart des gens. On doit se méfier de la plupart des gens.
Je suis capable de façonner ma propre expérience. C’est le destin qui contrôle ma vie et je ne peux pas faire grand-chose.
Je suis compétent et solide. Je suis vulnérable et faible.
La vie peut être agréable, facile et satisfaisante. La vie est dure et injuste et il faut se battre.
Travailler, c’est produire, s’épanouir et être heureux. Il faut travailler pour vivre.

Partager c’est s’enréchir et être heureux.  Partager c’est s’appauvrir et devenir malheureux.

Donner et aider, c’est recevoir et s’épanouir. Donner et aider c’est s’appauvrir et se démunir.

A partir de chacune de ces croyances fondamentales, des centaines d’autres sont générées. La question importante est de savoir combien de ces croyances que vous avez adoptées quand vous étiez enfant reflètent qui vous êtes et qui vous voulez être?

Vous pouvez changer votre histoire.

Nous vivons souvent nos vies comme si nos croyances étaient des faits. Or elles le sont rarement.

Mais elles sont tenaces. Pourquoi ? Eh bien parce qu’elles se sont formées ou ont été intégrées dans notre cerveau, elles sont connectées les unes aux autres dans notre système neuronal par les expériences, les souvenirs et les émotions.

Nous nous les répétons à nous-mêmes régulièrement et elles influent donc nos comportements (même si la pratique est tout simplement mentale).
A moins de les examiner, les explorer et les identifier, ce sont elles qui vont diriger notre vie et nous avons le choix.

  • Soit qu’elles nous donnent des ressources,
  • soit qu’elles nous limitent.

    Bien que certaines d’entre elles nous servent utilement, il y en a d’autres qui nous sapent notre énergie et qui font que nous obtenons toujours les mêmes résultats de nos actions.

Gardez à l’esprit que les croyances sont des habitudes de l’esprit – et en tant que telles – cela prend du temps, de la persévérance et de la pratique pour les déloger pour les transformer.

Commencez par les plus petites croyances et vous verrez que même la plus petite branche d’une croyance a des racines profondes et étendues.

• Commencez par identifier vos croyances. Faites une liste. Vous avez des croyances à propos de tout.
Certaines vous soutiennent, d’autres pas.

Sélectionnez les domaines que vous souhaitez mieux comprendre (votre travail, votre santé, vos relations en général ou une relation spécifique) et commencer à énumérer tout ce que vous croyez à ce sujet.

• Commencez par distinguer, sur votre liste, les croyances qui vous boostent et vous servent favorablement et celles qui vous limitent et vous font reculer. Remarquez le changement énergétique qui se passe en vous en pensant aux unes ou aux autres.

• Identifiez l’émotion que vous rencontrez quand vous pensez à l’une de ces croyances (par exemple : Mon nouveau patron est inaccessible, égocentrique et il ne sait pas écouter) (émotions que je ressens quand je crois ceci : frustré, contrarié, anxieux)…
• Identifiez les comportements que vous engagez lorsque vous rencontrez cette croyance et les sentiments qui y sont associés (je ne dis rien, je parle sans arrêt; je me plains à mon collègue)…

Une fois que vous avez commencé ce processus, vous allez commencer à découvrir toute une constellation de croyances, dont beaucoup sont interconnectées. Comme dans l’exemple donné ci-dessus vous verrez que beaucoup de ces croyances vous ont emprisonné dans des ornières.  Elles sont improductives et elles épuisent votre énergie.

Même lorsque nous nous trouvons dans des circonstances extérieures difficiles (comme avec un patron qui n’est pas une personne très accessible, empathique ou curieuse) s’en tenir à certaines croyances ne va pas améliorer la situation, cela ne fera probablement qu’exacerber le problème.

Avec les croyances, nous nous heurtons à la question essentielle de ce qui est sous notre contrôle – et ce qui ne l’est pas. Dans le cas du patron inaccessible, que croyons-nous pouvoir changer ?  Le patron, la politique de l’entreprise ou notre comportement ?

Explorer nos croyances – de la plus petite à la plus profonde et fondamentale – exige que nous prenions la responsabilité de ce que nous pensons -ressentons – et, finalement, faisons dans une situation particulière.

Extrait de « La Vérité simple de la PNL » sur Google Play

La preuve est dans l’action

La preuve est dans l’action

couverture _long(Extrait de « Comment rencontrer le Bonheur, une fois pour toutes »
en vente sur Google Play et Google Livres)

La seule façon de prouver que la sincérité, la positivité et le fait d’aider les autres sont les solutions du bonheur est de pratiquer ces trois objectifs et d’en constater les résultats sur notre vie. Cette attitude permet de reprogrammer notre base de données et d’augmenter nos capacités naturelles et notre conscience. Elle nous permet de voir que notre bonheur n’est pas à l’extérieur mais à l’intérieur. Le monde extérieur n’est que le reflet de nos pensées intérieures. Les trois qualités nécessaires pour atteindre cette attitude sont : le désir, la sincérité et l’ouverture d’esprit.

Dans n’importe quel voyage la première chose est de désirer atteindre l’endroit où on veut aller. Sans désir on ne pourrait pas se lever le matin.

Plus le voyage que l’on s’est fixé est long et plus notre désir d’atteindre le but doit être fort. Le désir doit être en relation avec l’objectif à atteindre. Si on veut réaliser de grandes choses, notre désir doit être grand. Si on souhaite rester médiocre, notre désir peut être médiocre.
Sur une échelle de 1 à 10, 10 étant la meilleure note, notre désir doit être 10 + si nous voulons réussir notre projet.

L’histoire suivante illustre ce qu’est un désir 10 + :
Un étudiant Zen demanda à son maître quand il pourrait atteindre la sérénité suprême. Son maître lui répondit : “Quand ton désir sera le plus fort, tu l’atteindras”. L’étudiant frustré et qui avait passé des années à suivre les enseignements de son maître pensait que son désir était assez fort. Son maître, sentant sa frustration, l’amena au bord d’un étang pour lui donner une leçon sur le désir.

Ils entrèrent dans l’eau et quand celle-ci fut au niveau de leur taille, le maître demanda à l’élève de s’agenouiller dans l’eau. Il l’aida même en lui poussant les épaules et en lui maintenant la tête sous l’eau. Après quelques minutes l’élève commença à avoir du mal à respirer et voulut sortir sa tête de l’eau. Son maître fit tout pour le maintenir de force sous l’eau.
Le maître et l’élève luttèrent et finalement l’élève put sortir sa tête de l’eau un instant et reprendre son souffle. Plein de rage, il cria à son maître “Vous êtes en train d’essayer de me tuer !”. Le maître répondit “quand ton désir d’atteindre la sérénité sera aussi fort que ton désir de respirer, tu seras arrivé”.

Beaucoup d’entre nous ne réalisent pas qu’il y a deux types d’objectifs. Il y a les objectifs de résultats qui donnent une direction : être heureux, avoir une bonne éducation, se marier, avoir des enfants, un travail satisfaisant, de l’argent, une maison, une voiture, etc. Puis il y a les objectifs d’actions, les plus importants car ce sont eux qui déterminent comment nous arrivons aux objectifs de résultats, ce sont les objectifs de détermination et de volonté pour y arriver. Si on fait les actions qu’il faut, les résultats arrivent d’eux-mêmes.

Si on veut arriver de l’autre côté de la rue, il faut d’abord se mettre dans la bonne direction et faire les pas qu’il faut pour atteindre l’autre côté. Si on ne peut pas contrôler le résultat, on peut contrôler le processus : les pensées et les actions, pour y arriver.

Bien contrôler le processus apporte confiance en soi, améliore de ce fait la chimie du cerveau et rend plus facile l’atteinte du résultat désiré. Il faut se motiver pour travailler davantage et mieux afin d’atteindre le résultat souhaité.

Si vous ne pouvez pas être toujours sincère, soyez sincères encore plus, si vous n’arrivez pas à être positifs, soyez positifs encore plus, et si vous ne pouvez pas aider les autres, aidez-les encore plus. Si vous faites tout votre possible, bientôt vous réussirez.

Définir et écrire vos objectifs est très important pour réussir. S’ils sont écrits les objectifs deviennent plus réels. On peut se servir de fiches et utiliser une carte par objectif. Ensuite il suffit de les classer par importance. Quand certains objectifs changent il suffit de les remplacer par de nouveaux.

Et surtout il ne faut pas se préoccuper de savoir s’ils sont réalistes ou non, ce qui est important c’est de les avoir et de les écrire. Il est nécessaire de les réorganiser régulièrement par ordre d’importance. Lisez-les ensuite deux fois par jour, le soir avant d’aller dormir et le matin au réveil: En faisant cela vous serez surpris de voir comment les rêves deviennent réalité.

Cela peut quelquefois prendre des mois ou des années pour que ces objectifs se matérialisent: Mais si vous faites cela régulièrement vous prendrez de l’avance. Cela vous permettra de vous concentrer, vous et votre base de données, sur l’énergie à prendre pour atteindre ces objectifs. Et notez bien sûr aussi, en même temps que les buts à atteindre, les processus d’actions et de pensées pour y arriver.

Le temps nécessaire pour atteindre vos objectifs dépend de la force de votre volonté, de votre désir, et des actions mises en route. Cela peut être un long ou court voyage. Cela dépend de l’énergie que vous y consacrerez. Un désir sans action ne reste qu’un souhait. Un souhait n’est pas suffisant pour changer notre vie ou remplacer une donnée inscrite dans notre programme.

Commencez par restructurer et modifier les réactions émotionnelles négatives qui sont enregistrées dans votre programme personnel et votre base de données. Les informations qui vous parviennent à travers vos sens et votre système nerveux sont des faits. Or, les faits sont des faits. Prenez-les positivement, enregistrez-les positivement. Autrement les pensées et les émotions négatives vont se graver davantage dans votre base de données. Elles vont prendre le contrôle de votre vie et de vos faits et gestes. Le travail va donc consister à les éliminer de cette base de données….

La peur est l’émotion la plus répandue chez les êtres humains. Elle est cependant l’émotion la plus facile à vaincre. La peur peut provoquer des troubles physiques ou tout simplement nous empêcher d’entreprendre quoi que ce soit. Il est important de comprendre les raisons de la peur pour la dominer et l’éliminer. Pour vous facilitez la tâche, écrivez vos peurs sur un papier
J’ai peur de ou je crains que …
1)
2)
3)
4) etc.
Regardez ensuite les faits qui sont attachés à votre peur.

Mais d’une manière générale vous y verrez que cette peur est attachée à des résultats potentiels qui ne se sont pas encore réalisés. Vous comprendrez alors que votre peur concerne des événements qui ne sont pas arrivés et vous serez en mesure de les réduire ou de les éliminer.
La peur est toujours associée à un événement futur avant qu’il n’arrive. La peur ne peut pas exister dans le présent. Comprenez cela. La peur ne concerne que ce qui n’est pas arrivé.

Comme nous ne pouvons exister physiquement que dans le présent, nous pouvons contrôler le présent et c’est ce contrôle même du présent qui détermine notre futur – bon ou mauvais. La seule façon de contrôler la peur est donc de rester dans le présent. Il faut se concentrer sur le moment présent et le contrôler et laisser le résultat venir de lui-même – gagnant ou perdant.

La peur est bâtie sur des scénarios de choses qui peuvent ou ne peuvent pas arriver et la plupart des peurs imaginaires concernent des événements qui n’arrivent jamais.

Nombre de citations de grands hommes le démontrent :

La seule chose dont il faut avoir peur, c’est la peur elle-même.” Franklin D. Roosevelt

Quand je repense à toutes mes inquiétudes, je me rappelle l’histoire de ce vieil homme qui parle, sur son lit de mort, de tous les problèmes qu’il a eus dans sa vie et qui ne sont jamais arrivés.” Winston Churchill

Si vous voyez 10 problèmes descendre la rue à toute allure, dites-vous que 9 d’entre eux vont tomber dans le fossé avant de pouvoir vous atteindre.” Calvin Coolidge

Ne craignez pas que votre vie finisse, craignez plutôt qu’elle ne commence jamais !”Grace Hansen

Les lâches meurent de nombreuses fois dans leur vie ; les courageux ne meurent qu’une fois.” William Shakespeare

Lire aussi : Comment les gens sabotent leurs aspirations et leurs réalisations.

Facts

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La PNL est née de l’observation des comportements, elle a aujourd’hui l’opportunité de s’enrichir en s’ouvrant aux apports des neurosciences.
Son rôle :
* « Observer » des compétences et se les approprier ;
* les « décoder » ;
* les « expérimenter » pour créer : des modèles efficients.
Ces « modèles » constituent ensuite une base aidant à une démarche de progression épanouissante.

Les modèles visent à faciliter :
* une connaissance de Soi ;
* un accès aux ressources présentes et déjà acquises par la personne ;
* la création de nouvelles ressources ;
* la transposition d’une ressource d’un contexte (personnel par ex) à un autre (professionnel ).

La dynamique s’articule :
* À partir d’un « état présent » ;
* aller vers un « état désiré » ;
* en utilisant les « ressources » passées, présentes, et à venir (imagination) de la personne :
* en utilisant des techniques héritées des thérapeutes.

Les créateurs de la PNL se sont inscrits aussi dans la lignée de la sémantique générale de Korzybski et de l’approche non directive de Carl Rogers.

Les données suivantes proviennent de « Encyclopedia of Systemic Neuro-Linguistic Programming and NLP New Coding » de R.Dilts et J. DeLozier, de « The structure of magic – tome 1″ de R. Bandler et J. Grinder, et de « La Programmation Neuro-Linguistique en débat » sous la direction de M. Esser.

À la différence de ce qui s’observe fréquemment en psychothérapie ou en pédagogie ou ailleurs, la PNL n’est née ni de l’expérience, ni des convictions d’un clinicien ou d’un expert plus ou moins satisfait de sa pratique ou de ses résultats. Elle résulte de recherches délibérées, qui furent projetées à partir d’un point de vue novateur par deux personnes (Bandler et Grinder) et quelques étudiants qui travaillaient avec eux. Cet ensemble va constituer l’équipe de chercheurs qui développeront la PNL. Ils sont inscrits au Kresge College de l’Université Santa Cruz (Californie). Gregory Bateson et John Grinder font partie du corps enseignant du Kresge College.

L’équipe originelle du Kresge College, était constituée de :
* John Grinder, un professeur de linguistique générative,
* Richard Bandler, un ancien étudiant en mathématiques et en informatique qui valide ses études en psychologie,
* David Gordon, un étudiant qui se spécialisera en modélisation et en épistémologie,
* Leslie Cameron, une étudiante qui se spécialisera sur les patterns des « métaprogrammes », et qui devient l’épouse de Bandler,
* Judith DeLozier, une étudiante qui deviendra anthropologue,
* Stephen Gilligan, un étudiant qui deviendra psychologue et psychothérapeute,
* Teresa Epstein, qui obtiendra un diplôme d’études environnemental,
* Robert Dilts, un étudiant qui obtiendra un diplôme en « Behavioral Technology » et qui recevra un prix en 1977 pour ses recherches mettant en corrélation les mouvements oculaires et les fonctions cérébrales. Au-delà de sa formation universitaire, il a personnellement approfondi ses études avec Milton H. Erickson et Gregory Bateson.

Viendront assez rapidement se joindre à cette première équipe :
* Todd Epstein, musicien, compositeur, arrangeur qui accompagnera le développement de connaissances sur la créativité, l’apprentissage, les addictions, les évaluations dynamiques,
* Suzi Smith, diplômé en science par l’Institut Polytechnique de Virginie,
* Steve et Connirae Andreas, qui développeront une recherche importante et proposeront de nombreux modèles issus de leurs propres modélisations.
Le sigle PNL ou plutôt « NLP » pour Neuro-Linguistic Programming apparaîtra en 1980 dans un ouvrage commun de quatre de ces chercheurs :
« Neuro-Linguistic Programming : volume 1 – The Study of the Structure of Subjective Experience ». Le tome 2 paraîtra en 2000 sous le titre « Encyclopedia of Systemic Neuro-Linguistic Programming and NLP New Coding ».

La proximité avec les travaux du « Collège de Palo Alto » est indéniable. L’ensemble de l’équipe est proche de Gregory Bateson, de Milton H. Erickson et de Virginia Satir. Aujourd’hui, on peut dire que la PNL est dans la continuité du travail de recherche de l’École de Palo Alto (constituée souvent de façon autour de Gregory Bateson, des travaux du Mental Research Institute, de l’Institut d’Esalen).

La réalité de ce lien est exprimée dans les préfaces de « The structure of magic – tome 1″ de Richard Bandler et John Grinder. Gregory Bateson écrit : « John Grinder et Richard Bandler ont réalisé ce que, mes collègues et moi-même, avons essayé pendant 15 ans. Grinder et Bandler ont traité les problèmes auxquels nous faisions face alors et le résultat se trouve dans ce livre. Ils ont des outils que nous n’avions pas, ou que nous ne savions pas utiliser. Dans ce premier volume, Grinder et Bandler ont réussi à rendre explicite la syntaxe expliquant comment les gens évitent le changement et aussi comment faire pour les accompagner à changer. »

Dans le même ouvrage, Milton H. Erickson, écrit : « The Structure of Magic, Tome 1, par Richard Bandler et John Grinder est une merveilleuse simplification de l’infinie complexité du langage que j’utilise avec mes patients. En lisant ce livre, j’ai appris beaucoup sur la manière par laquelle je faisais sans avoir une réelle connaissance sur cette manière de faire « . Toujours en préface de ce livre, Virginia Satir écrit : « C’est difficile pour moi d’écrire cette préface sans être excitée, stupéfiée et dans l’émotion. Ce que Richard Bandler et John Grinder ont réalisé relève d’une observation précisant comment les processus de changement évoluent dans le temps et produisent les patterns du processus « comment ». Ils semblent avoir trouvé une description des éléments prévisibles qui produisent le changement dans une relation entre deux personnes. En sachant comment cela fonctionne, il est possible d’utiliser cela consciemment et d’avoir des méthodes efficaces pour provoquer le changement. Maintenant, la connaissance du processus du changement a considérablement évolué ».
La réalité de ce lien est aussi exprimée dans « Encyclopedia of Systemic Neuro-Linguistic Programming and NLP New Coding ». R. Dilts et J. DeLozier, dans les pages 90 à 93 écrivent : « Gregory Bateson a apporté des contributions fondamentales au champ de la PNL. […] De plus, ce sont les travaux de Bateson sur la théorie de la communication qui ont fourni les bases théoriques et disciplinaires de la PNL ».

Sont ensuite cités un certain nombre des apports de Bateson qui supportent les modèles ou concepts de la PNL. Sur les 1566 pages de cet ouvrage, Bateson est cité sur 148 pages. Aux pages 369 à 371 sont précisés les apports liés à Milton H. Erickson. Enfin, Virginia Satir est co-auteur avec R. Bandler et J. Grinder de l’ouvrage « Changing with Families » (1976). Paul Watzlawicz, un autre des importants chercheurs du Groupe de Palo Alto, dans la préface du livre « Du désir au plaisir de changer  » de Françoise Kourilsky-Belliard (1995) écrit, aussi, sur les liens qu’il y a avec les modélisations de Grinder et Bandler.

Différentes voies sont explorées pour étendre la PNL. Citons entre autre la DHE développée par Richard Bandler, la neuro-sémantique de Michaël Hall, la DBM de John McWhirter. Robert Dilts continue de son côté son travail de structuration de la PNL et propose de découper l’évolution de la PNL en trois générations. Selon lui « la première génération de la PNL était le modèle original de la PNL provenant de l’étude par Bandler et Grinder de thérapeutes efficaces. Les premières applications de la PNL se sont focalisées presque exclusivement sur l’individu. La plupart des outils et techniques de la PNL de la première génération étaient centrés sur la résolution de problèmes au niveau du comportement et des capacités. La deuxième génération de la PNL s’est intéressée à d’autres questions au-delà du contexte thérapeutique. Bien qu’encore centrée sur l’individu, cette génération a accentué la relation entre soi et les autres et s’est ouverte à des domaines d’application tels que la négociation, la vente, l’éducation et la santé. Les outils se sont enrichis afin de résoudre des problèmes d’un niveau supérieur, celui des croyances, des valeurs et des « méta-programmes ». Les techniques de la deuxième génération de la PNL ont intégré l’utilisation de nouvelles distinctions comme la ligne de temps, les sous-modalités, et les positions perceptuelles. » Avec le passage à la troisième génération de la PNL, Dilts propose une PNL qui s’intéresse à la notion de champ entre les individus, et à l’apport de grâce et de beauté dans le système, au-delà de l’individu, qui peut nourrir les autres et le monde au travers de son être même ».

Robert Dilts a été modélisé le 14 mars 2005 à Montréal, par Olivier CORCHIA, sur sa qualité d’être dans la relation.Cette modélisation a permis à son auteur de proposer quatre nouveaux présupposés à La PNL de troisième génération : – « Toute personne peut rejoindre le territoire ». – « L’identité d’une personne est belle et paradoxale ». – « Etre en relation profonde, avec moi et avec la personne, permet de voir et de promouvoir la beauté de cette personne ». – « Le corps et le mental sont reliés à un champ plus large ». Au delà du processus et du contenu, les rituels de changement offerts par la PNL de 3ème génération, s’intéressent aux contenants et aux champs présents dans l’expérience.

History

History

La PNL est née de l’observation des comportements, elle a aujourd’hui l’opportunité de s’enrichir en s’ouvrant aux apports des neurosciences.
Son rôle :
* « Observer » des compétences et se les approprier ;
* les « décoder » ;
* les « expérimenter » pour créer : des modèles efficients.
Ces « modèles » constituent ensuite une base aidant à une démarche de progression épanouissante.

Les modèles visent à faciliter :
* une connaissance de Soi ;
* un accès aux ressources présentes et déjà acquises par la personne ;
* la création de nouvelles ressources ;
* la transposition d’une ressource d’un contexte (personnel par ex) à un autre (professionnel ).

La dynamique s’articule :
* À partir d’un « état présent » ;
* aller vers un « état désiré » ;
* en utilisant les « ressources » passées, présentes, et à venir (imagination) de la personne :
* en utilisant des techniques héritées des thérapeutes.

Les créateurs de la PNL se sont inscrits aussi dans la lignée de la sémantique générale de Korzybski et de l’approche non directive de Carl Rogers.

Les données suivantes proviennent de « Encyclopedia of Systemic Neuro-Linguistic Programming and NLP New Coding » de R.Dilts et J. DeLozier, de « The structure of magic – tome 1″ de R. Bandler et J. Grinder, et de « La Programmation Neuro-Linguistique en débat » sous la direction de M. Esser.

À la différence de ce qui s’observe fréquemment en psychothérapie ou en pédagogie ou ailleurs, la PNL n’est née ni de l’expérience, ni des convictions d’un clinicien ou d’un expert plus ou moins satisfait de sa pratique ou de ses résultats. Elle résulte de recherches délibérées, qui furent projetées à partir d’un point de vue novateur par deux personnes (Bandler et Grinder) et quelques étudiants qui travaillaient avec eux. Cet ensemble va constituer l’équipe de chercheurs qui développeront la PNL. Ils sont inscrits au Kresge College de l’Université Santa Cruz (Californie). Gregory Bateson et John Grinder font partie du corps enseignant du Kresge College.

L’équipe originelle du Kresge College, était constituée de :
* John Grinder, un professeur de linguistique générative,
* Richard Bandler, un ancien étudiant en mathématiques et en informatique qui valide ses études en psychologie,
* David Gordon, un étudiant qui se spécialisera en modélisation et en épistémologie,
* Leslie Cameron, une étudiante qui se spécialisera sur les patterns des « métaprogrammes », et qui devient l’épouse de Bandler,
* Judith DeLozier, une étudiante qui deviendra anthropologue,
* Stephen Gilligan, un étudiant qui deviendra psychologue et psychothérapeute,
* Teresa Epstein, qui obtiendra un diplôme d’études environnemental,
* Robert Dilts, un étudiant qui obtiendra un diplôme en « Behavioral Technology » et qui recevra un prix en 1977 pour ses recherches mettant en corrélation les mouvements oculaires et les fonctions cérébrales. Au-delà de sa formation universitaire, il a personnellement approfondi ses études avec Milton H. Erickson et Gregory Bateson.

Viendront assez rapidement se joindre à cette première équipe :
* Todd Epstein, musicien, compositeur, arrangeur qui accompagnera le développement de connaissances sur la créativité, l’apprentissage, les addictions, les évaluations dynamiques,
* Suzi Smith, diplômé en science par l’Institut Polytechnique de Virginie,
* Steve et Connirae Andreas, qui développeront une recherche importante et proposeront de nombreux modèles issus de leurs propres modélisations.
Le sigle PNL ou plutôt « NLP » pour Neuro-Linguistic Programming apparaîtra en 1980 dans un ouvrage commun de quatre de ces chercheurs :
« Neuro-Linguistic Programming : volume 1 – The Study of the Structure of Subjective Experience ». Le tome 2 paraîtra en 2000 sous le titre « Encyclopedia of Systemic Neuro-Linguistic Programming and NLP New Coding ».

La proximité avec les travaux du « Collège de Palo Alto » est indéniable. L’ensemble de l’équipe est proche de Gregory Bateson, de Milton H. Erickson et de Virginia Satir. Aujourd’hui, on peut dire que la PNL est dans la continuité du travail de recherche de l’École de Palo Alto (constituée souvent de façon autour de Gregory Bateson, des travaux du Mental Research Institute, de l’Institut d’Esalen).

La réalité de ce lien est exprimée dans les préfaces de « The structure of magic – tome 1″ de Richard Bandler et John Grinder. Gregory Bateson écrit : « John Grinder et Richard Bandler ont réalisé ce que, mes collègues et moi-même, avons essayé pendant 15 ans. Grinder et Bandler ont traité les problèmes auxquels nous faisions face alors et le résultat se trouve dans ce livre. Ils ont des outils que nous n’avions pas, ou que nous ne savions pas utiliser. Dans ce premier volume, Grinder et Bandler ont réussi à rendre explicite la syntaxe expliquant comment les gens évitent le changement et aussi comment faire pour les accompagner à changer. »

Dans le même ouvrage, Milton H. Erickson, écrit : « The Structure of Magic, Tome 1, par Richard Bandler et John Grinder est une merveilleuse simplification de l’infinie complexité du langage que j’utilise avec mes patients. En lisant ce livre, j’ai appris beaucoup sur la manière par laquelle je faisais sans avoir une réelle connaissance sur cette manière de faire « . Toujours en préface de ce livre, Virginia Satir écrit : « C’est difficile pour moi d’écrire cette préface sans être excitée, stupéfiée et dans l’émotion. Ce que Richard Bandler et John Grinder ont réalisé relève d’une observation précisant comment les processus de changement évoluent dans le temps et produisent les patterns du processus « comment ». Ils semblent avoir trouvé une description des éléments prévisibles qui produisent le changement dans une relation entre deux personnes. En sachant comment cela fonctionne, il est possible d’utiliser cela consciemment et d’avoir des méthodes efficaces pour provoquer le changement. Maintenant, la connaissance du processus du changement a considérablement évolué ».
La réalité de ce lien est aussi exprimée dans « Encyclopedia of Systemic Neuro-Linguistic Programming and NLP New Coding ». R. Dilts et J. DeLozier, dans les pages 90 à 93 écrivent : « Gregory Bateson a apporté des contributions fondamentales au champ de la PNL. […] De plus, ce sont les travaux de Bateson sur la théorie de la communication qui ont fourni les bases théoriques et disciplinaires de la PNL ».

Sont ensuite cités un certain nombre des apports de Bateson qui supportent les modèles ou concepts de la PNL. Sur les 1566 pages de cet ouvrage, Bateson est cité sur 148 pages. Aux pages 369 à 371 sont précisés les apports liés à Milton H. Erickson. Enfin, Virginia Satir est co-auteur avec R. Bandler et J. Grinder de l’ouvrage « Changing with Families » (1976). Paul Watzlawicz, un autre des importants chercheurs du Groupe de Palo Alto, dans la préface du livre « Du désir au plaisir de changer  » de Françoise Kourilsky-Belliard (1995) écrit, aussi, sur les liens qu’il y a avec les modélisations de Grinder et Bandler.

Différentes voies sont explorées pour étendre la PNL. Citons entre autre la DHE développée par Richard Bandler, la neuro-sémantique de Michaël Hall, la DBM de John McWhirter. Robert Dilts continue de son côté son travail de structuration de la PNL et propose de découper l’évolution de la PNL en trois générations. Selon lui « la première génération de la PNL était le modèle original de la PNL provenant de l’étude par Bandler et Grinder de thérapeutes efficaces. Les premières applications de la PNL se sont focalisées presque exclusivement sur l’individu. La plupart des outils et techniques de la PNL de la première génération étaient centrés sur la résolution de problèmes au niveau du comportement et des capacités. La deuxième génération de la PNL s’est intéressée à d’autres questions au-delà du contexte thérapeutique. Bien qu’encore centrée sur l’individu, cette génération a accentué la relation entre soi et les autres et s’est ouverte à des domaines d’application tels que la négociation, la vente, l’éducation et la santé. Les outils se sont enrichis afin de résoudre des problèmes d’un niveau supérieur, celui des croyances, des valeurs et des « méta-programmes ». Les techniques de la deuxième génération de la PNL ont intégré l’utilisation de nouvelles distinctions comme la ligne de temps, les sous-modalités, et les positions perceptuelles. » Avec le passage à la troisième génération de la PNL, Dilts propose une PNL qui s’intéresse à la notion de champ entre les individus, et à l’apport de grâce et de beauté dans le système, au-delà de l’individu, qui peut nourrir les autres et le monde au travers de son être même ».

Robert Dilts a été modélisé le 14 mars 2005 à Montréal, par Olivier CORCHIA, sur sa qualité d’être dans la relation.Cette modélisation a permis à son auteur de proposer quatre nouveaux présupposés à La PNL de troisième génération : – « Toute personne peut rejoindre le territoire ». – « L’identité d’une personne est belle et paradoxale ». – « Etre en relation profonde, avec moi et avec la personne, permet de voir et de promouvoir la beauté de cette personne ». – « Le corps et le mental sont reliés à un champ plus large ». Au delà du processus et du contenu, les rituels de changement offerts par la PNL de 3ème génération, s’intéressent aux contenants et aux champs présents dans l’expérience.

Accréditation

Accréditation

Depuis sa création  en 2004 , l’association imnlp-p a déjà formé une centaine de coachs et de praticiens en PNL.

Elle a été créée par un architecte et une diplômée Celsa Paris Sorbonne, auxquels se sont joints un professeur d’université en linguistique, un docteur cardiologue, un ingénieur en programmation, un champion en art martiaux, des professeurs d’écoles, des thérapeutes dans différentes disciplines, des acteurs politiques, des médecins, des vendeurs, des infirmières, des instituteurs, des chefs d’entreprises, des recruteurs, des chefs du personnel, des célibataires, des divorcés (ées), des mères au foyer, des parents…. Et même des chanteurs et des coiffeurs et bientôt VOUS-MÊME….

Les créateurs eux-mêmes ont étés formés par les initiateurs de la PNL Bandler et Grinder et sont membres de l’association IPNLA .

 

La gestion de classe

La gestion de classe

teacher-403004__180.. La gestion de classe est un terme utilisé par les enseignants et les éducateurs pour décrire le processus pour faire en sorte que les cours se déroulent le plus harmonieusement possible, malgré le comportement d’élèves potentiellement difficiles ou perturbateurs.

Le terme implique également la prévention de ce type de comportement perturbateur.

Beaucoup d’enseignants constatent que la gestion de classe est peut-être l’aspect le plus difficile de l’enseignement, et en effet, des problèmes répétés dans ce domaine entraînent certaines personnes à quitter complètement l’enseignement. C’est sans doute encore plus difficile lorsqu’on est un nouvel enseignant !

Vous vous êtes probablement très bien préparé pour vos cours. Vous avez fait le plan de cours, les ressources que vous avez développées sont fin prêtes et vous êtes prêt à donner votre cours. Cependant avez-vous mis autant d’efforts et d’énergie dans la gestion de la classe que vous en avez mis concernant l’enseignement et l’apprentissage ?

Voici donc quelques principes simples et faciles à suivre pour vous aider à vous familiariser avec la gestion de la classe afin que vous puissiez vous concentrer sur la conduite de l’apprentissage.

– Premier conseil :

(Si vous ne gérez pas la salle de classe – vos élèves le feront à votre place!)

Planifiez votre gestion de classe avec autant de soin que vous avez mis à l’enseignement et l’apprentissage. Si vous essayez d’ignorer le comportement de la classe et poursuivre quoiqu’il en soit, il est probable que cela va finir dans les larmes. Les vôtres ou celles de vos étudiants ! Enseigner une classe d’élèves a beaucoup de similitudes avec ce que fait un acteur devant son public ou toute autre forme de présentation à un groupe.

Les premières minutes donnent le ton pour ce qui est à suivre. Le succès donc, souvent, dépend des premières minutes, au cours desquelles l’attitude de l’enseignant est crucial.

Et n’oublions pas comment notre «self-talk» peut influencer tout notre état d’esprit et comportement. Si vous vous dites à vous-même « Cela va être un enfer… » , vous allez vous-même le fabriquer de toutes pièces.

L’engagement de vos élèves commencent dès les premières secondes, alors soyez sur le qui-vive dès qu’ils entrent dans la salle de classe. Le centre de votre attention, dès la première minute, devrait porter sur eux – et ceci complètement.

Si, quand ils rentrent dans la salle, ils vous voient en train d’arranger le tableau ou de trier vos notes de cours, vous allez les perdre pour le reste du cours !!! Montrez-leur dès le début, dès la première seconde, que votre attention est sur eux, qu’ils sont le centre de votre attention, que c’est vous qui êtes en charge et que c’est votre salle de classe.
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– Conseil numéro 2

Installez vos “attentes importantes”

Quelles sont les 4 choses importantes que vous attendez de la part de vos étudiants ? Pensez aux comportements les plus importants que vous voulez obtenir d’eux. Ces 4 comportements devraient être fondamentaux pour vous et vous devrez vous y engager fermement.

Ce sont ces choses qui, si les élèves ne les respectent pas, aura pour conséquence d’avoir une conversation sérieuse et significative avec vous.

N’ayez pas plus de quatre grandes attentes, sinon vous passerez tout votre temps à les appliquer et vous n’aurez plus de temps pour le cours lui-même.
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– Conseil numéro 3

Impliquez vos étudiants et obtenez leur accord.

Négociez avec eux sur des choses sur lesquelles vous êtes prêt à céder du terrain. Le fait d’impliquer les élèves dans la discussion de la façon dont « nous voulons être ensemble », les engage à faire du cours un moment de plaisir et de confort pour tout le monde. Définissez le ou les principes et demandez aux élèves de donner leur façon de voir comment cela peut être réalisé.

Par exemple, si le principe est « il est important de respecter les contributions ou avis de chacun ». Comment allons-nous faire en sorte pour que cela soit possible dans notre classe ?

Une suggestion possible est : « quand une personne, parle tout le monde l’écoute et nous instaurons un signal que tout le monde respecte pour obtenir le silence des autres, etc. »

Impliquez la classe. Demandez-leur leur avis et réflexions sur l’atmosphère de la salle de classe. Prenez leurs suggestions et collaborez tous ensemble pour faire un plan.

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– Conseil numéro 4

Notez ce qui fonctionne et construisez un plan.

Consacrez 5 minutes à la fin du cours pour une réflexion sur ce qui a fonctionné et ce qui n’a pas fonctionné. La prochaine fois il suffit de faire plus de ce qui fonctionne et moins de ce qui ne fonctionne pas.

Jetez ce qui ne fonctionne pas et pensez à une alternative. Conservez et construisez sur ce qui fonctionne. Ne retenez pas tout de tête. Prenez des notes. Qu’est-ce qui fonctionne dans votre classe ? Qu’est-ce qui ne fonctionne pas ? Qu’est-ce que vous voulez que vos élèves fassent exactement ?

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– Conseil numéro 5

Réfléchissez aux conséquences possibles des défaillances concernant votre contrat et aux comportements inappropriés. N’oubliez pas que s’il n’y a pas de conséquences négatives à un comportement, cela sera considéré comme n’étant pas un problème du point de vue de vos élèves !

Soyez très prudent ici. On parle des conséquences et non pas des punitions !

Une détention de 30 minutes pour être arrivé en retard est une punition. Passer une partie de son temps libre pour rattraper le travail manqué est une conséquence.

Une erreur majeure que font les nouveaux enseignants, c’est de faire l’amalgame entre les deux. Plus vos élèves mesureront que la conséquence est le résultat inévitable de leur comportement, et plus leur grand engagement sera grand à respecter les règles de base.

Par contre, plus ils sentent qu’ils vont être punis pour leurs fautes et moins ils s’engageront dans leur responsabilité. La punition est quelque chose qui est imposé; la conséquence est quelque chose qu’ils prennent sur eux et assument. Vous devez vous-même clairement voir la différence.

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– Conseil numéro 6

Indiquer clairement vos attentes et souvent.

Les étudiants ne doivent pas être surpris par vos attentes, vous avez donc besoin d’être cohérent et de les répéter souvent. Rappelez-leur continuellement quand ils font ce que vous voulez qu’ils fassent. Ne vous contentez pas de croiser les doigts et espérer qu’ils continueront à se comporter comme vous le souhaitez.

Dites-leur à maintes reprises qu’ils sont vraiment très bien et que c’est ce que vous vouliez qu’ils fassent et que c’est génial ! Si vous laissez glisser certains comportements une fois ou deux, alors soyez prêt pour un rappel. Soyez une main de fer dans un gant de velours. Soyez doux et accessible à l’extérieur, mais ferme et solide à l’intérieur.

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– Conseil numéro 7

Riez …. beaucoup. Une des meilleures façons de gérer votre salle de classe est de rire et même rire beaucoup.

Riez de vous-même, mais avec vos élèves. Vous allez faire beaucoup d’erreurs. On en fait tous. Personne n’a le secret de la chose parfaite et on n’a pas encore rencontré quelqu’un qui l’a. Il faut l’accepter et passer à autre chose. Remplissez votre salle de classe avec des rires. La vie sera plus facile. C’est sûr.

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– Conseil numéro 8

Demandez de l’aide. Acceptez le fait que vous avez besoin de toute l’aide que vous pouvez obtenir, nous en avons tous besoin quand on se lance dans un nouveau challenge et que l’on apprend de nouvelles compétences, et donc soyez courageux et réalisez que tirer profit de toutes les ressources autour de vous, c’est la meilleure chose à faire.

Demandez conseil à un/e collègue, prenez les conseils d’un enseignant chevronné que vous connaissez ou parlez-en autour de vous. Trouvez la personne qui semble ne jamais avoir de problème dans la classe et demandez-lui de d’asseoir dans votre classe et de regarder. Cette personne sera flattée et heureuse de vous aider.

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– Conseil numéro 9

Gérer votre propre état et soyez l’autorité. Le pouvoir vient de règles imposées de l’extérieur. Ce sont les règles et règlements de l’école ou du collège.

Cependant l’autorité personnelle vient de l’intérieur et elle est en réalité beaucoup plus efficace. Se plier aux règles parce que les autres disent que vous devez le faire est moins impressionnant que de faire quelque chose parce que la personne qui est en face de vous croit absolument à ce qu’elle dit et elle est l’autorité.

Vos élèves s’engageront volontairement envers vous parce que vous avez l’autorité, alors qu’ils se plieront aux règles avec contrainte.

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– Conseil numéro 10

Restez calme et persistez ! Faites attention à toutes vos petites victoires et appuyez-vous sur elles. Remarquez ce qui ne fonctionne pas, résolvez-vous à laisser cela derrière vous et passez à autre chose – rapidement.

Demain est un autre jour et l’important au sujet des étudiants, c’est qu’ils ne sont jamais les mêmes que la veille, car ils sont dans leur apprentissage ! Ne leur tenez pas rigueur de leur comportement d’aujourd’hui, le lendemain, et ne vous tenez pas rigueur non plus demain de votre comportement d’aujourd’hui.

Rentrez chez vous, détendez-vous, prenez un bain chaud, dites à ceux qui sont autour de vous et que vous aimez, que vous les aimez, et recharger vos batteries. Ces choses qui ont de la valeur pour vos élèves – votre temps, votre attention, votre équité, votre compassion et votre humour sont les choses que vous donnez et elles sont aussi des ressources renouvelables, après une bonne nuit de sommeil.

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Et enfin dernier conseil

Surveillez votre langage !!!

En qualité de professeurs nous sommes responsables du langage utilisé en classe. Or, des phrases utilisées fréquemment sont pourtant à éviter, car elles présupposent d’emblée l’échec ou elles comportent des injonctions négatives qui vont devenir réalité, comme par exemple:

Ce n’est pas difficile …
Ne faites pas de bruit …
Vous allez essayer de
Si vous n’y arrivez pas …

Quand on commence à faire attention au langage, on peut aisément remarquer qu’en changeant son langage on change la pensée et le comportement dans la classe. Changer les opérateurs modaux fait une grande différence (ex : « vous pouvez » au lieu de « vous devez« )

Utilisez des prédicats suggestifs. Le professeur est aussi un vendeur d’idées et l’emploi de prédicats suggestifs influence la disposition d’adhérence des élèves. Aussi pourquoi ne pas commencer par des prédicats comme :

Avez-vous ,,, ?
Avez-vous jamais …. ?
Comment vous sentiriez-vous si … ?
Comment savez-vous que … ?

Soignez votre feedback :

Ce que tu as fait est absolument étonnant, super, complet ….
C’est avec plaisir que j’ai lu ton essai et ….
Tu as fait un gros travail, ….
Tu es très créatif, …..boy-330582__180

Lire la suite : Utilisation de la PNL pour la classe

 

Claudie Woehrlé

Coach scolaire et Membre de l’association IMNLP-P

Le Coaching scolaire

Le Coaching scolaire

*****

J’étais très «intelligente» à l’école (ce qui signifie que je pouvais me rappeler des faits !!! ) et mon entourage avait de grands espoirs pour moi.

Je voulais étudier la psychologie mais alors tout le monde s’est moqué de moi.
Pourquoi? Eh bien, parce que, malgré mon « intelligence reconnue», j’étais cependant le pire cauchemar de l’école.
J’étais, aux dires des commentaires inscrits sur mon bulletin de notes, une élève potentiellement douée, mais qui faisait le minimum.
Et donc j’étais labellisée « peut mieux faire ». En outre j’étais une meneuse et une chef de bande, entraînant mes copains à graffiter les toilettes, faire des plaisanteries, et l’école buissonnière.
Et pour cela j’avais le titre de « rebelle et élève révoltée ».
Et si l’école, au lieu de me traiter de “peut mieux faire” m’avait regardé comme j’étais, elle aurait pu me louer pour mes bons résultats. Au lieu de me traiter de rebelle, elle aurait pu se concentrer sur mon individualité et mon potentiel : mes qualités de leader et d’amuseuse.
Au lieu de m’enlever des points pour les tâches d’encre sur mon travail écrit, elle aurait pu déceler mon éloquence et m’inciter à devenir un grand écrivain.
Mais elle ne l’a pas fait et elle m’a fait échouer misérablement.
Heureusement pour moi, j’ai pu m’en sortir en suivant un certain nombre de programmes de développement personnel.
Or, beaucoup d’autres personnes n’ont pas pu s’en sortir comme moi et se sont laissées entraîner dans ce courant boueux – en aval plutôt qu’en amont.
“Alors qu’est-ce que tu as appris à l’école aujourd’hui ? »
Qui n’a pas entendu cette question et qui ne l’a pas posé à ses enfants ? Combien peuvent répondre : « nous avons appris à être bons les uns avec les autres,  qu’ensemble nous étions plus forts et que chacun d’entre nous à droit au logement, à la nourriture et à l’éducation ! ».
En fait, pas beaucoup d’entre nous.
L’école passe beaucoup trop de temps à faire mémoriser aux enfants des faits, des dates dites « historiques », des symboles chimiques, etc.
Or ce système éducatif est celui qui a été promu et encouragé par nos gouvernements et la foule d’électeurs passifs…
L’école insiste trop sur l’importance de la réussite académique.
Les parents, parmi lesquels beaucoup ignorent eux-mêmes ce qui fait une bonne éducation, insistent auprès de leurs enfants sur l’importance de la réussite aux examens, sur l’importance des notes et les encouragent à mémoriser les faits.
D’autres parents se rappellent eux-mêmes leur terrible expérience d’école et encouragent leurs enfants à faire l’école buissonnière.
D’autres encore désespèrent de voir leur petit Jonathan préférer jouer au football que d’étudier, et quand celui-ci leur parle de ses rêves de devenir un grand footballeur,  ils n’ont de cesse que de le démoraliser en lui disant qu’il est pratiquement impossible de réussir dans ce domaine et qu’il ferait mieux de se consacrer à ses examens – afin d’avoir un travail décent et une bonne pension de retraite !
Et la plupart des enfants qui ne réussissent pas académiquement parlant sont classés comme « sans espoir » !
Oui, je sais les choses sont en train de changer, mais est-ce vraiment radical et assez vite … et combien de gens sont conscients que nous avons le besoin urgent de changer le système éducatif ?
Il est temps de changer les programmes dans les écoles.
En ce qui concerne les faits, ceux –ci sont aujourd’hui disponibles dans les bibliothèques et plus encore sur Internet.
Les enfants sont capables de trouver n’importe quoi qui les intéresse si on les y encourage.
Apprendre qu’Hitler était un méchant homme est inutile.Apprendre qu’Hitler n’aurait rien pu faire s’il n’avait pas été supporté par les gens et les gouvernements qui l’ont accepté et supporté  est beaucoup plus utile.
Je parlais avec un chauffeur de taxi la dernière fois qui me disait être ennuyé par les mauvaises notes scolaires de sa fille.
Je lui ai demandé en quoi elle était bonne et douée… il me dit alors qu’elle adorait dessiner.
A la fin de notre conversation et du trajet il me dit : « Vous savez, vous me faites penser. Je devrais passer plus de temps à comprendre ce que ma fille aime faire et dans quoi elle est douée pour l’encourager dans cette voie. » J’ai souri à l’idée que là j’avais peut-être fait une différence dans sa vie et celle de sa fille. ….
Mais combien de parents sont persuadés que leurs enfants échoueront s’ils ne sont pas dans les premiers rangs des listes de réussite académique.
Pourquoi mettons-nous nos enfants dans des écoles où on encourage la compétition et où c’est une interminable course pour la première place et où se situer en dessous de la moyenne est à peine toléré.
Bandler, le créateur de la PNL, ne cesse de répéter dans ses formations : « arrêtez d’essayer d’être meilleur que moi et de vous faire concurrence les uns les autres, et apprenez à mesurer votre progrès aujourd’hui par rapport à ce que vous avez fait la veille ».
Le nouveau programme scolaire devrait avoir trois concepts de base :
– Prise de conscience, honnêteté et responsabilité.
– J’y ajouterais même la curiosité et l’attitude : faisons-le !
– Et bien sûr apprendre à lire et à se servir d’un ordinateur pour que les enfants puissent aller explorer les faits par eux-mêmes.
C’est là que la PNL et les sciences associées à celle-ci sont bien utiles ..
On peut enseigner aux enfants des compétences dans le fait d’établir le  rapport avec les autres, leur enseigner des compétences de langage, de positions perceptuelles, de créativité, en créant des ancres pour les bons moments, le langage interne positif, etc.
Nous avons tous entendu l’ appel de l’aventure, beaucoup d’entre nous l’ont ignoré parce que nous nous sommes soumis comme la bête de trait se soumet à l’attelage et nous avons accepté notre sort.
Travailler pour vivre, obtenir un emploi décent sont les rengaines qui sonnent à nos oreilles et qui couvrent l’appel de notre inconscient qui frappe à la porte.
Certains d’entre nous ne répondent jamais à l’appel et meurent malheureux et insatisfaits.
Or, L’appel vient toujours de la personne que vous êtes et qui veut être entendue.
Quand enfin nous répondons à l’appel, c’est que celui-ci est si fort que nous y sommes contraints.
Et c’est à ce moment-là qu’un  maître enseignant apparaît (il y a ce dicton qui dit « c’est quand l’élève est prêt que le maître apparaît ») .. alors nous nous lançons et tout au long du chemin des aides viennent à nous comme par magie.
Et enfin nous arrivons sur le seuil, trouvons l’élixir et le prenons .. mais bien sûr, nous savons aussi qu’il n’existe pas de Saint Graal,
 juste une série de voyages et de plus en plus de cet elixir et avant que nous ne le sachions, nous sommes prêts pour le prochain appel ..
Il faut du courage, mais une fois que l’acte de foi est fait, et que l’intention est là, c’est l’univers entier qui vient à notre aide …
Cela a marché pour moi et je suis en train de vivre mon dernier appel à l’aventure … et bien que je ne regrette ni mes épreuves ni mes tribulations passées, je pense qu’il y a des leçons très utiles que nous pouvons apprendre aux nouvelles générations qui leur permettront de commencer leur voyage plus consciemment et favorablement en reconnaissant  ce qui est bon pour eux.
Dieu seul connaît l’état du monde, et ils auront besoin de toute l’aide spirituelle possible ! Au lieu d’enseigner aux enfants, «C’est la vie ! elle est dure et il faut  lutter jusqu’au bout parce qu’elle n’est pas juste », on pourrait leur apprendre : « C’est la vie ! Et alors ? Si tu ne peux pas changer les choses, change toi-mêmes !! »
La vie est un voyage et nous sommes tous uniques et quand nous nous ouvrons nous-mêmes et nos enfants sur ce fait et leur enseignons les valeurs d’une vie harmonieuse, nous contribuerons véritablement à l’évolution du monde passant à travers l’évolution de notre grandeur à chacun.
Si nous continuons à leur enseigner ce qui n’a pas fonctionné pour nous, nous ne suivons pas la présupposition de base de la PNL qui est « .. Si quelque chose ne fonctionne pas, faites autre  chose..
J’ai eu un client récemment, un étudiant de 21 ans qui est venu me voir sous couvert que je lui donne des conseils afin de rencontrer des filles.
Mais en fait, ce qu’il voulait, c’était parler à quelqu’un au sujet de ses rêves et de ses désirs. Il faisait des études pour être géomètre-expert. C’était pour suivre les traces de son respecté beau-père, un brillant promoteur immobilier.
Et ce que ce jeune homme voulait faire, c’était de faire une différence.
Son plan était d’étudier, de monter sa propre entreprise et donner beaucoup d’argent à la charité ..
Quand je travaillais avec lui, j’ai découvert qu’il n’avait pas vraiment envie d’être géomètre-expert, mais il estimait que s’il n’avait pas un «bon travail», il ne pourrait pas faire la différence .. il assimilait l’argent et les dons de bienfaisance de la seule façon dont il pouvait l’imaginer.
Une fois que nous avons élargi ensemble son champ de vision, il se rendit compte qu’il ne pouvait pas apporter sa contribution au monde en faisant un travail qu’il détestait .. et qu’il lui faudrait chercher d’autres voies pour suivre son rêve …
Ainsi, si vous demandez à chaque enfant : « comment te sens-tu  quand tu es au meilleur de toi ?… et qu’est-ce qui est vrai alors pour toi à ce moment-là ? » (enfin, d’une manière que les enfants puissent comprendre !!) , vous allez trouver pour chacun  une réponse unique et différente..
– et si être au mieux de ses moyens est d’écrire de la poésie et de vivre dans la pauvreté, très bien !
– et si être au mieux de ses moyens est de diriger une grande entreprise, très bien aussi !
– et si être au mieux de ses moyens c’est de parcourir le monde pour étudier la faune et la flore, très bien !
– et si, comme cette célèbre dame qui, en Angleterre, a balayé la rue  toute sa vie (la rue Hammersmith) ( elle a même obtenu pour cela une Médaille de l’Empire britannique), être au mieux de ses moyens c’est juste de regarder autour d’elle et de voir qu’elle a fait une différence et de ressentir la fierté d’ une rue bien balayée – merveilleux !
A moins que nous ne donnions aux enfants le libre cours pour  être eux-mêmes et leur fournissions  un système d’éducation qui favorise pleinement ce potentiel, nous continuerons à produire des générations de gens malheureux enfermés dans ce que les autres pensent qu’ils doivent faire, adoptant des croyances et des valeurs qui ne leur conviennent pas et qui ne sont pas bonnes pour eux …
Quelle terrible pensée…!
Je le sais mieux que quiconque, moi qui ai eu du mal à émerger pendant une longue période.
Il m’a fallu 40 années pour faire mon chemin, réécrire les anciens programmes, me  donner du courage et de l’attitude et de créer de nouveaux programmes, de croire en moi, être moi et trouver mon chemin … peut-être que nous pouvons aider les prochaines générations d’enfants à trouver leur bonheur un peu plus vite!
Peta Heskell

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Du talent chacun de nous en a et chacun de nous l’utilise et l’exploite, la question n’est pas:  » En as-tu ? ». La question est qu’en fais-tu ?

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L’histoire de l’humanité est pleine d’événements.
Depuis l’arrivée d’Adam et Eve sur cette planète ; l’humain a entrepris d’utiliser cette capacité unique que Dieu, l’Unique, lui a prêté et qui est la capacité de faire des choix.
Malheureusement, notre capacité de faire des choix sera toujours limitée par la quantité d’éléments parmi lesquels nous pourrons choisir.
Certains l’appellent la liberté de choisir et d’autres l’appellent le droit de choisir… N’importe comment, vous et moi, nous ne pourrons exercer cette capacité qu’une fois que nous serons présentés devant la possibilité de faire des choix et par conséquent faire l’acte « choisir ».
Cette capacité de pouvoir faire des choix a façonné l’Histoire de l’humanité tout autant que nos histoires individuelles, familiales et sociales.
En fait, l’humain que nous sommes est en train de perdre cette capacité et cela ne fera de nous que du bétail et certainement nous serons encore plus bas que cela.
A la fin de la 2ème guerre mondiale, nombre d’individus ont choisi de vivre en ville, choisi de travailler dans les usines, choisi d’immigrer vers d’autres pays, vers des villes…
Et ceux qui sont restés dans les campagnes ont choisi de s’endetter pour « mieux » exploiter leur fermes, leur parcelles de terre …etc. A la découverte de l’électronique, l’informatique et Internet, un certain nombre de nouvelles professions, nouveaux emplois, nouvelles activités, nouvelles formes d’entreprises et nouvelles façons d’entreprendre, travailler …etc., ont vu le jour…
Les uns se sont retrouvés donc prisonniers de leur dettes et matériels et les autres des factures liées à la ville. Que leur reste-t-il de cette capacité de choisir ? Seul Dieu sait, si vous leur demandez, certains vous répondront : « C’est comme ça ! » et d’autres ne comprendront pas votre question !
C’est comme si nous étions ici sur cette terre juste pour payer et cela, malheureusement, est devenu la raison d’être de plus d’un parmi nous !
Que s’est-il passé donc ?
La réponse est longue, et la vie est trop courte.
Contentons-nous de dire que nous nous sommes fait avoir le moment même quand nous avons pensé que nos écoles allaient former nos enfants et que nos institutions allaient faire les bons choix pour nous et notre futur. Nous contenter devient le seul choix que nous pouvons faire, mais est-ce un choix ?
Attendre est un autre choix paraît-il ! Voulez-vous attendre, c’est votre choix, attendre risque de devenir votre seule raison d’être, peut-être que vous avez choisi de jouer à la loterie en attendant !
En tout cas, il existe de nouvelles professions et de nouvelles opportunités qui vont sûrement vous permettre de reprendre une partie de votre capacité de choisir et peut être vous libérer – Encore une fois c’est à vous de choisir- au cas où vous le pouvez encore et pensez que vous le méritez.
A moins que vous ayez renoncé à cette capacité qui fait de nous cette créature potentiellement «noble ».

C’est quoi l’hypnose ?

C’est quoi l’hypnose ?

..L’hypnose est un sujet sur lequel chacun a son opinion et que peu de gens ont expérimenté.
L’hypno-thérapie, quant à elle, est un sujet sur lequel les gens n’ont pas d’opinion ou qu’ils ignorent totalement.

Une transe hypnotique est un moyen de QUITTER L’ENCHAINEMENT des transes que nous vivons constamment pour entrer dans les ressources que nous avons et que nous ignorons avoir !!!
La réalité est que nous sommes CONSTAMMENT en transe.

Dans ce que nous appelons : « transe hypnotique », le terme « hypnotique » lui-même n’est là que pour désigner le « déclenchement volontaire » de cet état précis que nous vivons CONSTAMMENT.

En fait le terme « hypnose » veut dire : déclencher sur commande une « AUTRE » transe et/ou déclencher sur commande une transe spécifique.

En hypno-thérapie,  nous déclenchons chez le sujet des transes spécifiques pour régler des problèmes spécifiques, et ensuite nous le sortons de cette transe « commandée », créée, introduite, ou générée.

Ce que nous appelons, TOUS, notre état « normal » n’est en réalité qu’une série de transes qui s’enchaînent l’une après les autres dans une plus GRANDE TRANSE !!! Qui n’est autre que notre raison d’être.

Nous sommes dirigés par nos patterns (nos programmes) et rarement nous avons notre mot à dire dans nos comportements et souvent même RIEN du tout !!!
Quelle est donc la différence entre l’hypnose et l’hypno-thérapie ?
Il est important de comprendre que l’hypnose et l’hypno-thérapie sont la même chose.
La différence notable qui existe entre les deux est que pendant que l’hypnose apporte ou induit à la transe hypnotique dans le but de se divertir et pour le divertissement, l’hypno-thérapie induit à la transe dans le but de l’exploiter au moyen de suggestions rigoureusement précises et sélectionnées pour apporter des modifications précises, des changement notables, ou pour totalement supprimer des patterns ou des programmes inconscients non désirés…

Ces patterns pourraient être des émotions négatives qui pourraient être liées à des événements vécus par le passé. Des mauvaises habitudes, des peurs insensées telles que les phobies, les allergies, le traitement de la dépression, les troubles du comportement, certaines pathologies telles que l’incontinence, l’impuissance, l’éjaculation précoce,  la douleur, certaines addictions…etc.

L’hypnose existe depuis que les êtres humains ont commencé à parler et cela comprend « entrer en transe ».
L’hypno-thérapie utilise la transe pour aider à atteindre un objectif précis, créer un changement positif de la pensée, aider à résoudre un problème....

Alors que l’hypnose est vieille de plusieurs siècles, l’hypno-thérapie, comme toutes les autres thérapies utilisant le langage, est une pratique relativement récente.
L’hypno-thérapie est une technique puissante. Elle peut vous aider à changer des croyances négatives et à réaliser vos objectifs, traiter des problèmes émotionnels sérieux, et alléger toute une série de conditions médicales.
Vous avez sans doute déjà entendu parler d’un collègue ou d’un ami qui a arrêté de fumer avec une simple séance d’hypnose, ou qui s’est débarrassé d’une phobie définitivement grâce à l’hypnose.
Un hypno-thérapeute peut aussi vous montrer comment pratiquer l’auto-hypnose afin d’atteindre une infinie variété d’objectifs personnels.

L’hypnose : un phénomène naturel.

La toute première chose à savoir c’est que l’hypnose est une chose sûre.
Etre hypnotisé est semblable à être somnolent ou en train de rêver éveillé.
Comme nous allons le voir, vous avez été très certainement en transe chaque jour de votre vie !

L’hypno-thérapie est tout simplement une méthode pour vous mettre dans un état de transe que vous connaissez et expérimentez tous les jours et plusieurs fois par jour sans vous en rendre compte, afin de vous aider à régler vos problèmes.
Quand vous êtes en transe hypnotique, vous êtes complètement conscient des mots qui sont prononcés par l’hypno-thérapeute. (si une alarme incendie venait à se déclencher ou si toute autre situation de danger venait à arriver- vous seriez capable de sortir immédiatement de la transe pour réagir).
Combien de fois vous est-il arrivé en conduisant votre véhicule de vous rendre compte que depuis quelques kilomètres vous conduisiez de façon machinale ?
Au volant, vous n’avez pas commis d’erreur et pourtant votre attention était ailleurs.
En langage courant, vous étiez « dans la lune ». En réalité, vous avez vécu ce qu’on appelle une transe hypnotique.
L’hypnose est un phénomène parfaitement naturel que chacun expérimente plusieurs fois par jour. Pour cela il suffit par exemple d’être pris dans une activité mécanique et répétitive et de laisser son esprit vagabonder. En clair, en cessant de nous concentrer sur tout ce qui nous entoure et en nous focalisant sur un point, une sensation ou une pensée précise, nous glissons progressivement vers nos perceptions intérieures.
La réalité extérieure ne disparaît pas complètement, (en voiture nous sommes par exemple capables de freiner lorsque la voiture devant nous ralentit, mais l’essentiel de notre attention est centré ailleurs).
Un monde de perception.
Les hypno-thérapeutes définissent la transe comme un état de conscience modifiée.
Dans cet état, une attention particulière se porte sur les perceptions que nous éprouvons. Des sensations comme la vitesse, l’équilibre, la peur ou le toucher deviennent des objets presque concrets. (Des objets sur lesquels nous avons prise et que nous pouvons modifier).

Et si l’on peut modifier ses propres perceptions, on peut aussi les changer. C’est justement cela qui intéresse la médecine.

Les premiers écrits vérifiables d’une séance d’hypnose datent d’il y a 3 000 ans, en Egypte sous Ramsès II, 20e dynastie ! Il s’agit d’une stèle découverte par Musès en 1972.

L’hypnose a existé un peu partout dans le monde, comme en Europe (druides et prêtres), et jusqu’au fond de l’Afrique, de l’Amérique, de l’Australie et sur la banquise (sorciers, chamans, etc.). Partout, on retrouve des coutumes de soins et des rituels qui incorporent certains éléments de notre hypnose thérapeutique moderne.

Hypnose et médecine : une vieille histoire.

L’hypnose et la médecine ont connu un premier mariage tumultueux au 19ème siècle.

La première application de l’hypnose a probablement concerné le traitement de la douleur.
Alors que les médecins ne disposaient encore d’aucun antalgiques, diverses pratiques,  que l’on définirait aujourd’hui comme de l’hypnose, avaient cours, en particulier parmi les chirurgiens.
En 1841, James Braid, chirurgien écossais, invente le mot « hypnose » (Hypnose : dieu du sommeil, dans la mythologie grecque).
En 1866, le médecin Ambroise-Auguste Liébault persuade le professeur Hippolyte Bernheim de l’importance de l’hypnose. C’est le début de l’école de Nancy.

En 1878, Jean-Martin Charcot fonde l’école de la Salpêtrière. Pour lui, l’état d’hypnose est un état pathologique rattaché à l’hystérie ! Et pour cause, dans le service où il travaillait, il ne voyait que des femmes hystériques.
A l’époque, c’est le début de la fameuse « bataille » entre l’école de la Salpêtrière et celle de Nancy : « état pathologique » contre « état naturel ».

En 1885, Sigmund Freud, alors âgé de 29 ans, cherche à se convaincre lui aussi de la réalité du phénomène hypnotique et de son importance pour la compréhension des processus psychiques. En 1889, il achève sa formation en hypnose, mais abandonne rapidement la technique qu’il juge trop autoritaire…

Aujourd’hui l’hypnose n’a plus rien à prouver, elle est bel et bien l’outil préféré des publicistes….